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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 11:58

Glossaire [ouvrage en préparation]

photo pollution à Paris Tour Montparnasse

 

P.A./p.a. : pollution atmosphérique  Ce concept est polysémique et évolutif (géophysique, climatologie, chimie, toxicologie, droit, santé publique, anthropologie, science politique). Ce serait l’objet d’un autre ouvrage que d’expliquer depuis l’antiquité combien la notion de nuisance s’est transformée en un corpus juridique qui peu à peu délaisse les questions sanitaires.

 

Q.A./q.a. : qualité de l’air : la même chose strictement sous forme d’actant caractérisant un aspect supputé être apporté par la gestion humaine mais en réalité altéré.

 

Cartel : Le mot vient de l'italien cartello (affiche). Cartel désigne d'abord la charte, l'affiche de papier ou parchemin sur laquelle s'inscrit du symbolique, puis par métonimie le cartel des armoiries, le blason notamment le cartouche exprimant la devise du chevalier (NDA : élément rappelant le caractère aristocratique). En économie, un cartel est un oligopole où quelques vendeurs obtiennent le contrôle d'un marché par entente formelle (ici dans la gestion de la p.a.).  Au Mexique en particulier, il s’agit de gangs organisés qui trafiquent les armes et les stupéfiants, enlèvent, séquestrent et rançonnent. En droit, désigne une forme élaborée de coopération horizontale entre entreprises indépendantes. En politique, une liste de candidats commune à plusieurs partis dans un système électoral proportionnel. Dans le domaine militaire, un accord réglant, entre chefs militaires, une suspension d'armes, une tractation ou l’échange de prisonniers. (Définition à partir de Wikipedia s’adaptant à la p.a.). Ainsi le GIEC (ou IPCC) forme aussi un cartel de dimension internationale.

 

Risque lié à la pollution atmosphérique peut être défini comme l’existence effective d’un impact sanitaire (somatique ou psychique) ou patrimonial (végétal ou minéral), présent sans considération de seuil, constatable objectivement ou probable, à l’exclusion (normalement) des impacts économiques ou politiques.

 

Phénomène : est « l’objet qui s’impose à la conscience», « que ce soit par l’intermédiaire des sens (phénomènes extérieurs, physiques, sensibles)[1] ou non (phénomènes psychologiques, affectifs) »[2];  ou bien de « Chose curieuse, mais qui pourtant existe »[3]. Une des bases de la méthode scientifique est l’alternance entre expérience et interprétation théorique ; le raisonnement hypothético-déductif s’applique sur les observations, qui elles-mêmes confirment ou infirment le modèle proposé[4]. L’observation directe des phénomènes est donc fondamentale à toute science.

 

A.Organisations et laboratoires scientifiques :

ALASS : Association Latine pour l’étude des Systèmes de Santé (www.alass.org)

 

ECL : Ecole Centrale de Lyon, école d’ingénieurs dont le lieu d’origine est l’actuel bâtiment hébergeant le Laboratoire de Climatologie de Lyon, actuellement situé dans la banlieue ouest de Lyon.

 

ENS (Ecole Nationale Supérieure) de Lyon.

 

ENTPE (Ecole Nationale des Travaux Publics d’Etat) : école d’ingénieurs située à Vaulx-en-Velin, banlieue populaire de Lyon.

 

INSA –Institut National des Sciences Appliquées  


LCRE (Laboratoire Risque Climat Environnement) laboratoire de climatologie de l’université de Lyon dont le professeur Marcel Leroux fut directeur.

 

LPGB : Laboratoire Pluridisciplinaire Giordano Bruno (http://labo-giordano-bruno.over-blog.org/)

 

X (Ecole Polytechnique)

 

B.Vocabulaire territorial :

ALENA : Accords de Libre Echange Nord-Américain (1994), 3 pays (Canada, USA, Mexique), 444M.

 

Grand-Lyon : appellation en 1991 de la Communauté Urbaine de Lyon (1966) avec 58 communes en 2012 et 1,3M d’habitants (2009). 


UE : Union Européenne (création 1954 ; traité de Lisbonne 2009), env.502M, 27 pays membres.

 

ZMVM : Zone métropolitaine de la Vallée de México (env. 25M).

 

C.Agences :

COPARLY ou AIR-RHÔNE-ALPES : organisme « collégial » qui gère le réseau de capteurs et la communication de la p.a. à Lyon.

 

SIMAT : Sistema de Monitoreo Atmosférico : agence mexicaine de contrôle de la PA.

 

GIEC (Groupe Intergouvernemental d’Experts sur l’évolution du Climat) ou IPCC (Intergovernemental Panel on Climat Change) : Cartel au sens ci-dessus formé en 1988 à la demande du G7 (USA Japon Allemagne France Royaume Uni, Canada Italie) entre l’O.M.M. (l’Organisation Météorologique Mondiale) et le P.N.U.E. (Programme des Nations Unies pour l’Environnement) qui concentrent bases de données environnementales et moyens du « développement durable ».

