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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 17:28

Dans le contexte électoral des élections territoriales, voilà encore qu’il se parle de circulation alternée. Ce n’est pas la première fois que c’est juste avant ou après un scrutin qu’est brandi la règlementation consistant en limiter le trafic en n’autorisant que les propriétaires de plaque paire ou impaire selon le quantième du mois à circuler, où le politique prend le dessus sur le législatif, là en matière de lutte antipollution. Mais la question se pose : pourquoi alors que le danger sanitaire est présent, et que les seuils de pic de pollution  sont largement atteints, l’action de l’état ou des politiques locales est empêchée de protéger la population ?

 

11-novembre-2007---Feyzin-LPGB.jpg

 

Cette question, de par le haut niveau de technicité attachée au réseau de contrôle de la qualité de l’air, et ce n’est pas un hasard, est difficile à trancher : opacité, complexité, modélisation, pluridisciplinarité, multiples compétences nécessaires… autant d’obstacles pour analyser la situation réelle : c’est en fait une omerta qui agit devant les yeux de tous.

 

Au bout de quinze ans d’observation du sujet, la réponse est claire : quand le pouvoir en place a besoin de soutien pour racoler les électeurs qui voteraient écologiste, ce pouvoir passe outre l’attitude habituelle de déni des préfectures pour agir quand le taux de pollution prévu dans la législation est dépassé. Cette attitude s’explique par le recul politique via les préfets pour des considérations économiques ou sociales plus profondes qu’apparentes. La réglementation existe pourtant, chapeautée par l’Union Européenne : s’ajoutent aux systèmes de filtration antipollution des sources bien décumentées, déjà la circulation alternée, arrêt ou réduction d’activité des usines les plus polluantes, changement de combustibles de meilleure qualité pour les centrales de chauffage urbain et les raffineries, gratuité de certains transports, certains parkings… un surcout économique certain pour les opérateurs qui ne sont pas franchement à bourse déliée par temps de crise. Mais là le risque électoral est trop important. Il faut se montrer « salutaire » et « efficace ».

 

Pourtant, tout le monde le sait : le pic de pollution particulaire vient outre des combustions industrielles et des chaufferies, des motorisations « diesel ». Une mesure de circulation alternée n’aura que peu d’effet, ne changeant pas ce ratio ni la prédominance des sources industrielles surtout l’hiver. Or le parc automobile diesel, du fait d’une politique d’encouragement fiscal représente au moins 60% du parc. Autant dire qu’il est difficile aujourd’hui pour l’état de se priver des revenus de cette fiscalité néanmoins généreuse et de l’économie associée, avec chantage à l’emploi ou aux parts de PNB.

 

La médiatisation du sujet, qui n’existe jamais autrement que lors des « pics », autrement c’est l’omniprésence du « réchauffement climatique » qui oriente l’action gouvernementale sur des bases contestées (voir les autres articles sur ce blog), cherche à discriminer les rares particuliers qui possèdent un foyer de cheminée ou les lointains agriculteurs des bassins agricoles alors que les émetteurs sont là devant nos nez et capteurs. Chaque année, les enfants soufrent de bronchiolites ; les personnes sensibles sont touchées par des allergies, portées par la taille pénétrante de ces nouvelles motorisations ; en dépit de catalyses aux métaux lourds ou filtres vite saturés qui s’imposent. Les décès dénombrés par les enquêtes médicales internationales aux échelles confondantes n’y font rien. Les réseaux de capteurs ont-ils disposés de manière à identifier les vraies sources ?

 

A entendre les médias de concert, mal débriefés, la qualité de l’air est altérée par les U.V. dus à l’ensoleillement de ces anticyclones hivernaux ou les cocktails de polluants venant de la Beauce ou de la vallée du Rhône… Mieux vaut alors la grisaille et le béton. Vivement le vent du nord, que la bise fusse venue pour égayer nos tartuffes de la gestion de la qualité de l’air. Aucun mot sur le diesel que l’OMS a enfin, après des décennies de réticence inexpliquée, classifié « concérogène certain » en 2010.

 

A Londres, par exemple, le maire, tendance écolo, avait décidé de mettre en place une zone à péage autour du centre ville. L’idée n’a pas fait long feu à Lyon lors des « élections municipales précédentes. Il est vrai que dans le melting « pot » londonien, tout le monde ne roule pas en Rolls Royce. Par contre en France, les constructeurs sont de loin plus présents dans le panel des modèles circulants. Mais qui d’autre s’occupent de la gestion de la pollution atmosphérique que ceux qui ont acquis la compétence écrasante depuis qu’ils furent concernés déjà par leur personnel pour leur propre prévention ? Les municipalités sont elles-mêmes partenaires des sociétés de chauffage urbain, qui sont émettrices de particules et autres polluants. Leurs présidents souvent des élus aux conseils municipaux. Pas de quoi être porté à se déclarer coresponsable, à défaut d’éco-responsable.

 

La solution prodiguée : la circulation alternée, a été choisie depuis les années 1980 par le gouvernement de Mexico, une des plus grandes agglomérations du monde avec de l’ordre de 25 millions d’habitants, suite à une hécatombe d’oiseaux dans un parc urbain. Un organisme puissant de gestion a été mis en place, difficile à influencer. Comparons. La mesure a fait jaser immédiatement car injuste socialement : au Mexique, tout le monde n’a pas de véhicule, pays seulement émergeant, les gens qui le pouvaient, achetaient deux véhicules par ménage, un avec plaque paires, l’autre impaire. Aujourd’hui la réglementation « Hoy No Circula » prévoit que même en période normale (c'est-à-dire sans pic réglementaire de pollution), les véhicules ne circulent pas un jour de la semaine par roulement (plaque finissant par 1-2 ou 3-4 ou 5-6 ou 7-8 ou 9-0), le roulement tournant dans l’année et au delà. Ce n’est que pendant les périodes de pic que la circulation alternée stricte est obligatoire. Selon le pic, une règlementation pour le week-end est prévue aussi. Qu’attendons-nous en Europe ?

 

Mais l’analyse des courbes de pollution le long des années montre qu’à Mexico les mesures les plus efficaces furent de supprimer les décharges urbaines qui intoxiquait et la décision d’arrêter la raffinerie, qui empestait le Valle de Mexico (vaste cuvette où s’accumulent les polluants); mesure impossible à discuter en France ou même ailleurs en Europe (Italie, Espagne, UK) malgré les nuisances. Là pas de manif. Qui finance les écolos ? Par nécessité d’un parc de taxi important à Mexico, les fumeuses coccinelles, ont mis quant à elles un certains temps à être proscrites pour des modèles plus modernes. De plus au Mexique, on ne vend que rarement des véhicules diesel, seuls les véhicules nécessitant puissance. Le paradoxe est que ce pays est parmi les premiers constructeurs automobiles, avec les normes sociales plus favorables aux entreprises qu’en Communauté Européenne, certains constructeurs y étudient la possibilité de fabriquer des véhicules diesel pour l’exportation ! Le modèle français d’encouragement du diesel est à revoir, un serpent de Lock Ness insaisissable.

 

Mais à Mexico, ce qui ressort pour les habitants sont les tracasseries administratives liées au contrôles techniques, fréquents. En Europe, il y a déjà le pudding aux amendes au stationnement. Centré sur la question du contrôle pollution, drastique, le macaron incontournable et infalsifiable à apposer sur les pare-brises avant et arrière des véhicules occasionne une corruption importante et bien normalisée pour obtenir le droit de circuler. Une police spéciale très vigilante sévie. Là aussi, l’injustice sociale est de la partie : tout le monde n’est pas en mesure de graisser la patte ou de s’acheter un véhicule récent. C’est en fait le modèle envisagé en Europe, aggravé par le fait que les véhicules sont dopés, dans leur prix, par des systèmes antipollution, pas forcément performants sur le moyen terme, mais relayant aux oubliettes par la norme européenne la vente des modèles non concurrentiels des constructeurs vieille école.

 

La météo a bon dos ; heureusement qu’on ne brûle plus en place publique comme du temps de Giordano Bruno. La prévision météo, présentée comme facteur de pollution est bien prévue, trop peut-être car n’observe-t-on pas des pics de pollution certains jours fériés, certains week-end, ponts, vacances alors que la pluie arrive ? Les odeurs de plateformes industrielles sont même devenues des indicateurs de prévision pluviométrique pour les autochtones. Et les préfectures autorisent des émissions « exceptionnelles » dérogatoires en nombre considérables, qui pourtant n’interfèrent pas dans le mode de prise en compte statistique par quantile des seuils autorisés. Dans ce contexte, il est plus facile de comprendre pourquoi actuellement, malgré l’atteinte de seuil « en concentration particulaire », le seuil d’intervention réglementaire, a fortiori politique, n’est pas encore atteint… sauf en cas d’élection imminente.

 

 

 

Les médias sont astreints à transférer les dossiers de presse « pic de pollution » qu’on leur dégièrent… par les compétents dans la place qui contrôlent le « système de gestion de la qualité de l’air » et ont pris position depuis des décennies, écrasant de leur compétence techniques et économiques, la démocratie… comme c’est souvent le cas en matière industrielle : la pharmaceutique, la gestion des eaux (à défaut par délégation municipale), le nucléaire, les énergies renouvelables, les filières des constructeurs, les armements, les avionneurs, la grande distribution… Y-a-il des journalistes indépendants de ces groupes de pression omniprésents dans les organes de presse ?

