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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 12:32

 

 

La RCA (République Centrafricaine) est un état géographiquement loin de tout, à tel point que beaucoup croient que c'est la "Centre Afrique" comme une zone indéfinie au cœur du continent, en réalité réminiscence des Etats-Unis d’Afrique Latine, couvrant les territoires depuis le Tibesti jusqu’à l’Angola, de Barthélémy Boganda que tout centrafricain s’accorde à avoir été assassiné en 1959 après avoir fondé la RCA sur le seul territoire de l’Oubangui-Chari à défaut de son projet.

 

Afrique Equatoriale Française

 

Projet qui tient compte encore des réalités géographiques du bassin du Congo pour mettre en place une entité économique viable. Pas d'accès à la mer, qui fait du Cameroun ou du Congo des états de passage obligés pour faire quoique ce soit comme commerce par l'accès aux ports de Douala au Cameroun et Libreville au Gabon sur le golfe de Guinée ; états avec lesquels il faut pactiser. Un autre accès à la Mer Rouge eut pu être possible, mais par le Soudan, irréaliste.

 

Il fut un temps existait dans la région le projet d’une ligne de chemin de fer devant rejoindre Ndjamena à Bangui, mais qui n’a pas eu le privilège d’être construite avec autant de cadavres que de traverses que le projet Congo-Océan en 1921-1934 reliant Pointe Noire (Congo actuel) à Brazzaville (qui aurait fait au moins 17000 victimes).

 

Quant au fleuve Oubangui, il n’est pas toujours navigable, plus propice aux inondations. Le choix du site de Bangui a été orienté plus par des intérêts de surveillance de l’autre rive alors sous domination du roi des belges. La ville demeure cependant le point de départ des deux axes : l’un vers le nord (Tchad) et l’autre vers l’est (Soudan) à partir du Golfe de Guinée.

 

Encerclé par plusieurs états en guerre:

 

Le Soudan, République islamique au nord et maintenant Soudan, chrétien, du sud, qui chacun ont fait traverser de nombreux réfugiés avec les conflits au Darfour avec des factions Jajawid à l'islam intransigeant, capable de couper en deux femmes et enfants et de brûler en entier des villages sans le moindre remords. A tel point que des associations se retrouvent à détourner l’attention sur une affaire de « trafic » d’enfants alors que l’essentiel est ailleurs.

 

La RDC (République "Démocratique" du Congo), l'ex-Zaïre longtemps sous domination éhontée belge, qui est plus ou moins envahie depuis longtemps par les états voisins Ougandais ou Rwandais, appuyé par d'autres états importants à l'échelle locale de l'Est africain comme le Kenya, prolongement de la longue stratégie anglo-saxonne pour dominer depuis l’Egypte jusqu’à l’Afrique du Sud. Là aussi, des enjeux miniers au Kivu (Est de la RDC) génèrent des activités guerrières régionales.

 

Le Tchad, quant à lui longtemps en guerre avec la Libye qui revendiquait la "bande d'Aouzou", avec des soubresauts internes nombreux pendant des décennies, et dont le sud est très proche ethniquement du nord de la république Centrafricaine (région de Sarh) ; frontière artificielle qui fut créé lors de la partition de l’Afrique Equatoriale Française, autre colonisateur qui n’avait que faire de l’unité des peuples nouvellement insoumis « dans les indépendances ».

 

Pour beaucoup d’entre-nous, la République Centrafricaine, c’est cet état qui avait un dictateur, Bokassa 1er (mais peut-être pas le dernier), et qui s’est humilié par l’artifice d’un « Empire » au goût démesuré pour un état si peu structurellement doté. Mais dont les richesses pouvaient quand même exister puisque capable de s’échapper par le biais de valises diplomatiques remplies de diamants vers les places fortes diamantaires de l’Europe du nord, à Anvers ou ailleurs. Fuite capable de faire tomber un président français, Valéry Giscard d’Estaing, qui s’est toujours défendu de cette manipulation, mais dont la certitude aujourd’hui ce fait jour quand à la réalité que cette affaire dite « des diamants de Bakassa» avait pu avoir sur le résultat du scrutin qui profita à son opposant de l’époque, François Mitterrand. Serait-ce la seule vocation pour la France de cet état oublié ?