 

D.Polluants et indicateurs de pollution atmosphérique :

CFC (chlorofluorocarbone) : Ensemble de gaz constitués d’une chaine carbonée associée à des atomes de fluor ou de chlore, des gaz particulièrement stables chimiquement ; et c’est pour cela qu’ils avaient été choisis dans les « bombes » cosmétiques ou ménagères car évitait les brûlures graves de l’explosion des alcanes à la moindre flamme ou étincelle. Ils servaient aussi de par leurs propriétés thermiques de base de fluide réfrigérant dans les machines frigorifiques jusqu’à leur interdiction par le protocole de Montréal. En effet, il a été mis en évidence une interaction avec l’ozone stratosphérique interprété comme faisant donc disparaître la « couche d’ozone » protectrice car absorbant les UV solaires. Il y a pourtant d’autres facteurs qui interviennent : la densité de flux énergétiques du rayonnement électromagnétique solaire, pas seulement de courtes ondes UV et variable selon les saisons et le rythme diurne, mais aussi les vents solaires de particules ionisées. L’aspect de concurrence vis-à-vis des produits de substitution (les alcanes explosifs ou neutre chimiquement) fut certainement un enjeu majeur dans la mise en place de cette interdiction où les raffineurs pétroliers et gaziers ont joué leurs rôle de lobbying par l’intermédiaire des études d’agences adocs (CITEPA, Institut Français de Pétrole présent à Lyon et Paris, fédérations européennes) ou devenue dépendantes (CNRS, Académie des Sciences).

 

NO2 (dioxyde d’azote) : gaz issus de la combustion incomplète ; pas forcément des automobiles, mais aussi des chaudières de chauffage et des systèmes thermiques industriels. Le véritable indicateur issus de la combustion serait le NO (monoxyde d’azote), qui s’oxyde rapidement en NO2 et NO3 à la sortie des pots d’échappement, et est donc plus difficile à mesurer à distance. Il serait pourtant plus spécifique si des confusions n’étaient pas entretenues pour fusionner données « trafic » des données « chauffage urbain ou industriel ». Il serait utile pour la cartographie réelle de la pollution « trafic ».

 

O3 (Ozone) : gaz qui existe dès qu’existe le dioxygène, en particulier dans la stratosphère avec un maximum vers 25 km d’altitude, mais en quantité relativement faible, qui évolue beaucoup selon l’ensoleillement ce qui le rend sensible aux rythmes diurnes et saisonniers, ainsi que orbitographiques (géomagnétisme terrestre). Dans la troposphère, ce gaz est considéré comme polluant bien qu’il existe naturellement ; surtout quand les conditions d’ensoleillement sont fortes. Sa concentration dépend d’autres substances naturelles ou polluantes ; qualifié trop souvent de polluants secondaire, bien que ce ne soit que partiellement vrai puisque qu’il existe dès lors qu’existe l’activité chlorophyllienne ; il est donc à hauteur de la ville une substance naturelle « primaire » et une substance polluante produite (usine de traitement des eaux, reprographie, lignes électriques).

 

PM10 ; 2,5 ; 1 ; 0,1µm : particules en suspension de taille inférieure au diamètre indiqué en micromètre (µm: millionième de mètre). La plupart sont issus des moteurs diesel dont on connait la dangerosité depuis longtemps mais dont on n'a reconnu la toxicité cancéreuse qu'en 2010 et est l'objet d'une omerta politicoéconomicoindustrielle en France où ce mode de motorisation a été curieusement favorisé.

 

SO2 (dioxyde de soufre) : c’est le gaz polluants historique (c'est-à-dire à l’origine des plus graves crises de pollution atmosphérique) issus de la combustion du charbon et des carburants qui ne sont pas purs (c'est-à-dire tous).

 

E.Concepts climatologiques :

AMP (Anticyclone Mobile Polaire) : masse d’air de base de la circulation générale atmosphérique de la théorie climatologique du géographe Marcel Leroux de l’université de Lyon, plus ou moins étendue à l’échelle hémisphérique ou puissante selon les saisons.

 

Climat : fondamentalement caractéristique d’une région avec ses propriétés sanitaires. Par extension au temps météorologique d’une région dépendant de facteurs de géographie physique (latitude, altitude, hémisphère, orientation océanique, albédo, paramètres orbitographiques à l’échelle géologique ou anthropologique). L’altération climatique à cause des activités humaines n’est vérifiée qu’en zone urbaine ou certaines zones industrialisées ou agricole, mais parler d’un climat global ne peut que faire référence à des caractéristiques exoplanétaires (cosmique, stellaire ou orbitale). Caractériser un climat ou « le climat (au sens global) » fait appel à de multiples paramètres qui ne peuvent être réduit à la seule température, dont on choisirait arbitrairement une valeur maximale, minimale, moyenne horaire, diurne, mensuelle… ou selon des opérateurs statistiques malléables. Les facteurs du climat, anthropiques mais surtout naturels, reste un sujet qui mérite des études sérieuses et ne peut être évacuer en une seule et unique cause: la concentration en dioxyde de carbone anthropique, ce serait une totale imposture.

 

Cumulus feyzinsis : désignation de l’auteur pour un météore artificiel du type nuage cumuliforme apparaissant selon les conditions météorologiques à proximité d’une activité humaine de combustion visant sa dispersion (torchères, cheminée de chaufferie, tour de refroidissement).

 

Couche d’inversion (du gradient) de température : caractéristique du tracé vertical de l’atmosphère en un point qui selon les conditions créé une frontière de stabilité bloquant les mouvements verticaux, prévisible sur un graphe de mesure appelé émagramme.

 

Diesel: voir PM.

 

Effet de serre (additionnel / anthropique) : mécanisme de physique des rayonnements qui transforme la lumière solaire en rayonnement infrarouge thermique ; élevant la température terrestre quel que soit l’endroit ou le moment, mais dont le lien de causalité sur l’origine d’un « réchauffement climatique » supplémentaire à celui naturel (c'est-à-dire anthropique) reste un élément polémique qui reste à démontrer scientifiquement. (voir GES). L’effet de serre naturel est souvent calculé comme étant de valeur à faire passer d’une température globale de – 18° Celsius à +15°C ; mais cette mesure n’a de sens que si on considère l’homogénéité du globe ou son équivalence thermique ; ce qui ne rend nullement compte des réalités de la machine climatique planétaire. C’est déjà une grande nuance. L’effet de serre additionnel est celui supposé prévu par les prévisions des modèles numérique du climat. Il est beaucoup plus faible même dans les « scénarii » les plus « dramatiques », de l’ordre de quelques degrés. Mais la prise de recul que l’on doit prendre avec les données scientifiques venant de tous les laboratoires montre qu’on peut assurément émettre de sérieuses réserves sur cette valeur « additionnelle » d’origine anthropique. Le rôle de l’atmosphère dans le filtrage et la redistribution de l’énergie solaire et spatiale en général (rayons cosmiques et apports météoritiques) est encore très mal connu. La proportion entre effet de serre naturel et anthropique est disproportionnée avec seulement quelques pourcents pour l’origine humaine.