 

Un autre système de prévention doit être mis en place, avec déclanchement et évaluation basés sur des indicateurs sanitaires, avec des modalités de diffusion plus efficace. La comparaison avec Mexico pourrait encore être développée, mais ce sera pour une autre fois.

 

En attendant, cette annonce de circulation alternée, juste au moment de ce scrutin des territoriales, illustre encore une fois la vraie gouvernance sanitaire qui s’occupe peu de notre santé.

 

 

Nicolas Sègerie

(contact: labo-giordano-bruno@orange.fr)

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Publié par Nicolas Sègerie Laboratoire Pluridisciplinaire Giordano Bruno - dans Pollution atmosphérique
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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 14:06

Ayant étudié les facteurs de la pollution atmosphérique depuis l'an 2000, il est un aspect qui m'est mal connu: le cancer. Lecteur de Sciences et Vie, j'avais déjà tilté sur un article, je ne suis pas le seul! Reçu sur la messagerie.

 

La revue de vulgarisation scientifique « Sciences et vie » de mars 2015 qui vient de paraître , publie un article tonitruant avec comme titre en 1ére page  : « Vaccin contre le cancer. Les premiers tests sûr! »

l’homme » et qui débute par la phrase : « C’est peut-être une des grandes révolutions médicales de l’histoire 


Quelques phrases choisies :

Le cancer « pouvait être prévenu par de simples piqûres »

« Tous les médecins s’accordent à dire que la prévention est la meilleure  arme  contre le cancer ». Un grand merci de nous le dire ! Mais est-ce aussi vrai ? Les grands leaders médicaux qui pilotent la cancérologie en France ont en réalité intérêts liés avec l’industrie pharmaceutique et roulent pour elle !

« Malgré les progrès thérapeutiques, près de la moitié des patients décèdent encore en France »

Actuellement, « cette prévention n’est que d’ordre comportemental : manger sain, modérer sa consommation d’alcool, supprimer le tabac, faire de l’exercice, se protéger du soleil »Ce qui est un peu léger, les polluants alimentaires et environnementaux en particulier ne sont pas évoqués ; pas plus que le stress lié au travail etc etc …

« La stratégie envisagée aujourd’hui est révolutionnaire et s’applique à tous les cancers ». Bigre, ce serpent de mer hante les équipes de recherche en cancérologie depuis au moins 30 ans et rien de concret n’en est sorti ni en matière de traitement  ni en matière de prévention !  Et ceci pour une raison simple, qu’un enfant de 8 ans comprends d’emblée: un  cancer démarre d’une de nos cellules qui a mutée c’est à dire de nous. Le système immunitaire nous défend contre ce qui n’est pas nous, comme les bactéries, les virus, les protéines étrangères etc. La voie proposée est: « apprendre au système immunitaire à reconnaître l’ennemi et à le détruire dès son apparition ». C’est-à-dire celle qui échoue depuis plus de 30 ans ! Et qui va continuer à échouer  …


Mais la revue nous met en garde (c’est heureux) et évoque « le risque d’effets dévastateurs ».
D’ailleurs – et heureusement – « l’écrasante majorité des chercheurs a donc choisi de ne pas jouer avec le feu »,  sauf une équipe étasunienne d’un certain Louis Weiner (et quelques autres semble-t-il) à qui Sciences et vie offre une tribune inespérée.

 

 

POURQUOI, LA PREVENTION DU CANCER EST-ELLE  POSSIBLE ?

Il faut se reporter à la fin des années 60 et aux travaux d’André Gernez (1923 – 2014), un immense chercheur  mais surtout découvreur. Il a établi la notion de cellule souche et construit  la théorie de la cinétique cellulaire. La notion de cellule souche est aujourd’hui adoptée par la communauté des biologistes, et des chercheurs. Depuis le début des années 90 en trouvent dans tous les tissus : 30 après les publications  d’André Gernez … 

 

Et surtout ces notions – ces concepts comme disent les scientifiques – ont permis à André Gernez de proposer un mécanisme d’apparition et de développement du cancer (en grande partie reconnu de fait par la communauté médicale et biologique). Et partant de proposer en matière de cancer les principes d’une méthode  de prévention active mais aussi  du traitement des cancers, qui comme dit plus haut ont été totalement occultés.

 

La prévention active (notion proposée par André Gernez en opposition à la prévention habituelle qui consiste à proposer l’élimination des facteurs pouvant favoriser l’apparition d’un cancer (ce qu’on appelle « les causes », prévention qu’il qualifiait de passive).

 

 

Un protocole pratique a été mis au point par l’un d’entre nous (le Docteur Pierre Delahousse avec l’accord d’André Gernez). Il est disponible sur le site : prevention-cancer.net (le site est pleine reconstruction. Reportez vous à la page DE QUOI S’AGIT –IL ? pour écouter l’appel du Docteur Pierre Delahousse)

 

 

A Roubaix et Loos-en-Gohelle le 10 mars 2015,

 

Docteur Pierre Delahousse

Docteur Jacques Lacaze

Qui ont collaboré avec André Gernez durant 

respectivement 50 ans et plus de 40 ans,

et qui ont en charge l’héritage scientifique du grand chercheur

 

_____________________________________________________________________________________

 

Contacts : - par courriel : prevention.cancer@gmail.com

- par courrier : Docteur Jacques Lacaze

                        24 rue des Acacias

                        62750 Loos-en-Gohelle

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Publié par Nicolas Sègerie Laboratoire Pluridisciplinaire Giordano Bruno - dans Pollution atmosphérique
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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 13:35

Couriel proposé pour donner une nouvelle illustration sur ce que la gouvernance sanitaire pose comme soucis:

" --- Le Docteur Pierre Delahousse, Le Docteur Jacques Lacaze,

S’adressent solennellement à :

 

Monsieur le Président de la République

Monsieur le Premier Ministre

Madame le Ministre de la Santé

 

Copie à Monsieur le Directeur Général de la Santé

 

Roubaix et Loos-en-Gohelle le mardi 10 mars 2015.

 

 

Monsieur le Président,

Madame et Messieurs les ministres 

 

Nous sommes de simples médecins généralistes retraités. Nous avons collaboré avec André Gernez, qui a été médecin radiologue à Roubaix, ancien chercheur à la Fondation Curie de Paris, ancien chef de travaux au CHR de Lille et qui a passé sa vie à faire des recherches en biologie et médecine.

 

Très scrupuleusement , André Gernez a envoyé tous ses travaux aux académies, des Sciences, de Médecine et Vétérinaire, qui ont pour fonction essentielle de conseiller les responsables du Gouvernement de la République. Il a, bien entendu, également adressé ses propositions et travaux aux autorités médicales nationales (et internationales) et politiques, qui se sont succédé au gouvernement, durant cette longue période. Ses travaux et propositions sont donc parfaitement connus. D’ailleurs, ils ont à chaque publication retenu l’attention, en particulier, de nombreux académiciens et professionnels, qui se sont manifesté par des commentaires élogieux et très élogieux, en souhaitant que des recherches fondamentales et cliniques valident ces propositions et permettent un déploiement dans le système de santé publique de notre pays.

 

En particulier, il a établi qu’une cure annuelle d’un mois associant, 3 éléments :

1) une diminution de la ration quotidienne, avec l’interdiction de certains aliments et l’ajout d’autres dont les propriétés anticancéreuses sont connues, provoquait un état d’acido-cétose défavorable aux cellules cancéreuses;


2) l’ajout de compléments vitaminiques durant la même période renforçait l’action défavorable aux cellules cancéreuses ;


3) l’utilisation de médicaments anti mitotiques était proposé en fin de la période d’un mois. Il pouvait s’agir du sirop de Teyssédre contenant de l’hydrate de chloral donné durant des décennies aux nourrissons et enfants mais qui brusquement fut interdit, ou du méthotrexate un produit anti - cancéreux utilisé aussi en dermatologie contre le psoriasis ou les rhumatismes. La dose proposée par André Gernez, était de 5mg par jour, 2 jours par an. Pour le traitement du psoriasis (maladie qui non seulement n’est pas mortelle mais est selon l’expression courante dans le corps médical « un passeport de longue vie ») varie de 390 mg par an soit 39 fois plus à 1300mg par an soir 130 fois plus ! La proposition d’André Gernez d’utiliser ce produit a été critiqué pour sa toxicité ! Nous pensons que, s’il n’y a pas eu une ignorance assez surprenante, on pourrait évoquer une malveillance peu compatible avec l’honnêteté scientifique la plus élémentaire.

 

Le principe de cette cure annuelle de décancérisation reposait sur l’idée – aujourd’hui reconnue par la plupart des cancérologues - qu’un cancer a une vie cachée s’étendant de 8 ans (sein) à 15 ans (poumon). Durant cette vie cachée, à l’heure actuelle aucun moyen d’imagerie médicale ou de biologie ne permet un diagnostic. Et au stade où ce diagnostic commence à être possible (1gr de cellules cancéreuses) le nombre de cellules est évalué à 1 milliard et nous sommes déjà devant une maladie grave.

