Un laboratoire scientifique indépendant dont les axes de recherches concernent:les polémiques du "réchauffement climatique";Les climatosceptiques;la théorie des Anticyclones Mobiles Polaires;les risques liés à la pollution atmosphériques; d'autres risques géophysiques et anthropiques...
P.A./p.a. : pollution atmosphérique Ce concept est polysémique et évolutif (géophysique, climatologie, chimie, toxicologie, droit, santé publique, anthropologie, science politique). Ce serait l’objet d’un autre ouvrage que d’expliquer depuis l’antiquité combien la notion de nuisance s’est transformée en un corpus juridique qui peu à peu délaisse les questions sanitaires.
Q.A./q.a. : qualité de l’air : la même chose strictement sous forme d’actant caractérisant un aspect supputé être apporté par la gestion humaine mais en réalité altéré.
Cartel : Le mot vient de l'italien cartello (affiche). Cartel désigne d'abord la charte, l'affiche de papier ou parchemin sur laquelle s'inscrit du symbolique, puis par métonimie le cartel des armoiries, le blason notamment le cartouche exprimant la devise du chevalier (NDA : élément rappelant le caractère aristocratique). En économie, un cartel est un oligopole où quelques vendeurs obtiennent le contrôle d'un marché par entente formelle (ici dans la gestion de la p.a.). Au Mexique en particulier, il s’agit de gangs organisés qui trafiquent les armes et les stupéfiants, enlèvent, séquestrent et rançonnent. En droit, désigne une forme élaborée de coopération horizontale entre entreprises indépendantes. En politique, une liste de candidats commune à plusieurs partis dans un système électoral proportionnel. Dans le domaine militaire, un accord réglant, entre chefs militaires, une suspension d'armes, une tractation ou l’échange de prisonniers. (Définition à partir de Wikipedia s’adaptant à la p.a.). Ainsi le GIEC (ou IPCC) forme aussi un cartel de dimension internationale.
Risque lié à la pollution atmosphérique peut être défini comme l’existence effective d’un impact sanitaire (somatique ou psychique) ou patrimonial (végétal ou minéral), présent sans considération de seuil, constatable objectivement ou probable, à l’exclusion (normalement) des impacts économiques ou politiques.
Phénomène : est « l’objet qui s’impose à la conscience», « que ce soit par l’intermédiaire des sens (phénomènes extérieurs, physiques, sensibles)[1] ou non (phénomènes psychologiques, affectifs) »[2]; ou bien de « Chose curieuse, mais qui pourtant existe »[3]. Une des bases de la méthode scientifique est l’alternance entre expérience et interprétation théorique ; le raisonnement hypothético-déductif s’applique sur les observations, qui elles-mêmes confirment ou infirment le modèle proposé[4]. L’observation directe des phénomènes est donc fondamentale à toute science.
ALASS : Association Latine pour l’étude des Systèmes de Santé (www.alass.org)
ECL : Ecole Centrale de Lyon, école d’ingénieurs dont le lieu d’origine est l’actuel bâtiment hébergeant le Laboratoire de Climatologie de Lyon, actuellement situé dans la banlieue ouest de Lyon.
ENS (Ecole Nationale Supérieure) de Lyon.
ENTPE (Ecole Nationale des Travaux Publics d’Etat) : école d’ingénieurs située à Vaulx-en-Velin, banlieue populaire de Lyon.
INSA –Institut National des Sciences Appliquées
LCRE (Laboratoire Risque Climat Environnement) laboratoire de climatologie de l’université de Lyon dont le professeur Marcel Leroux fut directeur.
LPGB : Laboratoire Pluridisciplinaire Giordano Bruno (http://labo-giordano-bruno.over-blog.org/)
X (Ecole Polytechnique)
ALENA : Accords de Libre Echange Nord-Américain (1994), 3 pays (Canada, USA, Mexique), 444M.
Grand-Lyon : appellation en 1991 de la Communauté Urbaine de Lyon (1966) avec 58 communes en 2012 et 1,3M d’habitants (2009).
UE : Union Européenne (création 1954 ; traité de Lisbonne 2009), env.502M, 27 pays membres.
ZMVM : Zone métropolitaine de la Vallée de México (env. 25M).
COPARLY ou AIR-RHÔNE-ALPES : organisme « collégial » qui gère le réseau de capteurs et la communication de la p.a. à Lyon.
SIMAT : Sistema de Monitoreo Atmosférico : agence mexicaine de contrôle de la PA.