 

GES (Gaz à effet de serre) : ensemble des gaz présents dans l’atmosphère qui absorbent une partie du rayonnement électromagnétique, qu’il vienne du soleil ou du sol planétaire. Ils possèdent tous une caractéristique différente et sont assimilés à un potentiel de « réchauffement climatique » contestable. Leur origine vient le plus souvent par des phénomènes naturels (rayonnement, volcanisme, sol et sous-sol, océans, végétation, zones forestières, humides, mangroves, coralliennes…). Les gaz d’origine humaine en regard sont surestimés. Ce qui fausse le diagnostic de la connaissance du climat et les prévisions des modèles qui partent du postulat du doublement des GES ! Alors que c’est ce qu’on devrait démontrer. L’analyse des carottes glaciaires montre l’antériorité de la variation des températures sur les variations de concentration en GES. Les plus connus sont le CO2, le CH4, l’O3, les CFC, mais le principal reste la vapeur d’H2O !

 

Transfert méridien : principe premier du régime climatique consistant à transférer l’énergie thermique solaire à la surface du globe depuis la zone intertropicale vers les hautes latitudes, quel que soit les hémisphères, les saisons et les périodes géologiques. Ses modalités sont celles des AMP.

 

Stratosphère : couche de l’atmosphère au dessus de la précédente (où volait le Concorde) ; s’élève jusqu’à 50km environ et est séparée par une frontière physicochimique la Tropopause.

 

Troposphère : couche inférieure de l’atmosphère où nous vivons, qui peut s’élever à 7km au pôle ou environ 18km à l’équateur terrestre, dépendant de la circulation générale (voir AMP).



[1] selon GRAWITZ Madeleine, 1994. Lexique des sciences sociales, Ed. Dalloz (6ème éd.), 399 p.

[2] Petit Robert 1993

[3] Pour développer ce concept se référer aux philosophies de Kant, Hegel, Husserl, Sartre, De Beauvoir, Heidegger…

[4] CARATINI Roger, 1993. Panorama encyclopédique des sciences, Paris, Ed. Belin, 416 p.

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Publié par Nicolas Sègerie Laboratoire Pluridisciplinaire Giordano Bruno - dans Climatologie
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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 14:45

Message envoyé sur:

http://french.peopledaily.com.cn/VieSociale/7716171.html?urlpage=0

 

auquel on peut ajouter: http://french.peopledaily.com.cn/VieSociale/7723235.html

 

 

Le froid extrême décime le bétail en Mongolie

 

21 000 familles menacées par l'insécurité alimentaire et la pauvreté

Photo: ©REUTERS/Mongolian Red Cross Society/Enkhtor Dorjzovd
Le froid intense a déjá tué 1,7 million de bêtes cet hiver en Mongolie

2 février 2010, Beijing/Ulaan Baator - Des températures chutant à -50°C ont décimé 1,7 million de têtes de bétail en Mongolie, menaçant les moyens d'existence de 21 000 familles d'éleveurs exposées au risque d'insécurité alimentaire, met en garde la FAO aujourd'hui.

Selon une évaluation rapide des besoins réalisée par la FAO sur l'impact de la catastrophe, une aide d'urgence de quelque 6 millions de dollars doit être mobilisée au cours des 3 prochains mois pour aider ces populations à passer l'hiver.

Cette vague de froid intense, avec des températures atteignant -40 ou -50°C, fait suite à un été et à un automne marqués par la sécheresse qui ont détruit le fourrage servant à nourrir les animaux durant les mois d'hiver. Les Mongols appellent ce phénomène météorologique extrême dzud.


Un bilan appelé à s'alourdir

Ce dzud s'est traduit par des pertes colossales de bétail: 1,7 million de bêtes au 31 janvier. Si les conditions actuelles persistent, le Gouvernement estime que les pertes pourraient atteindre 3-4 millions de têtes de bétail d'ici le printemps.


Un tiers de la population mongole est nomade et dépend entièrement de l'élevage pour vivre. Leurs animaux - moutons, chèvres, chevaux et chameaux - ainsi que de nombreux animaux sauvages sont en train de périr de froid, d'épuisement ou de famine. Les pertes économiques totales sont estimées jusqu'à présent à 62 millions de dollars.

Quatorze des 21 Aimags (provinces) de la Mongolie sont considérées comme gravement touchées. Selon la mission d'évaluation de la FAO, 21 000 familles d'éleveurs, chacune propriétaire de 100 à 300 têtes de bétail, ont perdu plus de 50 pour cent de leurs troupeaux.

Insécurité alimentaire

Les familles touchées sont en proie à des niveaux accrus d'insécurité alimentaire et à une baisse de leurs moyens d'existence devant la chute rapide de leurs revenus en espèces et la forte hause des prix du fourrage par rapport à l'an dernier.


Faute d'une assistance dans les plus brefs délais, la pauvreté diffuse entraînera une migration de masse vers les villes dans les prochains mois.