 

Nous ajoutons que le premier volet de la cure annuelle a été confirmé par de nombreux travaux sur le jeûne thérapeutique, que le 2éme a été validé par beaucoup de travaux également et en particulier la longue étude connue sus le nom de SUVIMAX.

 

Par ailleurs dans le service de Toxicologie de Paris à l’époque où le Professeur René Truhaut le dirigeait, un chercheur, Monsieur Jean-Claude Gak a mené sur le rat une expérimentation en 3 bras, avec les 3 niveaux proposés par André Gernez. Les deux premiers bras retrouvaient des chiffres connus allant de 30% à 70% de protection contre un cancer très grave : le cancer primitif du foie spontané. Le 3éme bras, trouvait une protection de l’ordre de 93%. Ces informations ont été transmises par téléphone à André Gernez, mais n’ont pas té publiées. L’ensemble des travaux semblent avoir été remis à la DGS. Il semble que Monsieur Gak affirme n’avoir jamais effectué ce travail. Des documents en provenance de René Truhaux les attestent pourtant. Et Mr Gak, alors que ces faits ont été publiés et diffusés très largement par livres, journaux, DVD, conférences publiques etc, semble contester l’existence de ces travaux. Des universitaires et nous-mêmes avons demandé au Directeur Général de la Santé en poste à différentes périodes des informations sur ces faits. Nous n’avons jamais reçu la moindre réponse en retour.

 

L’actualité scientifique, médicale et grand public se porte sur la notion de prévention contre le cancer par la vaccination. A notre avis, cette solution n’a jamais abouti depuis plus de 30 ans de recherches, et n’aboutira jamais, pour des raisons évidentes : la cellule cancéreuse fait partie de notre moi, est mise en route par notre organisme, le système immunitaire ne fait que s’attaquer au non-moi, à ce qui m’est étranger. Il n’est pas en mesure de s’attaquer aux cellules cancéreuses. Mais nous retenons que le mot prévention est désormais largement popularisé et l’attachement des médecins à la prévention fait florès. L’exemple du dernier numéro de la revue de vulgarisation scientifique « Sciences et vie » le démontre, on ne peut mieux , en publiant un long article : « Vaccin contre le cancer. Les premiers tests sur l’homme ».(LPGB: à lire l'article suivant)

 

Nous pensons qu’il est nécessaire que le gouvernement prenne la décision de mettre en place un groupe de travail pour étudier sereinement les propositions d’André Gernez et proposer une méthode d’évaluation. C’est la santé de nos concitoyens qui est en jeu, et l’audience de la France sur un sujet majeur de santé publique.

 

Croyez, Monsieur le Président, Monsieur le Premier Ministre, Madame la Ministre de la Santé à nos sentiments respectueux.

 

 

 

Docteur Pierre Delahousse Docteur Jacques Lacaze

 

2 8 Avenue Gustave Delory 24 rue des Acacias

59100 Roubaix 62750 Loos-enGohelle


 à vos commentaires et infomations!

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Publié par Nicolas Sègerie Laboratoire Pluridisciplinaire Giordano Bruno - dans Pollution atmosphérique
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18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 15:33

Les cheminées d'incinération d'ordure ménagère et de chaufferie urbaine sont un grave problème car le principe qui jadis faisait concentrer la multitude des petits feux domestiques pour brûler les immondice de l'Homo Plasticus , finalement concentrent en un seul point, précisément dans un environnement urbain, justement là où la polulation est la plus dense, ces chaufferie urbaines, qui en fait cache souvent des incinérateurs d'ordures ménagères, transformé avec l'argent public en "équipement écologique" par les agglomérations dans le cadre des loi dit de "décentralisation" mais de "concentration" des installations classées Seveso! ( risque technologique majeur, sans parler de celui du risque diffus lié à la pollution atmosphérique).

 

 

Echantillon-de-suie-d-Eybens.jpg 

La cheminée d'Eybens est l'évacuation atmosphérique de l'usine "Villeneuve"

dans l'agglomération de Grenoble, la commune d'Eybens.

 

Cheminee-chaufferie-d-Eybens-9-septembre-2013.jpg

Photo Laboratoire Giordano Bruno

 

A mettre en relation avec le Plan de Protection de l'Atmosphère sur la région de Grenoble: http://www.rhone-alpes.developpement-durable.gouv.fr/ppa-de-grenoble-a3181.html

 

Voilà un exemple d'"incrimination peu crédible qui tend à forger l'image d'habitants polluers, alors que la pruve ci-dessus tend à montrer que les sources de chauffage au bois (rare en ville) sont en réalité plus visible sur l'horizon!

 

==> Extrait du site http://www.rhone-alpes.developpement-durable.gouv.fr:

Brûlage à l’air libre

4 juin 2013

En région Rhône-Alpes, près de 18 % de la population du territoire est exposée à des concentrations de poussières supérieures aux valeurs réglementaires destinées à préserver la santé humaine.

Une part non négligeable de ces particules provient de la combustion du bois et notamment de certaines pratiques.

A ce titre, la DREAL Rhône-Alpes a souhaité sensibiliser la population sur l’impact des pratiques de brûlage à l’air libre qui sont encore très présentes dans la région.

La   Plaquette brûlage à l’air libre (format pdf - 1 Mo - 10/06/2013) qui est mis à disposition, a vocation à informer largement la population et à aider les maires à sensibiliser leurs administrés sur les conséquences d’une telle pratique et sur les alternatives existantes.

 

Cela contraste avec les éléments des fiches toxicologiques (par exemple) :


http://fr.wikipedia.org/wiki/Polychlorodibenzo-p-dioxine

ou

http://www.ineris.fr/rapports-d%C3%A9tude/toxicologie-et-environnement/fiches-de-donn%C3%A9es-toxicologiques-et-environnementales-d

ou

http://www.caducee.net/DossierSpecialises/toxicologie/dioxine2.asp

 

Par conséquenct, je pense qu'il devrait y avoir plus de vigilance citoyenne quand il y a ces questions véritablement ECOLOGIQUEs!

 

Combien se sont préoccupés de participer au PPA et de suivre son enquête publique ?

 

Où sont les écologistes?

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Publié par Nicolas Sègerie Laboratoire Pluridisciplinaire Giordano Bruno - dans Pollution atmosphérique
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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 22:14

LPGB: Cela nous avait un peu beaucoup échappé, mais le 17 octobre dernier paraissait un article important concernant la toxicité de la pollution atmosphérique qui prend maintenant un relief particulier avec cette crises environnementale de ces derniers jours qui a vu tous les indicateurs "synthétiques" atteindre la valeur maximale des alertes !

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE [commenté] du CIRQ / OMS N° 221 - 17 octobre 2013

La pollution atmosphérique une des premières causes environnementale de décès par cancer selon le CIRQ.

 

Lyon/Genève, 17 octobre 2013 – Agence spécialisée sur le cancer de l'Organisation mondiale de la Santé, le Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC), a annoncé aujourd'hui qu'il a classé la pollution de l'air extérieur comme cancérogène pour l’homme (Groupe 1). (1)

 

Après avoir soigneusement examiné la littérature scientifique la plus récente disponible sur le sujet, les principaux experts mondiaux réunis par le Programme des Monographies du CIRC ont conclu qu'il existait des indications suffisantes permettant de dire que l'exposition à la pollution atmosphérique provoque le cancer du poumon (Groupe1). Ils ont également noté une association positive avec un risque accru de cancer de la vessie.

 

Les matières particulaires, une composante majeure de la pollution de l'air extérieur, ont été évaluées séparément et ont également été classées comme cancérogènes pour l’homme (Groupe 1).

 

L'évaluation du CIRC a montré que le risque de cancer du poumon augmentait avec l'exposition aux matières particulaires et à la pollution de l'air. Bien que la composition de la pollution atmosphérique et les niveaux d'exposition puissent varier de façon considérable, les conclusions du Groupe de travail s'appliquent à toutes les régions du monde.

 

Un problème majeur de salubrité de l’environnement

La pollution atmosphérique est déjà connue pour augmenter les risques d’un large éventail de maladies, comme les maladies respiratoires et cardiaques. Les études examinées indiquent que ces dernières années, les niveaux d'exposition ont considérablement augmenté dans certaines parties du monde, notamment dans les pays très peuplés et en voie d'industrialisation rapide. Les données les plus récentes montrent qu'en 2010, 223 000 décès par cancer du poumon dans le monde entier étaient imputables à la pollution de l'air. (2) [Qu'attentons pour s'en préoccuper réellement ) l'échelle locale et pourquoi n'utilise-t-on, pas des indicateurs sanitaires pour donner l'alerte des pics de pollution?]

 

Le cancérogène environnemental le plus répandu "L'air que nous respirons est aujourd’hui devenu pollué par un mélange de substances cancérogènes", indique le Dr Kurt Straif, Chef de la Section des Monographies du CIRC. "Nous savons maintenant que la pollution de l'air extérieur n'est pas seulement un risque majeur pour la santé en général, mais aussi l’une des premières causesenvironnementales de décès par cancer".

[LPGB: Pourtant cela fait des années que certains essayent de faire en sorte que ce risque ne soit pas laissé de côté, en particulier par rapports aux "risques majeurs" naturels et technologiques. En France, ils sont surtout localisés dans les territoires d'outre mer avec les risques volcaniques, cycloniques, ou sismiques mais les agglomérations sont concernés par ce risque non classé "technologique", diffus ET important,c ar il touche nons eulement tout le monde, mais touche gravement tout le monde!]