 

Ce dernier président qui ne tourna pas le dos à la FrançAfrique malgré les tergiversations de la Baule jusqu’au scandale de son propre fils dans des affaires d’armes, jetant le trouble sur le pays des droits de l’Homme. Ce ne furent pas les seules raisons en jeu puisque la politique pro-arabe de ce président VGE, liée à la situation de crise pétrolière qu’il a trouvé en arrivant aux manettes en 1974, ne s’accordaient pas avec les enjeux du Proche Orient. Le diamant, une richesse qui n’a jamais profiter aux centrafricains et qui justifierait à elle seule que cet état reste dans la boue des méandres de l’Oubangui.

 

L’uranium était aussi une richesse bien cachée mais bien réelle puisque des accords avec le CEA (commissariat à l’énergie atomique, français) ont été conclus dès 1968 pour le gisement de Bakouma (380 km à l’Est de Bangui). Mais ses accords avec la société française nous réservent encore des détails qui transparaissent dans les échanges actuels entre les différents acteurs du conflit pour ce qui concerne les négociations avec AREVA qui joue le même rôle aujourd’hui.

 

La France est en effet, en pourcentage de ses besoins énergétiques, celui des états qui a le plus besoin aujourd’hui d’uranium pour son indépendance. De Gaulle avait fait ce choix au moment où la plus grande réserve régnait vis-à-vis d’elle de la part les Etats-Unis, la Grande Bretagne et l’URSS qui voyaient mal un quatrième larron dans la cour des états nucléarisés dans le contexte de la Guerre Froide. Déjà on peut se poser la question de la convergence d’intérêt de ces puissances dans le conflit dit de « l’indépendance algérienne » où la question des essais nucléaires du sud Algérien on dut être abandonnés.

 

Depuis la situation de l’uranium en RCA s’est élargi. Accords au moins maintenus jusqu’à Mitterrand et Chirac, remise en cause sous la présidence Sarkozy, mais dont la synergie politique n’a permis de rien changer. Le président Bozizé avait entrepris des négociations avec la Chine sur l’exploitation de l’uranium centrafricain. Mais aujourd’hui, des états comme la Chine et l’Inde veulent eux aussi pouvoir trouver ce minerai « stratégique » au meilleur rendement. On peut penser que d’autres pays nucléarisés ou en recherche d’installer l’électricité nucléaire comme source d’approvisionnement pourrait être tenté par la corruption potentielle régnante et ne trouverait aucun avantage à l’émergence d’un état solide.

 

Donc quand le président centrafricain François Bozizé, en pleine débandade, dans un pays qui n’est plus dirigé qu’à l’échelle de la capitale et sa zone depuis plusieurs années, demande au président Hollande son soutien, on ne peut que comprendre sa réponse « préoccupée que par les ressortissants français en RCA ». La seule région restée sans « rebelles » est celle de l’Ouest, dont la ville de Bouar où est cantonnée la force française liée à ces accords. Bouar est la principale zone diamantifère, (avec celle de Bria au centre) ; cette implantation militaire n’est certainement pas le fruit du hasard. Alors que déjà la société AREVA est emmêlée dans l’affaire des otages du Mali (la plupart salariés de cette société) avec une logique de perte d’influence dans toute la zone productrice de Mauritanie (voir même Sahara Occidental dont le traitement retardé doit bien caché quelque chose) jusqu’au Niger, principal pourvoyeur d’uranium.

 

Ce dernier déjà concernée par des accords chinois et qui a tant fait parler à cette occasion, où des problèmes de pollution au complexe minier d’Arlit, longtemps sous une chape de plomb, sont maintenant connus de tous puisque les mineurs touchés par les radiations ont trouvé des caisses de résonnance internationale « intéressée » pour faire parler de leur situation. Déjà par le passé, des mouvements de peuples autochtones s’étaient manifestés trouvant des relais par les ONG, mais jamais entendus. L’uranium centrafricain sera sans doute mieux garanti pour la société française par un président centrafricain plus proche du nouveau président « socialiste » français. D’ailleurs ceux qui suivaient les affaires du pays centrafricain dans la diaspora majoritairement vivant en France et en Belgique, qui souhaitaient un changement de régime pour pouvoir regagner leur territoire national sans risquer leur vie, savaient bien qu’il n’y aurait rien à faire tant que ce serait le même gouvernement qui mènerait la barre en France, FrançAfrique ou pas.