Les experts de la FAO soulignent l'importance d'une aide d'urgence afin d'assurer la sécurité alimentaire des familles les plus vulnérables, et en particulier l'Organisation suggère une aide pour le bétail comme priorité absolue.

En parallèle, il y a un besoin pressant de fourrage, de compléments alimentaires pour les animaux et de soins vétérinaires jusqu'à la mi-avril pour un montant de 6 millions de dollars. Des profils de projets détaillés sont en cours de préparation pour être soumis aux donateurs.

Complément nutritionnel médical

La Commission régionale de la production et de la santé animales pour l'Asie et le Pacifique de la FAO a déjà fourni 5 000 doses de complément nutritionnel médical pour les vaches laitières, les génisses gravides et les jeunes veaux.


Les interventions à moyen terme devraient être ciblées sur la préparation aux catastrophes et les plans et stratégies de réduction des risques. La FAO est prête à fournir l'assistance requise par le pays.
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La Mongolie couvre une superficie de 1,6 million de km2, soit environ la taille de l'Europe de l'Ouest. La mission de la FAO était sur place du 27 janvier au 1er février.

"

 

Commentaire envoyé: Bonjour,

C'est donc le "réchauffement climatique" annoncé!

" Le 30 janvier, la ville d'Hulunbuir, en Mongolie intérieure, a connu un froid extrême. La visibilité est inférieure à 50 m. La température dans la plupart des régions de Yakeshi et Genhe a atteint -44°C. Ce froid rigoureux a déjà duré trois jours. Ces derniers jours, la température minimale de cette région a atteint -46,9°C. La ville d'Hulunbuir était ainsi complètement couverte de brume." titre le http://french.peopledaily.com.cn

 

–46,9°C, le froid extrême frappe la Mongolie intérieure comme certaines vagues de froid qui ont eut déjà lieu en 2000 et décimé le bétail ... et ensuite. Il faudrait que les modélisateur réchauffistes fassent un stage en Mongolie Intérieur pour réfléchir un peu! Voir si les éleveurs font rentrer dans les yourtes leurs animaux pour les préserver et protéger les cheptels qui n'ont pas eu encore le temps de tous se reconstituer depuis les dernières vagues de froid!

En Europe, c'est identique:

 

qu'elle est la cause de cet hiver qui n'en finit pas? Les volcans récents? La pollution atmosphérique? Mais certainement pas les "gaz à effet de serre" !

Il faut revenir sur les "prévisions" !

Il faut revenir sur la propagande pseudoscientifique du GIEC et de ses organites.

 

Voyons leurs explications: (source : http://french.peopledaily.com.cn/VieSociale/7723078.html)

 

"

OMM : la vague de froid en Europe disparaîtra d'ici 15 à 21 jours

Depuis fin janvier, une vague de froid, due à un anticyclone sibérien, s'est installée sur la majorité de l'Europe et en Afrique du Nord, ce froid, caractérisé par des températures de l'ordre de -30 degrés (centre de l'Europe et Balkans) disparaîtra d'ici 15 à 21 jours, a annoncé mardi l'Organisation Météorologique Mondiale (OMM).

Selon l' OMM, le réchauffement climatique fait partie des hypothèses étudiées pour expliquer le phénomène. Généralement, les experts observent sur l' Europe, en hiver, une succession de perturbations météorologiques classiques, caractérisées par une échelle temporelle d' une semaine à 10 jours. Habituellement les perturbations emmènent de la pluie mais les températures ne sont pas aussi froides qu'aujourd'hui.

Les experts constatent un blocage de ces perturbations. Au lieu de circuler d' Ouest en Est, la masse d' air froid provenant des régions arctiques se dirige du Nord vers le Sud. Ce froid arctique est sec. Cependant on a noté des chutes de neige très importantes dans les Balkans (Serbie, Bosnie, Croatie). Il y a quelques jours, l' Algérie a connu des chutes de neige qui a atteint 5 à 10 centimètres en 24 heures. D' après l' expert de l' OMM, "cette vague d'air polaire disparaîtra d' ici 15 à 20 jours".

Actuellement les experts de l' Organisation Météorologique Mondiale (OMM) tentent d' identifier les éléments qui provoquent le blocage de cette masse d' air polaire. Plusieurs explications peuvent être prises en compte a déclaré Omar Baddour, « les changements météorologiques, les ondes planétaires souvent déclenchées par les océans (El Nino, La Nina) ou les mouvements de l' Arctique susceptibles de modifier les hautes pressions sur les continents et maintenir la masse d' air sibérien".

Les experts météorologiques de l' OMM étudient l' hypothèse selon laquelle la fonte des glaces du Groenland, causée par le réchauffement climatique, modifierait la salinité des eaux de l' Atlantique Nord et affaiblirait le Gulf Stream, source d' énergie active sur la majorité de l' Europe de l' Ouest. "Modifier la salinité des eaux et ainsi affaiblir le Gulf Stream pourrait être la raison du blocage d' une masse d' air polaire sur l' Europe", a déclaré l' expert de l' OMM, Omar Baddour. Mais il a insisté sur le fait que cette hypothèse n' avait pas encore scientifiquement confirmée, ni prouvée, "il faut du temps et du recul pour être sûr" a-t-il ajouté.

"

 

Voilà leur explication ! La salinité ! Mais pas de certitudes... sans doute "El Nino" ou "La nina" !

 

Mais où est le lien de causalité ? De quel phénomène météorologique ou climatique parle-t-on?

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Publié par Nicolas Sègerie Laboratoire Pluridisciplinaire Giordano Bruno - dans Climatologie
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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 17:39

La variabilité du climat est un fait que ne veulent pas admettre les tenant du "réchauffement climatique", et pourtant si on prend le cas de Lyon pour exemple, l'exposition en cours aux Archives de Lyon nous montre le contraire.