GIEC (Groupe Intergouvernemental d’Experts sur l’évolution du Climat) ou IPCC (Intergovernemental Panel on Climat Change) : Cartel au sens ci-dessus formé en 1988 à la demande du G7 (USA Japon Allemagne France Royaume Uni, Canada Italie) entre l’O.M.M. (l’Organisation Météorologique Mondiale) et le P.N.U.E. (Programme des Nations Unies pour l’Environnement) qui concentrent bases de données environnementales et moyens du « développement durable ».
CFC (chlorofluorocarbone) : Ensemble de gaz constitués d’une chaine carbonée associée à des atomes de fluor ou de chlore, des gaz particulièrement stables chimiquement ; et c’est pour cela qu’ils avaient été choisis dans les « bombes » cosmétiques ou ménagères car évitait les brûlures graves de l’explosion des alcanes à la moindre flamme ou étincelle. Ils servaient aussi de par leurs propriétés thermiques de base de fluide réfrigérant dans les machines frigorifiques jusqu’à leur interdiction par le protocole de Montréal. En effet, il a été mis en évidence une interaction avec l’ozone stratosphérique interprété comme faisant donc disparaître la « couche d’ozone » protectrice car absorbant les UV solaires. Il y a pourtant d’autres facteurs qui interviennent : la densité de flux énergétiques du rayonnement électromagnétique solaire, pas seulement de courtes ondes UV et variable selon les saisons et le rythme diurne, mais aussi les vents solaires de particules ionisées. L’aspect de concurrence vis-à-vis des produits de substitution (les alcanes explosifs ou neutre chimiquement) fut certainement un enjeu majeur dans la mise en place de cette interdiction où les raffineurs pétroliers et gaziers ont joué leurs rôle de lobbying par l’intermédiaire des études d’agences adocs (CITEPA, Institut Français de Pétrole présent à Lyon et Paris, fédérations européennes) ou devenue dépendantes (CNRS, Académie des Sciences).
NO2 (dioxyde d’azote) : gaz issus de la combustion incomplète ; pas forcément des automobiles, mais aussi des chaudières de chauffage et des systèmes thermiques industriels. Le véritable indicateur issus de la combustion serait le NO (monoxyde d’azote), qui s’oxyde rapidement en NO2 et NO3 à la sortie des pots d’échappement, et est donc plus difficile à mesurer à distance. Il serait pourtant plus spécifique si des confusions n’étaient pas entretenues pour fusionner données « trafic » des données « chauffage urbain ou industriel ». Il serait utile pour la cartographie réelle de la pollution « trafic ».
O3 (Ozone) : gaz qui existe dès qu’existe le dioxygène, en particulier dans la stratosphère avec un maximum vers 25 km d’altitude, mais en quantité relativement faible, qui évolue beaucoup selon l’ensoleillement ce qui le rend sensible aux rythmes diurnes et saisonniers, ainsi que orbitographiques (géomagnétisme terrestre). Dans la troposphère, ce gaz est considéré comme polluant bien qu’il existe naturellement ; surtout quand les conditions d’ensoleillement sont fortes. Sa concentration dépend d’autres substances naturelles ou polluantes ; qualifié trop souvent de polluants secondaire, bien que ce ne soit que partiellement vrai puisque qu’il existe dès lors qu’existe l’activité chlorophyllienne ; il est donc à hauteur de la ville une substance naturelle « primaire » et une substance polluante produite (usine de traitement des eaux, reprographie, lignes électriques).
PM10 ; 2,5 ; 1 ; 0,1µm : particules en suspension de taille inférieure au diamètre indiqué en micromètre (µm: millionième de mètre). La plupart sont issus des moteurs diesel dont on connait la dangerosité depuis longtemps mais dont on n'a reconnu la toxicité cancéreuse qu'en 2010 et est l'objet d'une omerta politicoéconomicoindustrielle en France où ce mode de motorisation a été curieusement favorisé.
SO2 (dioxyde de soufre) : c’est le gaz polluants historique (c'est-à-dire à l’origine des plus graves crises de pollution atmosphérique) issus de la combustion du charbon et des carburants qui ne sont pas purs (c'est-à-dire tous).
AMP (Anticyclone Mobile Polaire) : masse d’air de base de la circulation générale atmosphérique de la théorie climatologique du géographe Marcel Leroux de l’université de Lyon, plus ou moins étendue à l’échelle hémisphérique ou puissante selon les saisons.
