Un laboratoire scientifique indépendant dont les axes de recherches concernent:les polémiques du "réchauffement climatique";Les climatosceptiques;la théorie des Anticyclones Mobiles Polaires;les risques liés à la pollution atmosphériques; d'autres risques géophysiques et anthropiques...
QUAND LA SCIENCE ECOLOGISTE S’OPPOSE AUX ENJEUX INDUSTRIELS
Je vous livre un message du Capitaine Paul Watson, de l’ONG Sea-shepherd, qui lutte contre les dérives de la pêche baleinière. Cette histoire me semble significative des modalités de prises de pouvoir par des groupes industriel sur les états, les organisations et les personnes même les plus impliquées et les moins ignorantes de ce qui se passe. Je n’ai pas les moyens de vérifier les informations de ce militant, mais cette histoire montre bien combien il est difficile de faire émerger une vraie écologie, qui ne soit pas polluée par des enjeux économiques.
Plus d’information sur : http://www.seashepherd.fr/
Un rassemblement aura lieu à ANTIBE
le samedi 4 août 2012, de 15 h à 17h30,
en face du parc aquatique.
***********************************************************
MESSAGE DU CAPITAINE PAUL WATSON A CES SYMPATHISANTS :
Bonjour à tous,
"A mes amis et sympathisants,
Je suis en ce moment dans un endroit de la planète où je me sens à
l'aise et en sécurité, loin des magouilles des dirigeants qui ont
fermé les yeux sur l'exploitation de nos océans.
Le gouvernement allemand a déclaré que j'ai trahi leur confiance en
quittant le pays, mais ils avaient déjà trahi la mienne. Les autorités
allemandes avaient déjà pris une décision politique avant même que le
tribunal ait statué, et pendant ma rétention, les japonais négociaient
avec l'Allemagne afin d'obtenir mon extradition vers le Japon sur des
preuves fabriquées de toute pièce par Peter Bethune, un ancien membre
d'équipage de Sea Shepherd.
En 2010, le bateau japonais Shonan Maru #2 avait délibérément heurté
et détruit l'Ady Gil, manquant de tuer 6 personnes. Le capitaine
japonais n'avait même pas été interrogé, aucune charge n'a jamais été
retenue contre lui, les dégâts n'ont jamais été payés, et il a emmené
au Japon le capitaine de l'Ady Gil, Peter Bethune, qui a coopéré avec
les garde-côtes nippons pour produire de fausses preuves et me rendre
responsable de l'attaque, alors que je m'étais opposé à sa décision
d'aborder le bateau japonais.
Nous avons coûté des dizaines de millions de dollars à l'industrie
baleinière, et en octobre 2011 ils se sont approprié un trésor de
guerre de quelque 30 millions de dollars du Fonds pour les victimes du
tsunami afin de combattre Sea Shepherd. Cet argent leur a permis
d'augmenter leur dispositif de sécurité en mer, de nous intenter des
procès aux Etats-Unis et de nous attaquer là où ils nous pensent
vulnérables.
Et la seule occasion qu'ils ont trouvée est un incident vieux de 10
ans qui s'est produit dans les eaux guatémaltèques en 2002. Cet
événement était une simple obstruction d'un navire costaricain à
l'aide d’un canon à eau. Cette action, qui avait d'ailleurs été
dirigée avec l'autorisation du gouvernement du Guatemala, allait à
l'encontre d'une opération de découpe d'ailerons de requins qui avait
été filmée pour les besoins du documentaire qui allait être primé,
"Les Seigneurs de la Mer". C'était contre un bâtiment qui, un an
auparavant, avait été accusé de braconnage d'ailerons de requins dans
les eaux de la Réserve marine du parc national des Galápagos, où notre
bateau, le Sirenian, avait aidé à l'appréhender.
Le Japon avait déjà tenté de me faire arrêter par Interpol pour
l'incident lié à l'Ady Gil, mais Interpol avait rejeté leur demande de
notification 'rouge', ne leur en concédant qu'une 'bleue', ce qui
signifie que les pays pouvaient rapporter mes allées et venues au
Japon sans pouvoir m'arrêter.
En décembre, la Présidente du Costa Rica a rencontré le Premier
ministre japonais. Je me suis rendu en Allemagne, au Festival du film
de Hambourg en novembre 2011, sans être inquiété. En mars, j’ai voyagé
en Espagne et en France sans connaître le moindre incident. Et en mai
de cette année, j'ai été arrêté en Allemagne pour une demande
d'extradition émanant du Costa Rica. Et j'ai découvert que le Costa
Rica, à l'instar du Japon, avait fait la même demande à Interpol, qui
avait fini par rejeter leur requête.
L'Allemagne, cependant, un pays sans accord d'extradition avec le
Costa Rica ou le Japon, a décidé de m'appréhender sur ce qu'ils
appellent un accord bilatéral avec le Costa Rica. Cela a bien entendu
attiré l'attention du Japon qui a débuté les négociations avec
l'Allemagne en vue d'obtenir mon extradition. Cette requête japonaise
a été approuvée par l'Allemagne le 23 juillet 2012. J'ai été alerté la
veille, le 22 juillet, par une source sûre sympathisante.