Nous communiquons donc l'annonce d'une conférence dans ce cadre.

 

archives climat lyon

Copie d’une lettre patente du roi de France Henri II pour faire construire une maison commune destinée aux marchands de Lyon (maison de change), 28 juin 1551 (projet non réalisé).Lyon, Archives municipales, DD 291 p.2 

(Source de l'illustration: élément issu du site archives-lyon.fr)

 


Dans le cadre de l’exposition  « Climat, à nos risques et périls »,

les Archives de Lyon présentent :

 

Conférence

Etre historien du climat

 

Jeudi 14 mars 2013 à 18h30


Privilège de sa discipline fondée sur le dépouillement d’archives, l’historien appréhende la question climatique dans une perspective scientifique dépouillée des polémiques contemporaines.

Du haut de ses 500 ans d’archives, il observe que la question des dérangements du temps ou encore du renversement des saisons fut régulièrement d’une brûlante actualité.

 

Intervenant

Emmanuel Garnier, commissaire de l’exposition, historien du climat et des risques, Institut Universitaire de France et CRHQ CNRS-Université de Caen, Université de Cambridge 

 

 

Archives municipales de Lyon

1 place des Archives - 69002 Lyon

Metro A (arrêt Perrache), Tram T1 (arrêt Suchet) et T2 (arrêt Perrache)

Entrée libre dans la limite des places disponibles
Informations : 04 78 92 32 50 -
www.archives-lyon.fr

 

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Publié par Nicolas Sègerie Laboratoire Pluridisciplinaire Giordano Bruno - dans Climatologie
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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 00:56

Un Chinois a inventé les boules qui sauveront l'humanité de l'apocalypse

(source initiale AFP)

A l’heure où l’apocalypse annoncée par le calendrier maya réveille les peurs de fin du monde, un villageois chinois assure avoir trouvé la parade: des modules sphériques high-tech capables de résister aux déluges.

 

AFP

Mis à jour le Vendredi 14 Décembre 2012 à 11h08

 

Ancien agriculteur reconverti dans la fabrication de meubles, Liu Qiyuan, 45 ans, inspecte sa dernière création, une sphère de sept mètres de diamètre qu’il a baptisée «Arche de Noé», conçue pour résister aux raz-de-marée et aux tremblements de terre. «La sphère n’aura aucun problème même avec des vagues de 1.000 mètres de haut... elle est comme une balle de ping-pong: sa peau a beau être fine, elle peut résister à beaucoup de pression», assure le créateur à l’AFP dans son atelier de Qiantun, à une heure de route de Pékin.

Les sept boules, achevées ou en cours de réalisation, sont composées d’une coque en fibre de verre et d’une armature en acier. Elles lui ont coûté 300.000 yuans (37.000 euros) pièce et sont équipées de bouteilles d’oxygène, ainsi que de réserves de nourriture et d’eau. Elles sont aussi munies de ceintures de sécurité, essentielles en cas de tempête. M. Liu en a fait la démonstration en demandant à ses assistants de secouer vigoureusement une «arche» dans laquelle il a pris place.

 

Pour la survie de l’humanité

«Les embarcations sont conçues pour pouvoir transporter 14 personnes, mais il est possible d’y survivre à 30 pendant au moins deux mois», selon l’entrepreneur. L’isolation est si bonne qu’«une personne pourrait vivre quatre mois dans l’engin au pôle nord ou au pôle sud sans geler ou même seulement avoir froid», promet M. Liu.

Liu Qiyuan raconte qu’il a eu l’idée de fabriquer ces refuges après avoir vu le film-catastrophe hollywoodien «2012», dont l’idée vient de l’approche de la fin, le 21 décembre prochain, du «compte long» de plus de 5.000 ans du calendrier maya.

«Si vraiment il devait y avoir une sorte d’apocalypse, je pourrai dire que j’aurai contribué à la survie de l’humanité», se félicite le disciple posthume de Noé.

 

(source: http://www.sudinfo.be/617208/article/fun/insolite/2012-12-14/un-chinois-a-invente-les-boules-qui-sauveront-l-humanite-de-l-apocalypse)

 

Commentaire du laboratoire:

Passez vos commandes au labo avant le 21 décembre qui transmettra, au coût estimatif de votre vie à l'unité par chèque en toute monnaie sonnante et trébuchante ayant cours. Bon de déduction fiscale de 50% en cas de survie.

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Publié par Nicolas Sègerie Laboratoire Pluridisciplinaire Giordano Bruno - dans Climatologie
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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 22:32

Les Anticyclones Mobiles Polaires (AMP) sont plus crédibles pour expliquer les "coulées froides", les "avancées du front polaire" ou les diverses "vagues de froid".

 

Il existe un conflit conceptuel théorique et observationnel entre les modèles météorologiques proposés par les "anciennes écoles" météorologiques et celle à laquelle appartient le Laboratoire Pluridisciplinaire Giordano Bruno. Cette dernière théorie, dite des AMP, propose un modèle géographique bien plus simple à comprendre. Pas par simplisme, mais par évidence d'une circulation atmosphérique à l'échelle globale qui repose sur des masses d'air descendant des pôles pour compenser le déficit/surabondance énergétique/thermique entre les différentes latitudes lié aux facteurs climatiques. Ces facteurs fondamentaux sont : l'inclinaison de l'axe des pôles qui crée la suralimentation énergétique intertropicale, la densité et l'inhomogénéité de la circulation dans la basse atmosphère, la rotation diurne et sa conséquence en termes d’inertie, la périodicité des saisons avec l'alternance hémisphérique des phénomènes, les réalités orbitographiques...