 

tumeur-cancereuse-au-poumon.jpg(issue de: link)

 

Le Programme des Monographies du CIRC, surnommé "l’encyclopédie des cancérogènes", constitue une source de données scientifiques faisant autorité sur les substances et les expositions cancérogènes pour l’homme. Par le passé, le programme a évalué de nombreux produits et mélanges chimiques spécifiques qui sont présents dans la pollution atmosphérique. Il s'agit notamment des gaz d'échappement des moteur Diesel, de solvants, de métaux et de poussières. Mais c’est aujourd’hui la première fois que les experts classent la pollution de l'air extérieur comme cause de cancer. 

[LPGB: Parce qu'il ne faut pas négliger tous les efforts qui visent à nous détourner vers la pollution intérieur et nous faire changer nos habitude de consommation de produits chimiques de toutes sortes]

 

"Notre tâche était d'évaluer l'air que tout le monde respire plutôt que de nous concentrer sur des polluants atmosphériques spécifiques", explique le Dr Dana Loomis, Chef adjoint de la Section des Monographies. "Les résultats des études passées en revue vont dans le même sens : le risque de développer un cancer du poumon est significativement accru chez les personnes exposées à la pollution atmosphérique". 

[LPGB: depuis longtemps certains critiquaient déjà l'utilisation d'"indicateurs de pollution" qui ne représenet pas l'ensemble de la pollution.]

 

Les évaluations des Monographies du CIRC

Le Volume 109 des Monographies du CIRC est basé sur l'examen indépendant de plus de 1000 articles scientifiques provenant d'études menées sur les cinq continents. Les études examinées analysent la cancérogénicité de divers polluants présents dans la pollution atmosphérique, notamment la matière particulaire et la pollution liée aux transports.

 

Cette évaluation repose essentiellement sur les résultats de grandes études épidémiologiques qui couvraient des millions de personnes vivant en Europe, en Amérique du Nord et du Sud et en Asie.[LPGB: Il est quand même dommage que ces études n'ait pas été suivies plus tôt d'effet d'annonce pour infléchir les polliiques environnementales dans un sens privilégiant les "pollutions locales" plutôt que les fausses alertes des "pollutions globales" du soit disant "réchauffement climatique", non? Surout quand ce "réchauffement" créé des conditions favorables à l'absence de dispersion des polluants!]

 

Les principales sources de pollution de l'air extérieur sont les transports, la production stationnaire d'électricité, les émissions industrielles et agricoles, le chauffage résidentiel et la cuisine. [LPGB: Nous y reviendrons dans le détails voir Glossaire sur la pollution atmosphérique et le changement climatique ] Certains polluants atmosphériques ont aussi des sources naturelles.[LPGB: Là il faudra bien se demander si on peut considérer des substances naturelles comme des polluants! C'est un débat à ouvrir dans ces lignes... ]

 

 

"Le classement de la pollution de l'air extérieur comme cancérogène pour l'homme est une étape importante",

souligne le Dr Christopher Wild, Directeur du CIRC. "Il existe des moyens efficaces pour réduire la pollution de l'air et,

étant donné l'ampleur de cette exposition qui affecte les populations du monde entier, ce rapport devrait envoyer un

signal fort à la communauté internationale pour agir sans plus tarder".

 

(1) Merci de noter que le résumé de l’évaluation sera publié par The Lancet Oncology online le jeudi 24 octobre 2013 (lien)

 

(2) http://www.iarc.fr/en/publications/books/sp161/index.php 

 

Pour plus d'informations, contacter Véronique Terrasse, Attachée de Presse, ou au +33 (0) 645 284 952 ; 

ou Nicolas Gaudin, Chef du Groupe Communication

 

Le Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC) fait partie de l’Organisation mondiale de la Santé. Sa mission consiste à coordonner et à mener des recherches sur les causes du cancer chez l’homme et sur les mécanismes de la cancérogenèse, ainsi qu’à élaborer des stratégies scientifiques de lutte contre le cancer. Le Centre participe à des recherches épidémiologiques et expérimentales, et assure la diffusion de l’information scientifique au moyen de publications, de conférences, de cours, et de bourses d’études. Si vous ne souhaitez plus recevoir de communiqués de presse de notre part, merci de nous écrire à com@iarc.fr. 

 

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Publié par Nicolas Sègerie Laboratoire Pluridisciplinaire Giordano Bruno - dans Pollution atmosphérique
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14 décembre 2013 6 14 /12 /décembre /2013 20:20

(attention mise à jour)

 

Réaction [ et réponse de son auteure Sylvie Montaron blessée par l'article => en rouge et entre crochets] à l’article en première page du Progrès de Lyon : « Pollution Pourquoi on respire si mal »

 

Analyse à partir de l’article du Progrès de Lyon du Jeudi 12 décembre 2013 en première page :

 

Une photo avec la Tour de la Part Dieu sans pollution apparente, au milieu de la publicité de Noël [une photo d’archive alors qu’il était très facile d’en faire une (voir lien)

 

 

« L’inversion de température provoque un effet cocotte-minute et les particules s’accumulent. Une alerte régionale a été déclenchée hier. Une amélioration est cependant attendue vendredi ». [LPGB: alors que l’alerte avait commencé au moins le 5 décembre, mais en réalité prévisible bien avant étant données les conditions météorologiques « anticycloniques » avec un froid important venant de la région polaire qui prévoit avec ce type de temps et en cette période d’activité pré-période de Noël, un pic de pollution ! Mais ce n’est pas si souvent que la pollution prend la première page ! ]


[LPGB: « L’inversion de température » est un élément de confusion : le lecteur de demande si ce n’est pas simplement « le froid » ?; qui provoque « un effet cocotte-minute », c'est-à-dire un contraste puisque cet ustensile de cuisine correspond plutôt à du chaud. C’est à n’y rien comprendre… ]


En page 10 intérieure : « l’agglomération lyonnaise ‘’mijote’’ dans la pollution aux particules » [de nouveau une allusion à un « réchauffement » alors que tout le monde grelotte.]


On continue sur « le trio infernal anticyclone, vague de froid, absence de vent » [mais lors qu’il y a un anticyclone, forcément il y a aussi en hiver vague de froid et absence de vent ! Dans la typologie du temps météorologique à Lyon, c’est systématique.]


On nous apprend que le niveau est passé au dessus du seuil d’alerte de 80 µg/m3 et même 96µg/m3 ; ce qui n’est pas significatif pour comprendre l’impact toxicologique de cette valeur. Le niveau dit « d’information » est quant à lui, dépassé depuis longtemps à 50µg/m3 mais pas de ferveur écologique constatée. [Ce n'est pas la vocation des journalistes d'être plus "écologistes" que les "(pseudo)-écologistes", car l'écologie est d'abord une science liée à la base disciplinaire de la biologie].

 

L’inversion de température correspondrait selon l’auteur au fait que l’air du dessus serait plus froid que celui du dessous, cette l’inversion malgré le fait que l’air du dessus est « plus lourd », « bloquerait l’air au sol ». Bon, c’est carrément contraire aux lois de la physique. Le lecteur va se demander si on ne va pas voir cette inversion dans sa chambre à coucher ? [Il n'y a pas de mal pour quiconque suit les "explications" apparemment doctes, mais trompeuses; dans notre cas pour la collecteuse d'informations ] Mais voilà l’explication qui vient de la responsable de Air Rhône-Alpes, la "spécialiste" (et non de Sylvie Montaron [qui ne doit pas se sentir personnellement visée, car ce sont de nombreux articles de quotidiens, hebdomadaires, ou même revues spécialisées qui reprennent les propos des "experts", et pas seulement en matière environnementale; il ne s'agit donc pas une affaire "d'intelligence" mais de "compétence" dans le domaine couvert par le sujet technique couvert par l'article; qui n'est pas exigible aux grands généralistes que sont bahituellement les journalistes, formés en littérature et plutôt dans l'art de la synthèse. Madame Montaron n'est pas incriminable, au contraire; son article fait une réelle synthèse et rapporte des éléments habituellement éparpillé sur cette thématique à l'occasion de cet événement "climatique": c'est pourquoi, du fait de son intérêt, la prise en compte d'aspects divers et en recoupant l'information complexe (mais malaisée) que j'ai souhaité y répondre pour donner un éclairage qui aille au delà de ce désirait manifestement Madame Montaron ! ] qui n'a pas comme journaliste la même formation  [c'est à dire scientifique ou technique, a fortiori pas dans le même sous-domaine spécialisé de la "pollution atmosphérique" (il faut dire "qualité de l'air"), et c'est bien normal ] habituellement, et ne fait que rapporter ; on se rassure [il est évident que le journaliste, quel qu'il soit, ne cherche aucunement à véhiculer certaines idées, trompeuses, manifestement maîtrisées par les seuls "experts" qui eux en jouent, les cas sont légions. On se rassure qu'il n'y ait que "l'émetteur" qui soint "responsable", non le "vecteur" bien obligé de prendre là la matière de son information] ) d’indiquer que « comme on apporte encore des particules, la pression monte sous ce couvercle comme dans une cocotte-minute » ! 