Climat : fondamentalement caractéristique d’une région avec ses propriétés sanitaires. Par extension au temps météorologique d’une région dépendant de facteurs de géographie physique (latitude, altitude, hémisphère, orientation océanique, albédo, paramètres orbitographiques à l’échelle géologique ou anthropologique). L’altération climatique à cause des activités humaines n’est vérifiée qu’en zone urbaine ou certaines zones industrialisées ou agricole, mais parler d’un climat global ne peut que faire référence à des caractéristiques exoplanétaires (cosmique, stellaire ou orbitale). Caractériser un climat ou « le climat (au sens global) » fait appel à de multiples paramètres qui ne peuvent être réduit à la seule température, dont on choisirait arbitrairement une valeur maximale, minimale, moyenne horaire, diurne, mensuelle… ou selon des opérateurs statistiques malléables. Les facteurs du climat, anthropiques mais surtout naturels, reste un sujet qui mérite des études sérieuses et ne peut être évacuer en une seule et unique cause: la concentration en dioxyde de carbone anthropique, ce serait une totale imposture.
Cumulus feyzinsis : désignation de l’auteur pour un météore artificiel du type nuage cumuliforme apparaissant selon les conditions météorologiques à proximité d’une activité humaine de combustion visant sa dispersion (torchères, cheminée de chaufferie, tour de refroidissement).
Couche d’inversion (du gradient) de température : caractéristique du tracé vertical de l’atmosphère en un point qui selon les conditions créé une frontière de stabilité bloquant les mouvements verticaux, prévisible sur un graphe de mesure appelé émagramme.
Diesel: voir PM.
Effet de serre (additionnel / anthropique) : mécanisme de physique des rayonnements qui transforme la lumière solaire en rayonnement infrarouge thermique ; élevant la température terrestre quel que soit l’endroit ou le moment, mais dont le lien de causalité sur l’origine d’un « réchauffement climatique » supplémentaire à celui naturel (c'est-à-dire anthropique) reste un élément polémique qui reste à démontrer scientifiquement. (voir GES). L’effet de serre naturel est souvent calculé comme étant de valeur à faire passer d’une température globale de – 18° Celsius à +15°C ; mais cette mesure n’a de sens que si on considère l’homogénéité du globe ou son équivalence thermique ; ce qui ne rend nullement compte des réalités de la machine climatique planétaire. C’est déjà une grande nuance. L’effet de serre additionnel est celui supposé prévu par les prévisions des modèles numérique du climat. Il est beaucoup plus faible même dans les « scénarii » les plus « dramatiques », de l’ordre de quelques degrés. Mais la prise de recul que l’on doit prendre avec les données scientifiques venant de tous les laboratoires montre qu’on peut assurément émettre de sérieuses réserves sur cette valeur « additionnelle » d’origine anthropique. Le rôle de l’atmosphère dans le filtrage et la redistribution de l’énergie solaire et spatiale en général (rayons cosmiques et apports météoritiques) est encore très mal connu. La proportion entre effet de serre naturel et anthropique est disproportionnée avec seulement quelques pourcents pour l’origine humaine.
GES (Gaz à effet de serre) : ensemble des gaz présents dans l’atmosphère qui absorbent une partie du rayonnement électromagnétique, qu’il vienne du soleil ou du sol planétaire. Ils possèdent tous une caractéristique différente et sont assimilés à un potentiel de « réchauffement climatique » contestable. Leur origine vient le plus souvent par des phénomènes naturels (rayonnement, volcanisme, sol et sous-sol, océans, végétation, zones forestières, humides, mangroves, coralliennes…). Les gaz d’origine humaine en regard sont surestimés. Ce qui fausse le diagnostic de la connaissance du climat et les prévisions des modèles qui partent du postulat du doublement des GES ! Alors que c’est ce qu’on devrait démontrer. L’analyse des carottes glaciaires montre l’antériorité de la variation des températures sur les variations de concentration en GES. Les plus connus sont le CO2, le CH4, l’O3, les CFC, mais le principal reste la vapeur d’H2O !
Transfert méridien : principe premier du régime climatique consistant à transférer l’énergie thermique solaire à la surface du globe depuis la zone intertropicale vers les hautes latitudes, quel que soit les hémisphères, les saisons et les périodes géologiques. Ses modalités sont celles des AMP.
Stratosphère : couche de l’atmosphère au dessus de la précédente (où volait le Concorde) ; s’élève jusqu’à 50km environ et est séparée par une frontière physicochimique la Tropopause.
Troposphère : couche inférieure de l’atmosphère où nous vivons, qui peut s’élever à 7km au pôle ou environ 18km à l’équateur terrestre, dépendant de la circulation générale (voir AMP).
[1] selon GRAWITZ Madeleine, 1994. Lexique des sciences sociales, Ed. Dalloz (6ème éd.), 399 p.
[2] Petit Robert 1993
[3] Pour développer ce concept se référer aux philosophies de Kant, Hegel, Husserl, Sartre, De Beauvoir, Heidegger…
[4] CARATINI Roger, 1993. Panorama encyclopédique des sciences, Paris, Ed. Belin, 416 p.