 

Dans les "explications" des "éléments qui se déchaînent" sans apparente causalité, sinon de vagues allusions à un « changement climatique » qu'il faudrait des décennies pour vraiment constater !!! (les victimes n'ont pas besoin de ce délais.):

- l'Ouragan Sandy qui passe successivement des Antilles (Haïti, Cuba, Jamaïque... ), à la Floride, à la côte Est, avec New York (exceptionnel) et maintenant au Canada.

- la tempête de neige vient maintenant s'abattre.

- Cet été, c'étaient les tornades dévastatrices dans la "vallée des tornades" aux USA,

- à Porquerolles, une des île d'Hyères, où disparait un garçon pendant la tempête,

- dans un campus à Toulon où des étudiants périssent emportés par des flux impressionnants d'eau dont l'effet d'aspiration avait d'ailleurs été identifié,

- au Vietnam, des pluies diluviennes font de nombreuses victimes...

 

Le "réchauffement climatique" s'impose de plus en plus avec des réserves, même si certains prévisionnistes ont de plus en plus de mal a avaler la pilule anti-dogme : les modèles ne fonctionnement pas. Ils n'ont jamais fonctionné que dans les cas évidents, en suivant les précipitations grâce aux radars. Le glissement sémantique vers "déréglement climatique" s'opère petit à petit après une phase de "changement climatique" où statistiquement, des événements plus chauds et plus froids feraient se conformer à la moyenne des événements "prévus" à la hausse.

 

Particulièrement quand il y a des phénomènes extrêmes climatiques, la "bonne prévision" n'est pas au rendez-vous ! La vitesse des rafales de vents est allègrement dépassée ; les surcotes du niveau de l'eau sont dépassée sérieusement mettant en péril devant des digues insuffisantes; les températures passent de maxima saisonniers à des minima générateurs de contraste à effets sanitaires certains; la hauteur de précipitation surprend alors que les sécheresses ont marqué les mois de printemps ; le nombre de victimes dépasse toute la prévention ; les alertes se succèdent avec plus de panique dès les premiers décès découverts suite à des prévisions sous-estimées.

 

Les arguments des prévisionnistes s'éloigne de "Météo Franche" et ne font plus le poids devant l'analyse scientifique avec un public averti, connaissant de plus en plus le jargon "météorologique", "climatologique" ou "modélisateur", et les sociétés d'analystes qui pourfendent le monopole.

 

La compréhension pour l'inondation de New York par Sandy ou par Xynthia sur la côte atlantique (51 morts (et 8 disparus) reste insuffisante : les analyses des prévisionnistes, du fait d'une dogmatique "probabiliste" sur des phénomènes qui sont en réalité reliés entre eux, ne peuvent expliquer pourquoi :

- la vitesse des vents,

- la puissance de la houle,

- l'intensité de la dépression (au sens barométrique),

- la surcote du niveau de l'eau,

- la hausse de température avant,

- La baisse après,

- les fortes précipitations (neige, orages, congères... exceptionnelles …)…

ne sont pas des phénomènes séparés, mais en pleine cohérence. Ce n'est pas un hasard si la pleine lune occasionne une marée de vives eaux en même temps que la puissance des tempêtes s'abat sur des régions qui n'avaient pas connues cela de mémoire d'homme. Les fictions étaient finalement plus véridiques que les modèles numériques, et par voie de conséquence, les modèles d'urbanismes.

 

New York comme la côte Nantaise sont connues comme marécages: l'île de Manhattan autrefois occupée par des amérindiens, ou le marais poitevins étaient des signes qui auraient pu être autrement interprétés. Comme pour "la faute-sur-mer" au nom intriguant, le problème s'est posé aussi pour l'instabilité du sol et du sous-sol alluvionnaire pour la construction des gratte-ciels à New York, facteur d'une autre catastrophe.

 

Déjà on avait parlé de nombreux cas dans le texte: LA SURPRISE DES ECARTS DE PREVISION DES EXTREMES METEO-CLIMATIQUES .

Prenons un exemple de la perte de monopole explicatif : à C'est dans l'air le lundi 29 octobre 2012 "Les éléments s'emballent !"

(http://pluzz.francetv.fr/videos/c_dans_lair_,71521613.html)

 

Plus de détails ultérieurement. En attendant, consultez: Anticyclone Mobile Polaire (AMP) - Présentation générale

 

 

==> A vos remarques ci-dessous...

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Publié par Nicolas Sègerie Laboratoire Pluridisciplinaire Giordano Bruno - dans Climatologie
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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 14:40

 

Déboulant du Groënland, une masse d'air froide descend sur la France et l'Europe. Alors que tous croient encore à l'été indien, c'est le vent qui va se lever et faire tempête à l'Ouest et même à l'intérieur. La première tempête de l'hiver 2012-2013!                                                                                                                      

 

Déjà à Lyon, on voit le Vercor et les Alpes, signe que la masse d'air dans laquelle nous sommes actuellement est étendue au dessus de nous jusque là, mais qu'une autre arrive derrière! Préparer vos chandails d'automne, le week-end sera plusieux et venteux. Ce n'est pas le moment de se découvrir! Et la surprise sera au rendez-vous des discussions sur "la pluie et le beau temps".                                                                                          

 

En effet, au plan observationnel, les images satellites montre comme une évidence ces masses d'air que le climatologue Marcel Leroux appelait Anticyclones Mobiles Polaires; sorte de nappe lenticulaire à l'échelle de l'hémisphère (ici boréale) créant une turbulence dans la masse atmosphérique qui le précède. A comparer avec autant de prévisions que vous voulez. Merci de vos comparaisons.