Bon sur le plan physico-chimique, si la pression augmente, les caractéristiques du changement de phase liquide-vapeur vont changer. Avec plus de pression, la température nécessaire pour passer de la phase liquide à vapeur va baisser et cela empêchera ce changement de phase. La cocotte-minute permet alors de cuire plus vite les aliments ( on est bien à Lyon) car la température atteinte est plus élevée, tant qu’il y a cette surpression par rapport à la pression atmosphérique normale… mais là il ne s’agit en rien de cela. L’accroissement de concentration en particule ne fait pas changer la pression atmosphérique à cause d’un plafond sous la « couche d’inversion » !

 

Couche-de-pollution-dimanche-15-decembre-2013-Lyo-copie-1.jpg(cliquer pour agrandir)


La question de la stabilité de l’atmosphère ne semble pas assimilée par la spécialiste directrice de l’agence régionale de surveillance de la qualité de l’air. Selon elle, il faut attendre le vent « prévu par l’organisme qui aurait pu prévoir aussi cette pollution, et encore pas sûr qu’il n’aggrave pas en raison de forte concentration plus au sud qui pourraient se surajouter dans le bassin lyonnais !


L’évacuation attendue par le vent n’est pas celle attendue par la dispersion par l’instabilité de l’atmosphère et la disparition de cette fameuse « couche d’inversion » ! La logique qui dit d’attendre le vent est celle de laisser faire et de "tout jeter à la rivière"… là c’est l’atmosphère. Et c’est bien ce qu’on observe quand il va pleuvoir où le vent du sud nous apporte les odeurs de la vallée de la chimie que si la pluie tarde à arriver, odorisent toute l’agglomération en permettant des prévisions de précipitations chères à la culture des lyonnais.

 

Au plan sanitaire maintenant, car c’est quand même là l’intérêt de ces prévisions météorologiques et de pic de pollution : pour la santé des citoyens, en particuliers ceux qui sont particulièrement sensibles à la pollution : les malades de pathologie respiratoire. Là en fait il y a un distinguo bizarre entre « malades souffrant de maladies pulmonaires » et « asthmatiques ». L’asthme apparemment n’est plus une maladie pulmonaire. Sans doute faudra-t-il revoir les question de sensibilité immunologiques liées à la pollution atmosphérique pour s’apercevoir que en réalité la sensibilité immunologique des asthmatiques est aggravée par la présence des aérosols qui permettent de faire pénétrer plus profondément les agents allergènes, plus profondément dans les alvéoles pulmonaires, et ainsi « sensibiliser » les personnes sensibles déjà à l’asthme. Or que sont ces aérosols qui pénètrent profondément : les particules fines, fabriquées par les moteurs diesel dont le progrès qui correspond à ne plus voir les « fumées noires » correspond maintenant à un surcroit de pathologies respiratoires ! D’où le distinguo intéressant et instructif entre « asthme » et autres « maladies pulmonaires ».

 

Par mesure sanitaire, il est donc demandé aux « personnes sensibles », c'est-à-dire, les personnes qui souffriraient de toux, irritations, de la gorge ou des yeux, difficultés respiratoires (c'est-à-dire TOUT le MONDE), de « bien suivre leur prescription médicales ». Mais qu’elles sont-elles en général pour ces malades : ventoline qui a pour but d’ouvrir les bronches pour mieux respirer ; ça tombe bien ! Massage pour les petits contre la bronchiolite, pour expurger le mucus (bourreau d'enfants aurait-on dit jadis)… et recommencer le lendemain chez les kinésithérapeutes. Les activités sportives déconseillées. On a vu des sportifs de haut niveau (c'est-à-dire dopés) qui pendant un match de foot succombaient car l’équilibre aéro-respiratoire n’était sans doute pas celui escompté pour les efforts demandés alors que sévissait un pics à l’ozone .

 

Limiter la vitesse, alors que chacun sait que les moteurs ont un meilleurs rendement pour la consommation de carburant en vitesse « normale » voire un peu plus, pour le pic de rentabilité en tours par minute. Baisser en dessous de cet état optimal fait au contraire augmenter la pollution car la combustion n’est plus tout aussi complète, alors qu’elle ne l’est pas totalement souvent, sinon trouverait-on des composants « aromatiques » tels que benzènes, ou les oxydes non oxydés ! (les monoxydes de carbone ou d’azote pour la plupart, vrais "marqueurs" de la pollution automobile).

 

Et une photo illustre le propos mais curieusement loin de Lyon (vers Vernaison): avec un panneau :

« POLLUTION MOINS 20km/h OBLIGATOIRE RADAR »


Or les seuls radars intéressants en l’occurrence seraient les radars LIDAR qui pourraient effectivement nous indiquer précisément où est localisée la pollution atmosphérique et qui sont les émetteurs dans des cartographies rendues publiques, et non pas les « modèles » habituels, spécialités pour masquer les sources avec objectivité.


Mais pourquoi demander aux automobilistes sans cibler les plus polluants au titre des particules de baisser la vitesse si c’est contre productif ?


Pourquoi tant insister sur ces limitations avec les moyens des forces de l’ordre alors que là où il y a cette pollution, en agglomération, la vitesse est déjà limitée à 50km/h ?


Or la suite : « Les particules sont responsables de 87% des épisodes de pollution » (en Rhône Alpes). Il s’agit donc des « diesel » ! … « Mais plus que les pics de pollution, c’est l’exposition qui est la plus dangereuse » ! Alors pourquoi tant faire de cinéma lors de pics et médiatiser et demander ces syllogismes réglementaires? 87% exposant 6500 habitants aux valeurs limites ! Seulement ? Mais alors comment sont disposés les capteurs de pollution pour qu’ils ne concernent que 6500 habitants sur une agglomération de 1,5 millions ?


Mais alors qui est responsables ? On nous donne tout de suite la réponse : « les émissions de particules sont issues en majorité du chauffage au bois (45%) et des transports (24%). En période de grand froid, « le chauffage individuel au bois non performant contribue à 73% des émissions de particules fines » souligne Air Rhône-Alpes dit l’article qui ne veut pas se mouiller voyant le stratagème. En effet, le chauffage au bois est commun en campagne, là où il n’y a pas de pollution, et de chaufferies urbaines ! Mais en ville?! Déjà à Londres il a été interdit de se chauffer au bois ou au charbon depuis les années 50' (le Clean Air Act) pour éviter la méga pollution qui avait tué des milliers de personnes à cause de smog en 1952. Les marchants de bois ou les charbonniers ont depuis longtemps disparu à Lyon ! Ils ont encore bon dos et ils peuvent broire encore du noir ! Les accuser de produire presque la moitié de la pollution est quand même fort ! Les autres fautifs plus « habituels » : les « transports », cela on le "savait" puisqu’on ne nous parle que d’eux depuis la loi sur l’air en 1996.


Mais qui diffuse ce type d’information « truquées » et « visiblement » ne correspondant pas à la réalité « observable » ? Données qui semblent aller dans le sens de « changer de voiture ou de système de chauffage individuel », et ce qui se confirme quelque lignes plus loin : « Les mesures à prendre ne sont pas antiéconomiques : changer sa voiture ou le parc de chauffage au bois crée aussi de l’économie » explique Marie-Blanche Personnaz. Lyon est-elle une vallée de l’Arve avec elle aussi des secteurs « subventionnés »?

Bon, je croyais qu’il s’agissait d’un organisme de « surveillance de la qualité de l’air » et voilà qu’on nous parle de relancer l’économie ! Mais qui s’occupent de cet organisme ?

 

On apprend qu’il y a un PPA (Plan de Protection de l’Atmosphère » en cours de révision ! Dommage car pas beaucoup d’information à ce sujet et il est déjà fini (le 24 octobre) ! Comme c’est curieux alors que la période de pics est encore prévisible pour plusieurs mois d’hiver ? Je pense qu’il va falloir ajouter une rallonge à la période d’enquête « publique » pour intégrer les données sanitaires, économiques et des capteurs de cette période de pic important qui est tombée à la période des fêtes des lumières !

 

Mais déjà on nous « prédit » des mesures plus draconiennes mais pas avant 2015… sans doute ne faut-il pas trop en parler avant les campagnes municipales ou européennes ? Alors que les normes européennes environnementales justement changent cette année là !

 

Comme mesure concrête, on apprend tout de même (avant le PPA, quel scoop!) que Chamonix se privera de feu d’artifice… ce n’est pas si souvent qu’on parle de l’impact polluant de ces « artifices » dont se gargarisent bien des maires quand leurs contribuables comptent les derniers sous pour payer l’impôt annuel.

 

Un sous-article présente mieux la question sanitaire :

« Risque accru de cancer, infarctus, autisme… ». C'est très rare qu'un article fasse le lien entre pollution atmosphérique et santé! Il faut bien remercier l'intention de cet article.


Il rappelle l’avènement du 17 octobre qui aurait d/pu faire les gros titres « la pollution de l’air atmosphérique en général et spécifiquement les matières « particulaires » sont désormais classées cancérigènes « certains ». D’après le CIRQ de l’OMS basé à Lyon. On ne peut pas mieux être servi. 10% des cancers du poumon peuvent être lié à la pollution atmosphérique (l’article d’origine du CIRQ précise aussi le cancer de la vessie).

 

223000 décès dans le monde en 2010 !


