Un laboratoire scientifique indépendant dont les axes de recherches concernent:les polémiques du "réchauffement climatique";Les climatosceptiques;la théorie des Anticyclones Mobiles Polaires;les risques liés à la pollution atmosphériques; d'autres risques géophysiques et anthropiques...
Entre tous les risques qui pèsent sur l’Humanité, qu’ils soient naturels comme les déferlants tsunamis, les furtifs météorites, les explosifs volcans, les séismes meurtriers, les sècheresses ou inondations dévastatrices, tempêtes ou cyclones, les pandémies, ou qu’ils soient des risques anthropiques, accidents routiers, aéronautiques, biotechnologiques, industriels ou nucléaires, la gestion contre le risque lié à la pollution atmosphérique est une des préoccupations majeures de notre temps.
C’est un mal plutôt diffus mais qui touche tout le monde tout le temps. Il se situe au cœur des centres urbains alors que les habitants de la planète s’urbanisent dans des mégapoles de plus en plus étendues et populeuses ; mais aussi au contraire dans les coins les plus reculés de la planète, concentré dans les animaux les plus élevés dans la chaîne alimentaires ; et même au delà de son environnement planétaire dans la couronne de satellites géostationnaires. La lutte contre le changement climatique aujourd’hui comme hier la protection de la couche d’ozone ou l’éradication des pluies acides, le fond de radiations nucléaire demain sont autant de thèmes qui se raccordent à la pollution de l’atmosphère. Toute l’économie se convertie aux vertus du développement durable ou tente de le faire croire. Toutes les Nations s’attachent à ne pas être absentes dans des conventions internationales sur le changement climatique qui négocient les droits à polluer sur les gaz à effet de serre alors que d’autres priorités semblent s’imposer à courts termes plus périlleuses que d’éventuelles modifications pour nos générations futures dans un climat de controverses scientifiques.
[ à suivre]