 

***********************************************************************

 

premier BILAN (écrit le samedi 29 septembre 2012) de cette ébauche de prévision: pas vraiment la France, mais l'Europe oui!                                                                                                                                                                                    

(information par exemple prise sur: http://actu.orange.fr/monde/espagne-dix-morts-dans-un-deluge-dans-le-sud-du-pays-afp_1101492.html)

 

Espagne: dix morts dans un déluge dans le sud du pays

 

Dix personnes sont mortes dans le sud de l'Espagne lorsqu'un déluge a balayé vendredi l'Andalousie et la région de Murcie, semant la dévastation avant de se déplacer samedi vers le nord-est, le long du littoral méditerranéen, en perdant de son intensité.

 

Les pluies diluviennes qui ont surpris des milliers d'habitants, dont plusieurs centaines ont été évacués, ont laissé derrière elles des flots de boue dans les rues, des carcasses de voitures retournées, des routes coupées, un pont autoroutier détruit et des rivières transformées en torrents d'eau noire.

 

Avant de remonter vers le nord-est, la Catalogne et l'archipel des Baléares, tout en faiblissant, les trombes d'eau ont balayé dans la nuit de vendredi à samedi la région de Valence, sur la côte est de l'Espagne.

 

Dans la ville de Gandia, au sud de Valence, c'est une véritable tornade qui s'est abattue sur les manèges d'une fête foraine, vides à ce moment-là, faisant tout de même 35 blessés, selon les médias. Samedi, les régions sinistrées avaient retrouvé un ciel plus clément et les ports de Valence et de Sagunto, à une trentaine de kilomètres au nord, ont rouvert après plusieurs heures de fermeture.

 

Deux cargos étaient échoués sur la plage de El Saler, sur le littoral valencien. 

 

Sud de l'Espagne, dix personnes au total ont été tuées, selon les autorités régionales.

 

Dans la région de Murcie, où le déluge s'est déversé vendredi en fin de journée après avoir parcouru l'Andalousie, les corps de deux hommes ont été découverts samedi, portant à cinq le nombre de tués, a indiqué une porte-parole du gouvernement régional. La veille au soir, trois autres personnes avaient péri dans cette région: une fillette de dix ans et un homme d'environ 65 ans, retrouvés dans deux voitures emportées par les flots, dans la localité de Puerto Lumbreras, ainsi qu'un homme retrouvé mort après être tombé dans un ravin avec sa voiture à Sagonera La Verde.

 

En Andalousie, cinq autres personnes sont mortes tandis que des centaines de villageois évacués rentraient progressivement chez eux samedi. Armés de pelles, de tuyaux d'arrosage et de balais, aidés par des employés municipaux, ils tentaient de remettre en état les maisons inondées.

 

Dans la région de Malaga, "seules les personnes qui vivent dans des lieux isolés restent hors de chez elles", a indiqué dans l'après-midi une porte-parole des services de secours. La province de Malaga, sur le littoral sud de l'Esapgne, avait été la première touchée vendredi matin: une femme d'environ 80 ans est morte noyée à Alora, près de Malaga, où une rivière est sortie de son lit, envahissant le village.

 

Deux autres personnes, un homme et une femme, sont mortes noyées dans leur voiture emportée par les flots dans la localité de Cuevas de Almanzora, au nord d'Almeria.

 

Une quatrième personne souffrant d'une maladie cardiaque était décédée vendredi à l'hôpital après avoir été évacuée en hélicoptère de son domicile de Vera.

 

Et samedi, le corps d'un homme a été découvert à Archidona, dans la province de Malaga. Le déluge a semé la désolation dans de nombreux villages, comme à Villanueva del Trabuco, en Andalousie, où les routes étaient noyées sous une eau boueuse pendant que des secouristes prêtaient main-forte aux habitants pour dégager des voitures, nettoyer les rues ou sauver quelques meubles.

 

Dans la région de Murcie, un pont autoroutier a été arraché par la violence des eaux.

 

Parmi les zones les plus touchées par les précipitations dans la province de Malaga, Alpandeire, au nord-ouest de Marbella, a reçu 245 litres d'eau par mètre carré en 12 heures vendredi.

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26 décembre 2010 7 26 /12 /décembre /2010 14:14

"Vague de froid" contre "réchauffement climatique" – 26 décembre 2010 -

 

La conférence de Cancun a passé ! Un accord à l'arracher, on se demande bien pourquoi. Nous y reviendrons.

 

Mais les problèmes subsistent. Cet hiver apparait d'ors et déjà comme le plus froid depuis longtemps, en tout cas à l'échelle humaine. Toutes les zones de l'hémisphère nord semblent touchées : Les Etats Unis subissent des événements incroyables comme des tempêtes de glace ; l'Europe de l'Ouest est frigorifiée, heureusement les Plans Froids ne se basent pas sur les prévisions des organisations internationales météorologiques ! La Russie, pourtant associée au grand froid par le Général Hiver dans notre histoire nationale, subit elle-aussi une vague de froid terrible. La Chine idem. C'est donc tout l'hémisphère qui est concerné.

 

Par conséquent, il faut arrêter de raconter que les prévisions, ce sont "un temps en moyenne plus chaud avec deci-delà des températures plus fraiches ! " Il y a quelque chose d'important qui ne va pas. Nous reviendrons sur les questions d'échelles temporelles.

 

L'analyse des événements climatiques montre que beaucoup d'événements qui ont lieu sont en fait à associer à un temps plus froid plutôt qu'un temps plus chaud ! Donnons quelques exemples :

- les vagues de froids bien sûr !

 

- les chutes abondantes de neige; car quand le froid est là, qu'il provoque ces précipitations fortes ou qu'il les fasse persister, ne sont pas des marques de réchauffement.