C’est l’exposition fréquente qui est la plus dangereuse, pas les pics ! Cela on le savait depuis au moins 2009 par l’AFSSET (agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail).

Le Lancet (une des principales revues internationales de médecine) montre un risque de mortalité par « cause naturelle » même à des concentrations bien inférieures à la limite fixée par l’Union Européenne (25µg/m3) ; là à Lyon nous étions 4 fois plus haut que ce seuil !

 

Les particules sont considérées comme le « polluant » le plus nocif pour la santé humaine en Europe » par l’Agence Européenne de l’Environnement. Pourquoi cette « prise de pince » sur l’appellation « polluant » ? Car la typologie des polluants est une science si complexe qu’il faut beaucoup de temps pour la comprendre… Mais nous y reviendrons…


90% des habitants des zones urbaines sont exposés au-delà du seuil européen … de là en penser qu’une sanction européenne soit possible ?


La vie des lyonnais gagnerait six mois d’espérances de vie selon l’étude APHEKOM.


En plus du cancer, le risque en cas de pollution (c'est-à-dire tout le temps et pour presque tout le monde) accru :

  • d’infractus,
  • d’allergie,
  • de maladie cardiovasculaire,
  •  de faible poids du nourrisson,
  • d’autisme,
  • d’asthme,
  • particulièrement chez les enfants !

 

En outre, j’apprends que les particules (PM10) proviennent essentiellement du secteur de la construction, mais alors cela ne correspond pas à une cohérence puisqu’on chasse les automobilistes ?


Que les PM 2,5 (poussières moins de 2,5µm de diamètre) proviennent surtout toujours du bois, mais aussi, et là c’est plus clair, du diesel et des vapeurs industrielles. Je comprends mieux.


Et que comme Rhône-alpin, j’émets 17 kilos (grammes) de NO2 et 4,5 kilos de particules fines par an ! C’est pratique les moyennes statistiques, elles permettent de répartir la responsabilité ! On va nous demander bientôt de frotter les murs de l’Hôtel Dieu noir de suie !

 

En prime, voyez cette vidéo:

http://www.youtube.com/watch?v=9csQF0FgZ3k&feature=youtu.be

 

(merci à Charbel-Raphaël pour son aide précieuse)

 

****************************************************

Droit de réponse à Madame Sylvie Montaron ayant réagi à cette article:

 

> Message du 22/01/14 16:54

> De : "MONTARON Sylvie"
> A : "labo-giordano-bruno@orange.fr"
> Copie à :
> Objet : blog / réaction à l'article Pollution à Lyon
>

Bonjour monsieur

 

J’ai pris connaissance du commentaire que vous faites sur votre blog d’un article que j’ai écrit dans le Progrès sur la pollution. J’avoue que je ne comprends pas à quelle démonstration vous aspiriez avec ce texte mais, comme vous l’avez souligné dans votre rédaction, je n’ai sans doute pas les capacités intellectuelles pour comprendre votre réflexion d’un niveau bien plus haut que le mien. Je me contenterai d’un commentaire pour ma part. Vous avez parfaitement le droit de critiquer comme il vous plait un article qui ne vous convient pas mais vous employez pour le faire des méthodes que l’on ne cesse de reprocher aux journalistes :  sortir des phrases de leur contexte et extrapoler dessus sans aucun fondement.

 

Sylvie Montaron

 

PS : pour votre information, je vous signale que la phrase « Sylvie Montaronqui n'a pas comme journaliste  la même formation habituellement, et ne fait que rapporter ; on se rassure » pourrait certainement faire l’objet de poursuites dans le cadre de la loi sur la presse, soit au titre de la diffamation soit au titre de l’injure

 

***********************************************************************************************

Ma réponse:

 

Chère Madame Sylvie Montaron,

 

Pardonnez-moi si mes propos vos ont blessée. Ce n'était pas mon objectif.

 

Ce n'est ni vous personnellement qui êtes visée, ni votre corporation au sens large médiatique, c'est juste pour exprimer que les journalistes, dont je ne remets nullement en cause l'intelligence, ni l'intérêt de leur profession, sont l'objet d'une instrumentalisation par les lobbys aux moyens technocrates dont je parle.

 

J'explique mon propos d 'ailleurs dans d'autres textes, et un ouvrage à paraître.

 

Si vous le souhaitez, j'aimerais vous rencontrer pour en parler de vives voix. certainement que vous préciserez mes maladresses (que je veux bien corriger (voir dans le texte)) et vous apporterai des éclaircissements supplémentaires pour votre curiosité autour de cette thématique.

 

En lisant les textes de ce même blog ou d'autres textes éparpillés, vous comprendrez que je ne peux me satisfaire du traitement sanitaire des effluents atmosphériques.

 

Très cordialement.

 

Encore je vous le dis, mon but est d'attirer l'attention sur la gestion du risque lié à la pollution atmosphérique autrement qu'avec la "soupe ambiante" ("écologie politique", "dévellopement durable", "réchauffement climatique" - - -).

 

et nullement attaquer l'ensemble de la population victime (dont nous sommes, vous et moi).

 

Non, ce n'est pas vous qui êtes visée, Madame Montaron.

Merci pour votre article très fouillé.

C'est pour cela qu'il produit des réactions !

Pas seulement les miennes...

 

 

Félicitation pour le «Trophée Signature Santé, catégorie Presse écrite régionale», qui prouve qu'en matière de santé, vous savez de quoi vous parlez !

 

Et c'est bien le sujet principal de la pollution de l'air !

 

(ça c'est une des finalités de mon travail que de le rappeler !)

 

Nicolas Sègerie


Laboratoire Pluridisciplinaire Giordano Bruno
association 1901 déclarée dans le Rhône le 13/11/2010

http://labo-giordano-bruno.over-blog.org/
labo-giordano-bruno@orange.fr

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Publié par Nicolas Sègerie Laboratoire Pluridisciplinaire Giordano Bruno - dans Pollution atmosphérique
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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 02:55

Chers lecteurs du blog du Labo,

 

Actuellement, avec cet événement de grave pollution dite "aux particules", j'aimerais que ceux qui peuvent apporter un témoignage ou ceux qui tombent sur des documents sur le sujet me les transmettent (email, courier ,...).

 

Sont concernées les questions sanitaires (maladies liées aux bronches, yeux, nausées,... copie de carnets de santé par exemple pour les enfants malades, salariés arrêtés...), observations en tout genre, données climatiques ou circulation---).

 

La zone géographique importe peu... c'est partout!

 

C'est à dire article de presse de quotidien, hebdo, revues spécialisées, à scanner, à découper ou photocopier me seraient une source importante pour faire une analyse sur ce cas aussi complète que possible... mais il faut de la documentation ou des témoignages.

 

Pour les témoignages, à dater, spatialiser, observations objectives tant que possible...

 

Et vos commentaires ou analyses... Analyse et Synthèse suivront - - -

 

MERCI !

 

email: labo-giordano-bruno@orange.fr

 

courrier:

Laboratoire Pluridisciplinaire Giordano Bruno

chez Nicolas Sègerie,

33, rue Soeur Janin, 69005 Lyon

 

MERCI !

 

(n'oubliez pas de documentez de votre email la newsletter sur cette page)

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Publié par Nicolas Sègerie Laboratoire Pluridisciplinaire Giordano Bruno - dans Pollution atmosphérique
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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 17:10

Voyant la pollution de haut niveau actuellement présente dans toutes les agglomérations de France, on ne peut s’empêcher de comparer. Le niveau maximal a été atteint en terme de degré sur l'échelle de la règlementation.

 

IMG_1765-8decembre-2013-couche-de-pollution-particulaire.jpg

 

Les facteurs sont liés bien sûr aux conditions météorologiques du froid anticyclonique, cause désignée systématiquement par les médias qui retransmettent les « messages codés » des organismes AASQA (Associations Agrées de Surveillance de la Qualité de l’Air, présentes dans chaque creuset où sévit une forte pollution chronique). Ce n’est dans ce cas là pas « le réchauffement climatique» et cela dure depuis quelques semaines. Le froid oblige à chauffer plus, les chaufferies urbaines tournent à plein et émettent beaucoup, souvent avec un retard ou une avance à l’allumage car ces installations réagissent et sont règlementées par rapport aux prévisions météorologiques qui comme chacun s’en rend compte, ne sont pas toujours fiables. Mais aussi, la cause principal, elle fondamentale : si il n’y a pas d’émission de polluants, il n’y a pas de pollution ! Or le parc majoritaire de véhicules à motorisation diesel par rapport au parc de motorisations essence, ajoutées aux autres sources industrielles fumantes toute l’année, dont la réglementation oblige à réduire les quantités et la nature en cas de conditions «défavorables à la dispersion », ce sont de nombreuses sources qui émettent dans cette période hivernale.

 

Or dans l’opinion publique, et dans la diffusion des bulletins « environnementaux », ce n’est pas un hasard, la pollution atmosphérique sévirait particulièrement en été lors des fortes chaleurs, qui « favorise l’émission des polluants secondaires », c'est-à-dire l’ozone. Donc, la pollution hivernale de nature principalement particulaire est négligée.

 

Pourtant une ville dont la question de la pollution a été de première importance, México, il y a un élément de comparaison discordant avec ce qui se passe en France et en Europe en général. Les journées de pic de pollution sont surtout concentrées en période hivernale, et non estivale.