Pour l'affaire au Costa Rica, j'avais les preuves sur film, et avec
plus d'une vingtaine de témoins j'étais certain de pouvoir gagner
contre les braconniers. Mon seul souci était que le Costa Rica me
remette entre les mains des autorités japonaises, car avec le Japon,
j'ai l'absolue certitude qu'une fois en prison, je ne serai jamais
libéré.
Cette certitude signifiait que je n'avais qu'une option; j'ai donc
pris la décision de quitter l'Allemagne sur le champ.
Je trouve absurde, après toutes ces années de campagnes pour la
protection et la conservation de la vie marine, pendant lesquelles je
n'ai causé aucun mal à personne et n'ai fait que m'opposer aux
opérations illégales telles que définies par les lois internationales
de conservation, que le Japon puisse porter des accusations contre moi
après avoir détruit un bâtiment de deux millions de dollars, blessé un
membre d'équipage et presque tué cinq autres.
Je suis très déçu par l'attitude du gouvernement allemand. Pour moi,
il est évident que l'Allemagne a comploté avec le Japon et le Costa
Rica pour que je tombe entre les mains des autorités japonaises. Il
est clair qu'ils avaient décidé cela bien avant que le tribunal rende
son verdict. Tous les Allemands que j'ai vus approuvaient mes actions.
Je n'ai pas rencontré une seule personne dans les rues, les tribunaux,
les médias ou les différents événements auxquels j'ai participé et
conférences que j'ai donné qui n'appréciait pas ce que je fais. Même
la police et les membres des tribunaux m’ont apporté leurs
encouragements.
Je suis très reconnaissant pour le soutien que j'ai reçu des Allemands
et tout spécialement des sources qui m'ont informé de la décision
politique prise par le gouvernement d'accepter la demande
d'extradition faite par le Japon une fois que la décision du tribunal
serait sur leur bureau.
En fait, tout du long, il ne s'agissait pas du Costa Rica, mais bien du Japon.
Nous avons fait face aux chasseurs de baleines japonais et les avons
humiliés en mer pendant huit saisons et, plus important encore, nous
les avons grandement contrariés dans leur recherche de profits tirés
de la chasse à la baleine dans le sanctuaire de l'océan Austral.
Il n'est pas ici question de justice, mais de vengeance. Il s'agit
d'un petit groupe de volontaires dévoués s'opposant à une
super-puissance économique et une opération de braconnage
multimillionnaire dans le sanctuaire baleinier. Il s'agit ici de dire
la vérité à un pouvoir économique et politique.
Le Costa Rica et l'Allemagne ont été de simples pions dans la démarche
du gouvernement japonais de réduire Sea Shepherd au silence en mettant
un terme à notre opposition annuelle à leurs activités illégales de
chasse à la baleine.
Je sais que les braconniers japonais chercheront à m'arrêter par tous
les moyens. Cependant, je leur ai encore échappé et je continuerai de
le faire et d'avoir un coup d'avance sur eux, peu importe les risques
et les coûts.
Je servirai mieux mes clients en mer que dans une prison nippone, et
c'est ce que je vais faire. En décembre, nos bateaux appareilleront
pour la neuvième campagne d'opposition aux hors-la-loi japonais dans
le sanctuaire baleinier de l'Océan Austral. Cette campagne s'appellera
Opération Tolérance Zéro et nous mettrons à nouveau en péril nos
bateaux et nous-mêmes dans le but d'arrêter le massacre impitoyable
des doux géants de la mer par ces bandits pélagiques.
Merci pour votre soutien sans faille,
Capitaine Paul Watson"
------------------------------------------------------------------------------
RASSEMBLEMENT CONTRE LA CAPTIVITE DES CETACES
NON à la Captivité ! Partout dans le monde, des cétacés sont captifs !
Rejoignons cet événement MONDIAL avec une action locale.
L’industrie internationale du Cétacé Captif – essentiellement dévolue
au divertissement des Humains – constitue l’un des principaux
incitants au massacre des dauphins à Taiji au Japon.
En août 2012, sortez de chez vous et levez-vous pour protester avec
nous contre ce scandale. Essayons de faire comprendre au monde
pourquoi les dauphins, les orques, les bélugas et d’autres cétacés
ne doivent pas être emprisonnés et réduits en esclavage !
Nulle part, jamais, à aucun moment, sous aucun prétexte !
AU PROGRAMME :
- Stands informatifs
- Signature de pétitions
- Distribution de tracts
- Mise en scène originale pour attirer l’œil des touristes !
PARTICIPATION de Sea Shepherd GL Nice
SOUTIEN de la DolphinConnection
DRESS CODE :
- couleur à privilégier : Bleu
- couleur à éviter : Rouge
- T-Shirt de protection animale et d'assos sont les bienvenus ! Si
vous avez des T-shirt avec dauphins, orques ou autre emportez-les !
PS : Merci de ne pas citer de nom de Parc Aquatique dans cet événement
pour des raisons de légalité.
------------------------------------------------------------------------------
Pour les océans,
Dominique et Christelle - Coordinatrices du groupe local Sea Shepherd Lyon
Labo: Merci d'avoir lu jusqu'ici et de suivre cette affaire et de vous déplacer si vous le pouvez..