Un laboratoire scientifique indépendant dont les axes de recherches concernent:les polémiques du "réchauffement climatique";Les climatosceptiques;la théorie des Anticyclones Mobiles Polaires;les risques liés à la pollution atmosphériques; d'autres risques géophysiques et anthropiques...
A l'occasion des événements conjoints dans le temps du passage (prévu) de l'astéroïde 2012 DA 14 le 15 février dernier et la pluie de météorites sur l'Oural (non prévu), la jauge des différents risques auxquels l'humanité serait la bienvenue!
Trainée double du météore de Tchéliabinsk (présence d'une fracturation en deux gros morceaux)
En comparaison avec les tergiversations sur le "réchauffement climatique", voilà un risque bien réel, celui des météorites!
Devant la question de la sécurité alimentaire de toute la planète, s'il faisait un peu plus chaud globalement, ce serait plutôt un avantage pour l'agriculture. Voyant la sècheresse qui s'installe en zone tropicale et les vagues de froid toujours plus surprenantes, nous n'allons pas dans ce sens! La montée des eaux menaçant les archipels est une interprétation qui ne tient pas compte de la force de la houle ou des marées comme on l'a vu en Vendée soumise au même phénomène multiforme que la statistique évalue comme étant "fortement improbable". L'analyse des phénomènes climatiques extrèmes est à revoir!
En regardant notamment vers les facteurs célestes du climat.
Impact dans le lac de Tchenarboul près de Tchéliabinsk. (météorite métallique)
Par contre, l'étude du risque météoritique et le traitement de ces deux affaires d'astéroïdes et de pluie de météorites au plan médiatique montre une certaine légèrereté. Pourtant des scientifiques travaillent sur les éventuels impacts, aux Etats Unis, en Europe, en Russie, ou au Japon. Des techniques sont développées pour l'éventualité d'un choc fatal par des moyens militaires.
Cela prouve déjà que ce risque est bien connu pour être vérifié, contrairement à la manière de ridiculiser le risque apparent. Les manières d'envisager le risque diffère d'un laboratoire à l'autre.
Le plus souvent, la question est traitée sur le plan statistique à la mode météorologique (c'est le même problème car issus d'une dogmatique statisticienne non universelle). Telle puissance d'événement serait annuel, décennal, cinquantenale, séculaire... Postulant l'équipartition des événements similaires. C'est absurde.
C'est l'aveu de l'incompréhension des phénomènes célestes, et par voie de conséquences météoritiques. Les orbites des corps célestes du système solaire (et il n'y a pas que ceux-là) répondent à des règles de résonnance et d'équilibre au fil des milliards d'années. L'étude des cycles astronomiques montre des cohérences à toutes les échelles de temps, qui ont des conséquences dans les différents phénomènes observables: géologique, climatique, végétal, animal; humain, sociétal, civilisationnel...
Une autre manière est de considérer les corps connus et identifiés selon leurs paramètres orbitaux avec le maximum de précision pour établir par des itérations successives l'occurence d'impact terrestre ou autre (n'oublions pas que dans notre espace proche fourmillent des milliers de satellites qui nous rendent beaucoup de services). C'est ce que font certains laboratoires en centrant leur énergie sur les corps les plus gros. Mais malgré leurs efforts, on constate que des corps passent au travers de ces cribles qui pourraient avoir un impact très grave. Là à Tcheliabinsk, c'est déjà un cas de plus de 1200 personnes blessées... Les personnes isolées et la gravité se révèlera progressivement. Mais le même phénomène, présenté comme improbable par les "statisticiens", serait tombé un peu plus près de cette localité ou un autre centre urbain, pourquoi pas une mégapole qui occupe un espace sans cesse toujours plus grand à l'échelle planétaire...Une catastrophe non fictive ni filmographique.
On doit donc convenir que ce type de risque est sousestimé largement, étant donnés les moyens fournis à la "communauté internationale" pour traiter un problème d'impact majeur à fortiori détecté au dernier moment. Déjà les astronomes (qui eux constituent une sortes de communauté de valeur) travaillent de concert en échangeant sans arrière pensée leurs données pour calculer ces trajectoires. En effet, les astronomes ont toujours eut conscience que la planète est une sorte de sphère en regard avec toutes les directions de la sphère celeste et de tous ses dangers. Ce n'est pas le cas de la "communauté des Nations" qui passe son temps à se déchirer pour plus de pouvoir.
De tels événements cosmiques doivent réveiller les énergies pour traiter les risques réels et oublier ceux qui ne sont instrumentalisés que pour des enjeux qui ne concernent qu'une partie des états, une petites partie de leurs oligarchies.