 

De même, il existe à México un système d’indicateur simple de pollution atmosphérique : indicateur visuel avec une « hazecam » (haze est un terme désignant un brouillard de pollution). Une caméra vidéo filme chaque quart d’heure une vue de la mégapole dont chaque élément de la ville est identifié en distance selon le diamètre maximal de l’agglomération. Chacun au fil des jours peut avoir en ligne un élément simple de comparaison (lien : link). La concentration particulaire est liée évidemment à l’absorption dans le spectre optique et est proportionnelle peu ou prou dans une certaine gamme de concentration au niveau de concentration de polluants. Avec un étalonnage adéquat, il suffit d’une règle de trois envoyant à un indicateur standardisé mais simple d’interprétation pour le citoyen.

 

Mexico-webcam-officielle-indicateur-de-pollution-atmospher.JPG(vue d'une hazecam 12 décembre 2013 à 9h50 locale - système de monitoring de Mexico City)

 

Mais en Europe, cela n’existe pas. On préfère utiliser des systèmes technologiques complexes (donc difficile à contester même par la puissance publique) dont personne ne comprend le fonctionnement, avec une multitude de points de captage, à la nomenclature sybilline, choisis méticuleusement, interprétés selon les opérateurs et dont la diffusion d’information sera contrôlée par des organismes dont la nature "indépendante" doit être interrogée et dont les messages seront diffusés par l’ensemble de tous les médias sans recul car ces données sont fagotées pour n’être utilisables par personne d’autre que celles « habilitées ».

 

Or ce sont bien les contribuables (en partie) qui paient ces données et ses systèmes avec leur personnel avec d’autres intervenants dont la situation de conflit d’intérêt peut interroger. Un regard critique citoyen doit s’exercer dans ce domaine alors que l’on a appris récemment (ce que l’on savait de longue date) que le diesel était « cancérigène certain » et que des dizaines de milliers de personnes en mourraient chaque année selon l’OMS et l’Union Européenne. Comme habitants d'espaces pollués sous contrôle, il faudrait parler d'usagers plutot que de citoyens !

 

Comme en plus, il semble bien que ce ne soit pas le « réchauffement climatique », les conditions météorologiques de "la dispersion", qui cache le vrai problème, ne va pas s’arranger !

 

Il est urgent d’agir pour avoir des éléments scientifiques plus transparents sur la « politique de la gestion de la pollution atmosphérique », prendre du recul sur les données des capteurs à réviser mais aussi et surtout au plan sanitaire qui devrait être principal et le contrôle citoyen d’une véritable écologie urbaine scientifique ; c'est-à-dire climatologique et sanitaire.

 

Actuellement, le niveau d’information en particule de moins de dix micromètres de diamètre maximal (PM10) est déclenché à partir de 50 microgrammes par mètre cube d’air et le niveau d’alerte est déclenché à partir d’une concentration de 80 microgrammes de particules par mètre cube d’air. Pour le commun des mortels (en l’occurrence toutes les personnes contraintes de vivre en agglomération qui concentre aussi les populations), cela ne signifie rien. Par contre, si on définit un indicateur sanitaire de pollution atmosphérique qui indique que la proportion des personnes admises en hôpital est plus nombreuse pour des pathologies respiratoires ou cardiovasculaire, tout le monde va comprendre !

 

Depuis les années 1970, des rapports américains poussent la communauté internationale à diminuer sa consommation en produits pétroliers pour mieux s’en approvisionner développe les thèses de « l’effet de serre anthropique » créant un soi disant "réchauffement climatique planétaire». Cette fixation empêche de voir que localement, les problèmes de pollution (sanitaire) sont centrés sur les particules en premier lieu. Certainement pas sur les « gaz à effet de serre » dont les variations en concentration du principal de ces gaz (si l’on met de côté la vapeur d’eau), le dioxyde de carbone, n’ont de sens en toxicologie qu’à partir de proportion majoritaire dans l’air (ir)respirable.

 

Rappelons que le dioxyde de carbone est un élément clef du cycle du carbone ; c'est-à-dire de la photosynthèse et de la respiration, mais aussi du corail ou du calcaire et même des océans. L’humanité est bien jeune pour considérer qu’elle a agi majoritairement sur la composition de l’atmosphère. Mais, nous y reviendrons.

 

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Publié par Nicolas Sègerie Laboratoire Pluridisciplinaire Giordano Bruno - dans Pollution atmosphérique
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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 14:38

Alors que depuis des jours, les personnes, et pas seulement les "personnes sensibles", sont touchées par un mal étrange... vomissements, maux de tête, irritations, ... nous sommes bien obligés de nous rendre compte que devant l'importance du phénomène de pollution hivernale, qui est souvent sous estimé, ne touche pas que "les personnes sensibles", il faut bien admettre qu'il faille aujourd'hui le traiter médiatiquement et politiquement puisque rien n'a suffit pour empêcher le dépassement du niveau prévu par la législation (seuil d'information obligatoire et d'alertes préfectorales): MAXIMAL et PARTOUT!

 

ANALYSE [en noir, l'article originel; en bleu et entre crochet par rapport à l'article d'origine du Progrès de Lyon publié le 11/12/2013] à partir de la source: http://www.leprogres.fr/actualite/2013/12/11/la-pollution-s-intensifie-en-rhone-alpes

 

 

Santé. La pollution s’intensifie en Rhône-Alpes

 

Un épisode de forte pollution aux particules touchait mercredi plusieurs régions françaises, dont l’Ile-de-France et une grande partie du Sud-Est, avec «un accroissement important des concentrations» et une généralisation prévue sur le territoire, indique le ministère de l’Ecologie.

 

Le niveau d’alerte le plus élevé à la pollution aux PM 10 (particules au diamètre inférieur à 10 microns) était déclenché en Ile-de-France et Rhône-Alpes, ainsi que dans les Bouches-du Rhône, le Vaucluse, l’agglomération de Lourdes, l’Oise, et localement en Haute-Normandie et en Alsace, selon les organismes régionaux chargés de la qualité de l’air.


Outre le niveau d’alerte, déclenché à partir d’une concentration de 80 microgrammes de particules par mètre cube d’air, le niveau d’information (à partir de 50 microgrammes) était dépassé dans de nombreuses autres régions. [nous devrions alors avoir une carte nationale des zones concernées, et être alerté depuis déjà plusieurs jours puisque les "organismes" ont publié des avis d'alerte depuis le 5 décembre]


«Cet épisode de pollution tend à se généraliser sur le territoire et évolue actuellement vers un accroissement important des concentrations observées et prévues dans certaines régions», indique le ministère dans un communiqué.


Cette pollution «devrait perdurer encore plusieurs jours sous l’effet des conditions anticycloniques et des températures basses» [Comme si sur le plan climatique le froid était indépendant des conditions anticycloniques ; phrase qui ne se justifie pas], poursuit-il, indiquant que les concentrations de PM 10 devraient ensuite baisser grâce à une légère dégradation météorologique attendue à partir de vendredi après-midi.[par conséquent, le principal facteur de pollution atmosphérique désigné est : la METEO ! Le concept de « beau temps » est donc à inverser]


Jeudi, «la pollution continuera d’affecter avec des niveaux de particules élevés à très élevés les régions Alsace, Auvergne, Centre, Champagne-Ardenne, France-Comté, Haute-Normandie, Ile-de-France, Languedoc-Roussillon, Lorraine, Nord-Pas-de-Calais et Picardie», annonce le ministère. [Ce que l’on attend d’un ministère, c’est l’action du gouvernement visant la baisse de la pollution, pas des commentaires et des prévisions]


Dans les régions concernées, «il est demandé notamment de ne pas utiliser les cheminées à bois» [comme si la combustion au bois était LE PROBLEME de la pollution dans les agglomérations dont on fait mine d’éviter la question de la concentration « urbaine » ; les « charbonniers » sont désignés de fait comme pollueurs, c'est-à-dire le secteur de l’énergie producteur de charbon],

 

«de limiter l’usage des véhicules automobiles, notamment les véhicules diesel non équipés de filtres à particules» [pour une fois que l’on signale les moteurs diesel premiers émetteurs de particules, et pas seulement en dessous de 10 µm, il faut qu’ils soient conditionné à un appareillage dont toute les études montrent qu’ils sont in opérationnels dès les premières années d’utilisation et toujours à chaque utilisation sans rentabilité tant que le moteur n’est pas assez chaud ; de là à faire la promotion des véhicules diesel (et de leurs constructeurs spécifiques) comportant des filtres à particules, c’est carrément une inversion par rapport à la connaissance du dossier sanitaire du diesel cancérigène],

 

«de réduire les vitesses» [comme si l’émission de pollution était liée à la vitesse alors que la rentabilité des moteurs essence ou diesel est liée à la courbe d’efficacité du moteur qui admet un pic pour chaque « rapport de vitesse » qui n’est évidemment pas pour les faibles vitesses ! La politique d'acharnement sur la vitesse n'est pas justifiée au plan de la mécanique automobile!]

 

ou encore «de respecter l’interdiction de brûlage de déchets verts» [comme si les travaux de jardinage étaient facetrus de pollution particulièrement en hiver ! C'est plutôt une pique envoyée aux secteurs agricole comme l'étét pour les pics d'ozone], rappelle-t-il
Mais les dispositions, décidées par les préfectures, varient d’une région à une autre.[alors qu'il n'y a qu'une loir, la loi sur l'air qui s 'applique selon les "conditions locales" mais économiques].