 

Ce n’est pas par hasard que l’ex-premier ministre Martin Ziguélé, candidat malheureux de la présidentielle contre Bozizé, et proche de la mouvance socialiste, se faisait photographier avec l'actuel ministre des affaires étrangères français, Laurent Fabius, au congrès semble-t-il du parti. Et là, les appels qui viennent de Bangui par le président en poste sont l’objet de risée de la part de l’ensemble des acteurs de la « rebellion ». En matière énergétique et stratégique, les questions paradigmatiques d’indépendance économique voire politique n’ont pas d’effet sinon d’annonce… mais demandent beaucoup de temps pour l’application qui tend vers l’éternité.

 

C’est sûr que la puissance de la France dans la région s’étant effondrée elle aussi depuis les années 1980, d’autres puissances agissent alors avec tous leurs moyens ONG, sectes, diplomatie, entreprises, dont les incontournables multinationales). Ainsi, François Bozizé est évangéliste, et naturellement soutenu par les mouvements américains, même si ceux-ci ferment leur ambassade en laissant leur main sud africaine agir à distance.

 

La réponse du président de la République Française à son hamologue centrafricain est déconcertante : qu’il se soucie de la sécurité des ressortissants Français à Bangui est compréhensible mais de là dire à haute et intelligible voix que la France protège ses intérêts sous-entendu au détriment de la vie de la population de Bangui parmi lesquelles on compte des milliers des femmes et des enfants, est étonnant. Quelle est alors la place du contingent militaire français près des mines ? Le président Bozizé serait alors fondé de clôturer la présence française s'il le pouvait. Monsieur le président Hollande devrait alors saisir l’occasion d’énumérer tous les intérêts français sur le sol centrafricain, leur acquisition, leur gestion, leur compte rendu aux citoyens français des relations avec sa consœur centrafricaine.

 

Mais la richesse centrafricaine ne s’arrête pas là : le pétrole est comme toujours un enjeu majeur ! Des réserves, connues depuis que la société américaine Conocco a mis le doigt dessus vers les années 1969.

 

Or, partout la mappemonde des guerres coïncide avec celle des réserves (Timor, Pérou, Malouines, Nigéria, Irak, Libye, bientôt mer de Chine…). Réserves alimentant déjà la guerre dans le Darfour voisin, et partout ailleurs, identifiées aussi dans le sud Tchad, et à cheval entre les deux pays et la RCA. S’il ne s’en parle pas beaucoup d’ici, du pétrole centrafricain, il existe néanmoins pour ceux qui veulent se garantir un avenir radieux en brûlant des essences dans les berlines d’un modèle révolu. Si on ne peut siphoner depuis un état fort de la région, les nappes pétrolières, elles, n'ont pas de frontières en sous-sol! Une autre raison de maintenir un état faible en Centrafrique.

 

On sait déjà que les tergiversations mafieuses du « réchauffement » supposé « climatique » sont une pression intergouvernementale pour que tous les états, Europe comme pays (dont on regrette le caractère) « émergeants », se serrent la ceinture énergétique pour que d’autres dilapident allègrement pour éterniser tant qu’ils peuvent leur modèle de « way of life ».

 

Les « majors » traditionnelles ont bien été présentes en RCA, même si la rentabilité et la sécurité des sites n’est actuellement pas garantie : Exxon Mobil, Shell, BP, Total, Chevron Texaco et ConocoPhillips … Tout comme au Gabon, dont la gestion étatique est archétypale. Mais aussi Pétrochina et d’autres sans doute.