 

- le verglas exceptionnel qui paralyse les aéroports russes ou français  ... loin de la sublimation ! Que Madame La ministre de l'écologie et du Developpement Durable pour l'enquête quelle a diligenté fasse vérifier si les acteurs de la prévision météorologique en France ont pris en compte ces dernières années toutes les théories en climatologie !

 

- les fortes précipitations qui ont donné les inondations récentes en France, mais aussi dans d'autres régions européennes ou méditerranéennes... ne peuvent pas être mises en relation avec des "cellules convectives" type celles qui sont parfois décrites pour expliquer les grains en Afrique tropicale !  Ou les modèles de la circulation atmosphérique ... désuets.

 

- les cyclones réputés plus puissants, plus précoces comme cette année dans les Caraïbes.

 

- les trombes américaines. Le contraste chaud/froids dont on parle pour ces événements climatiques.

 

- les tempêtes type celle qui a ravagé la côté de Vendée: association du vent, de la marée exceptionnelle, de la houle idem, de tout un ensemble de phénomènes considérés comme improbables alors qu'ils sont tous liés par la même cause climatique.

 

- mais aussi l'été dernier n'était-il pas particulièrement pas chaud et supportable, en restant durablement bien ensoleillé... comme le sont d'ailleurs les zones polaires.

 

- la sécheresse généralisée qui ne fait que s'aggravée partout, à toutes les latitudes et qui ne sera pas compenser par les nappes qui s'assèchent à l’échelle internationale. Ca c'est un vrai problème ! Cela doit être compatabilisé comme une des cause pour une éventuelle montée des eaux.

 

- l'interprétation du recul des glaciers comme évaporation due au réchauffement n'est pas basé sur la réalité de la connaissance de la physique des glaciers. Cet aspect de fonte est marginal, par contre la croissance de la couche de glace en amont est le fait des précipitations. Une carence de précipitation donne moins de masse en altitude, et le flot de masse glaciaire ne peut plus autant avancer vers la zone de fonte en basse altitude. Le bilan général est négatif. En zone tropicale, ce phénomène est évident comme au Kilimandjaro, qui pourtant est "showisé" comme une preuve... encore faut-il bien interpréter les faits observés!

 

- l'apparente fonte des glaciers polaires, qui comme chacun devrait le savoir, sont "vêlés" en icebergs chaque année particulièrement à la saison chaude. Les images de chutes de masses glacées médiatiquement obsédantes ne sont que des faits normaux et habituels, saisonniers.

 

- le fait de montrer ces phénomènes dans une zone quasi exclusive, la Péninsule Antarctique, n'est pas une preuve que ce phénomène est géographiquement vérifié partout, encore faut-il bien l’interpréter ! Or la masse Antarctique s'accroit tout comme la masse de glace du Groenland, mesurée par des méthodes éprouvées.

 

- la soi-disant disparition des îles type Maldives, dont la capitale Mahé est sur bétonnée pour accueillir des habitants plus nombreux est le seul moyen pour cette nation aux faibles moyens pour attirer un peu l'attention sur elle. Les îlots sont des atolls, c'est à dire un ensemble de coraux vivants construits sur une base de coraux morts, sur un substrat volcanique ancien. Ces coraux sont fragiles. Changer le sable et les cocotiers par une densité des plus fortes au monde, il n'est pas nécessaire d'aller chercher des explications tarabiscotées qui apparaitraient comme preuve des plus importantes du fameux « réchauffement climatique» !

 

- L'analyse des phénomènes de disparition côtière, comme sur le golfe de Guinée, n'est pas due à la montée des eaux, mais à une houle plus forte. Si les masses d'air venant de l'hémisphère sud arrivent avec plus de puissance, cela signifie bien que c'est le caractère "froid" qui à tendance à prédominer par rapport au passé.

 

 - parfois, il s'agit de phénomènes de déséquilibre dans la reconstruction des matières côtières à cause d'implantations humaines ayant perturbé gravement comme au Mont St. Michel.

 

 

Alors "Réchauffement Climatique" ou "Vague de froid" ?

 

On pourra faire des vérifications quantitatives ultérieurement... mais pour l'instant, le "prêt-à-penser" du "Réchauffement Climatique" doit passer au crible du bon sens. Nous y reviendrons.

 

Dans l'analyse des causes, déjà ces derniers temps avec les divers volcans dont celui très obscurcissant d'Islande, n'a pas pu arranger les choses. or on sait depuis longtemps, c'est même comme cela qu'est née au XIX siècle la science météorologique, que les volcans préparent des refroidissements sensibles pendant quelques années. Ce fut le cas par exemple pour le Pinatubo.

 

Certains disent d'ailleurs actuellement que les couchers de soleil sont superbes et que le ciel est particulièrement "cosmique" et apaisant. Un ciel en effet marqué par un caractère polaire. Après l'explosion du Krakatoa, les artistes sur la fin de siècle se sont multipliés en Europe pour immortaliser ces beaux couchers de soleil en peinture ! Les poussières projetées dans la stratosphère augmentent l'albédo de la planète qui absorbe moins d'énergie.

 

En 1910, Paris a subit un grand froid puis une inondation historique... Avis.

 

Pas besoin d'évoquer les gaz à effet de serre car les volcans sont parmi les premières causes géophysiques à expulser des gaz à effet de serre (dioxyde de soufre, dioxyde de carbone, méthane...)... On devrait avoir une autre réaction qu'une vague de froid... non ?

 

        Bonne enquête, Bonnes fêtes englacées...

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  • : Laboratoire Pluridisciplinaire Giordano Bruno (édition de Nicolas Sègerie)
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Sa vocation est la compréhension et la diffusion de thèmes de recherches qui ne peuvent se développer dans les contextes défavorables sous influences de lobbys.
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