 

Les épisodes de pollution aux PM10, poussières de compositions diverses, sont fréquents en hiver, avec l’augmentation des émissions liées au chauffage, principalement à bois mais aussi au fioul, et de conditions météorologiques souvent défavorables à la dispersion des polluants.


Ils sont également favorisés par un phénomène dit d’"inversion de température» [pour propager la confusion, on préfère parler d’ « inversion de température » alors qu’il s’agit d’une « inversion du gradient de température en fonction de l’altitude »]. En situation normale, la température de l’air diminue avec l’altitude et l’air chaud contenant les polluants tend à s’élever naturellement. En situation d’inversion de température, avec le sol qui se refroidit notamment pendant la nuit en hiver, les polluants se trouvent piégés sous un effet de «couvercle» d’air chaud.[pour une fois, le concept a été décrit par le journaliste qui a dû poser la question pour répondre aux questions générées par la ritournelle habituelle.]

 


couche-d-nversion-de-gradient-de-temperature.gif [Illustration pédagogique prise ailleurs que dans le quotidien

avec courbe liant la température en abscisse et  l'altitude en ordonnée]

[issue de http://apollo.lsc.vsc.edu/classes/met130/notes/chapter18/graphics/inversion_trap.gif]


Générées par l’industrie, le chauffage et le transport (diesel), les particules peuvent provoquer de l’asthme, des allergies, des maladies respiratoires ou cardiovasculaires. Les plus fines d’entre elles (moins de 2,5 microns), qui pénètrent dans les ramifications les plus profondes des voies respiratoires et le sang, ont été classées «cancérogènes certains» par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). [Là contrairement à l’habitude, la question de l’émission est plus pluraliste en désignant aussi l’industrie et le chauffage en plus de l’habituel « transport », mais il n’y a rien qui laisse supposer que ces particules les plus fines sont produites justement par les moteurs diesel après les travaux de recherche pour diminuer la taille des particules pour échapper aux normes européennes visant les constructeurs automobiles mais dont l’effet est contreproductif par rapport à la santé]

 

D'autres analyses avec des vecteurs médiatiques variés devraient vous être présentés prochainement ... (n'oubliez pas de documenter la newsletter)

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Publié par Nicolas Sègerie Laboratoire Pluridisciplinaire Giordano Bruno - dans Pollution atmosphérique
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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 12:45

Décryptage à partir d'un article de l'Express paru le 26 juin 2013:

 

TOSSERI Bénévent, Pollution alerte à la qualité de l'air, L'Express n°3234, 26 juin 2013, p . X, dossier Lyon, la rançon du succès.

 

Cumulus-Feyzinsis-en-formation.jpg 


1 – L’article indique des "banderoles grisâtres" semblant ici désigné les moyens de ces citoyens riverains, mais comme tous les murs de façade de la cité.

Prenons un exemple : l'Hôtel Dieu, pôle de l'histoire médicale de la cité, noir de suie, hôpital qui a été au centre d'une polémique concernant son avenir et la vente à des promoteurs immobiliers. On remarque actuellement  en ce début d'été 2013 les travaux de ravalement de façades après cette vente effective alors que malgré le besoin criant vu le niveau de salissure de cette façade noire plus que grise marquait le paysage urbain depuis longtemps, en particulier pendant la campagne électorale municipale de mars 2007 qui en a fait un enjeu principal de campagne.

 

2 - Rarement on cite dans les articles parlant de pollution atmosphérique à Lyon les associations se manifestant contre la pollution, ici clairement au plan sanitaire. En effet, est cité Gérard Dutal, le président de l'association des riverains de l'autoroute dans Lyon (ARALY) pour le déclassement de l'A7 traversant le centre-ville. Il incrimine les parisiens (sous entendu le pouvoir central national) et les hollandais (sous entendue l'Europe) freinant les réformes pour le contournement de Lyon.

 

3 - Les lyonnais seraient eux-aussi incriminés pour la suie des cheminées des pics de pollution en hiver. C'est incroyable que l’on attribue les fumées aux seules cheminées à bois des habitations périurbaines et aux véhicules de transit. Pas un seul mot "diesel", vrai responsable des pics en PM10 et PM2,5 (c'est à dire poussières fines) alors que le CIRC (Centre International de Recherche contre le Cancer siégeant à Lyon !) cité plus loin a mis ce mode de transport à l'index pour soneffet cancérogène (que récemment) !

 

4 - Michel Reppelin, le vice-président du Grand Lyon chargé de l'environnement (pardon, du "développement durable" ( Ecologie - Développement Durable - Environnement : L’ère des grandes confusions environnementalistes. )), incrimine de plus belle le chauffage au bois comme si c'était une fatalité et qu'il n'y avait aucune autre source de pollution ! Pure propagande.

 

5 - Il y est insisté sur le fait que les baisses de pollution sont enregistrées "depuis des décennies" pour le secteur industriel au travers des dioxydes de soufre ; mais curieusement et de manière implicite pour le dioxyde d'azote et les PM10 ! Indiquant ainsi qui sont les vrais émetteurs en PM10 et NO2.

 

6 - Manuel Marquis, le directeur adjoint de l'agence lyonnaise AASQA (« Association » Agréée de Surveillance de la Qualité de l’Air) Air Rhône-Alpes, en fait régimentée par un consortium industriel) indique le dépassement des seuils européens et sanitaire (au sens de l'OMS). Rappelant (mais c'est rare) que les habitants de plus de 30 ans (c'est à dire la plupart) perdent au moins 6 mois d'existence à cause de ce fléau ! C'est la base d'une menace ( seulement ? ) de l'Union Européenne et la justification (la peur du gendarme et non la dégradation de la santé publique) qui pousse à mettre en place un PPA (plan de Protection de l'Atmosphère) comme si il n'y en avait pas déjà.

 

7 - Pour les solutions, tous se bousculent : le Grand Lyon (la communauté de 58 communes) "prie" pour que tombe la pluie et se lève le vent (alors qu'on croyait le caractère a-religieux affiché par cette municipalité indéfectible); c'est dire que sa communication est centrée sur les conditions météorologiques, et non la baisse contrainte des émissions... (celles qui polluent vraiment). Tournure impersonnelle qui cache que les élus sont tout autant responsables en ce domaine.

 

Appuie bien sûr sur le développement des transports en commun (dont les groupes industriels sont omniprésents dans les campagnes électorales et financent les réseaux associatifs dits "alternatifs" ou "écologiste", dont curieusement ne semble pas faire partie l'association des riverains de l'autoroute). Lesquels écologistes, membres de la majorité municipales comme Emeline Baume, favorisent les solutions fiscales ou parafiscales par des vignettes (en fait solution étatique et non municipales visant le favoritisme industriel ; évidemment sans parler de vignette « motorisation diesel »).

 

Même le responsable de l'opposition municipale à Lyon, Michel Havard, s'engage à proposer des solutions "innovantes" (c'est à dire produites par des lobbys industriels, ce qui s'est déjà produit lors des dernières municipales avec des véhicules électriques).

 

Le maire de Lyon, Gérard Collomb, renvoie à l'Etat la question de la circulation intra urbaine à celle du contournement relevant d'une problématique nationale alors que ce fut un choix du passé des lyonnais qu'il ne revendique pas évidemment, la majorité ayant changé depuis Louis Pradel voulant faire de Lyon le nouveau Chicago (cela a été vrai pour d'autres raisons).

 

L'article finit par indiquer que c'est le long de l'autoroute à La Mulatière que la station de mesure dépasse le plus la norme européenne en particules fines (69 jours / 365 !) ; c'est à dire mais sans le dire "le diesel" "qui fait tousser !". Il n'est pas cité ici le cas des stations qui dépassent le plus, celles d'ozone! (en milieux rural).

 

Autant dire une chape de plomb qui masque la vérité sur les vrais problèmes de pollution atmosphérique (à Lyon mais pas seulement); sur la pollution issue du trafic d'origine des moteurs diesel et le danger au plan sanitaire ; et sur d'autres sources d'origine industrielle fondues dans la masse d'information de propagande "environnementale» ! Sans doute ne faudrait-il pas se fâcher avec les constructeurs présents à Lyon et sûrement sous une forme ou une autre, pourvoyeur de soutiens électoraux ...

 

Le journaliste ( priori pas compétent plan scientifique) ne peut pas être tenu responsable des propos tenus par ces vrais responsables, chacune d'une institution membre de la gestion de la pollution atmosphérique dans la région lyonnaise (dont ARALY ne fait pas partie apparemment même si elle s'invite au débat). Il en est ainsi dans chaque pôle (émissif) doté d'une "association aggréée de Surveillance de la Qualité de l'Air" (sic).( Désinformation sur le Mercaptan: L'application de la loi sur l'air et des risques majeurs technologiques )

 

Bientôt les pics d'ozone: qu'est-ce qu'on va nous raconter? C'est le soleil! --- avec ce réchauffement climatique qui s'est fait attendre jusqu'au solstice d'été ? ( Solstice d'été le 21 juin 2013 à 05:03:57 heure temps universel coordonné )

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