Un laboratoire scientifique indépendant dont les axes de recherches concernent:les polémiques du "réchauffement climatique";Les climatosceptiques;la théorie des Anticyclones Mobiles Polaires;les risques liés à la pollution atmosphériques; d'autres risques géophysiques et anthropiques...
Avis de conférence scientifique grand public à Villeurbanne mercredi 29 janvier, 19h30, sur l'utilité des nanotechnologies pour la médecine et l'anticipation des soucis que pourraient provoquer ces développements.
C'est un aspect important que nos sociétés non sus identifier à temps pour l'amiante, le benzène, le plomb, le diesel, les phtalates et combien nombreuses autres productions anthropiques qui se retrouvent dans nos assiettes, nos eaux usées ou notre atmosphère:
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(copie de l'article du Progrès pour la précédente conférence sur le même thème, sous réserve que ce soit strictement le même contenu?)
C’est le physicien roannais Henri Bartholin qui interviendra puis répondra aux questions du public. Auparavant, un court film produit par le CNRS sera diffusé afin d’introduire la soirée.
Pour faire comprendre la taille du nano, le scientifique compare l’objet à une molécule. Même si ce monde est minuscule, on sait déjà fabriquer à cette échelle.
C’est ainsi que la nanotechnologie trouve des applications dans l’aéronautique, la défense, l’agroalimentaire, l’ordinateur, le téléphone portable, le vitrage autonettoyant…
Ces techniques permettent d’ajouter de la souplesse, ou au contraire de la dureté, aux matériaux déjà existants, mais aussi de donner des propriétés nouvelles : énergie : information…
En médecine, ces nanotechnologies permettent de fabriquer des traitements plus rapides et plus adaptés.
Par exemple, les nanoparticules peuvent cibler avec une précision extrême l’inflammation ou la tumeur, que même l’IRM ne peut pas détecter.
On peut imaginer un robot de la taille du nano qui se déplace à l’intérieur du corps et distribue l’exact médicament au bon endroit et au bon moment.
Il serait également capable de donner cette information, par exemple au médecin de la personne. Tout comme il peut envoyer un signal s’il constate une anomalie.
C’est à ce moment que se pose la question de l’éthique. Il faut que science et conscience s’accommodent et trouvent un terrain d’entente. La discussion ira aussi sur cette voie.
De manière plus pragmatique, il faudra aussi que la société anticipe les problèmes causés par ces nouveaux matériaux : leur toxicité ou leur recyclage après utilisation.
C’est d’autant plus crucial que certains matériaux seront vivants.
Pour sa part, Henri Bartholin préconise la création d’un organisme international indépendant pour « assurer la protection de l’humanité » et éviter « une mauvaise utilisation de ces nanotechnologies par l’homme ». [commentaire LPGB: Voilà une anticipation à la fois éthique et scientifique qui ne peut que satisfaire le laboratoire Pluridisciplinaire Giordano Bruno! ]
la rédaction du Progrès
(source concernant la précédente conférence:
http://www.leprogres.fr/sante/2011/02/13/conference-la-medecine-de-demain-et-les-nanotechnologies)