 

L’or, l’argent et d’autres métaux utiles à nos téléphonies envahissantes sont un enjeu qui touche cette région. Les troubles au Kivu, très proche, et dont on ressent les soubresauts par les hordes de réfugiés jusqu’en l’Est de la RCA, fuyant le RDC (République "Démocratique" du Congo) incapable d’assurer la sérénité sur tout le territoire aux dimensions titanesques (tout comme le Soudan maintenant partitionné, pouvant devenir indépendant car autonome grâce à sa manne naissante).

 

Effet collatéral du « Printemps Arabe », la disparition de la junte libyenne a augmentée la fréquence des armes pour des « rebelles » venus du nord… mais cela fait depuis combien de temps que les peuples autochtones de l’Azawad et d’autres peuples touaregs réclament la prise en compte de leur spécificité ethnique par des états forgés par la colonisation ?

 

Le Sahara était déjà une zone de refuge pour beaucoup de peuples, les Berbères de l’Afrique du Nord ayant fuis dans les montagnes où on les trouve encore dans le Rif, le Haut et l’Anti-Atlas au Maroc, en Kabylie algérienne, dans les Aures algériens ou tunisiens, les montagnes aux confins du Niger, du Mali, de la Lybie ont développé une culture de la résistance…

 

Jamais reconnues, ni par les gouvernements centraux, ni l’ONU, ni les organisations internationales comme l’OIT (Organisation Internationale du Travail) dont la Convention 169 sur les Peuples Autochtones ()link attend la ratification depuis combien de décennies !On ne s'étonne pas que le président Bozizé garantie de ne pas remettre en cause la Chine quant à sa tutelle sur les territoires du Tibet ou du Xin Jian.

 

Alors quand des moyens de paiement viennent du Moyen Orient (dont Royaumes d'Arabie Saoudite ou du Qatar) pour alimenter ce « Printemps Arabe » et que les armes sont devenues disponibles en quantité après une longue période où tout a été fait pour endiguer un islamisme modéré en maintenant les états dans des dictatures bien serviles aux intérêts occidentaux, voilà que tout cela nous éclate à la tête.

 

La Tunisie, l’Egypte et la Libye ont pris un chemin politique naturel dans cette zone.

 

La Syrie prend le même chemin mais cette fois-ci sans interventions directe.

 

Le Mali similaire à la Centrafrique, armée déconfite, sous la pression islamique.

 

L’Algérie, dont le pétrole est exploité depuis longtemps, reste un état « stable » curieusement. Quand au Front Polisario, délaissé par la Communauté internationale qui piétine au Sahara Occidental au profit du Royaume du Maroc, voilà qu’il peut s’exercer au Mali. Décidemment quand on délaisse les droits des peuples autochtones, il faut s’attendre à les retrouver dans les coulisses des nouvelles guerres « stratégiques » qui sévissent depuis celle du Biafra (au Nigéria pétrolier), il faut bien remonter jusque là au moins.

 

Non, ce n’est pas une surprise. Oui, ce qui se passe en Centrafrique était totalement prévisible, (et je l'avais prévu pour les six mois suivant l'élection du président Hollande) puisque le modèle de développement énergétique des pays « développés » dépend de la façon dont les pays « émergeants » sont bloqués dans leur développement « démocratique » par la présence d’armes (qui ne sont pas fabriquées en zone tropicale).

 

situation centrafrique bangui seleka

 

 

La "rebellion" Séléka, en langue nationale sangho « alliance » de la coalition de divers groupes:

 

  • une aile dissidente de la CPJP (Convention des patriotes pour la justice et la paix)
  • la Convention patriotique pour le salut wa kodro (CPSK)
  • une faction dissidente de l'UFDR (Union des forces démocratiques pour le rassemblement).

 

Rejointes par de nouvelles au fil des événements et des opportunités.

 

Elle agit dans un pays où le pouvoir central n’est pas légitime (push militaire en 2003 contre le président Patassé élu lui démocratiquement), pouvoir soutenu jusqu’à récemment mais cela semble changer, par le Tchad d’Idriss Déby (sans doute en concertation avec Paris) malgré quelques troupes présentes à Bangui. Un « pouvoir » qui ne fait rien et qui exaspère une population qui ne demande qu’à se développer normalement, avoir de l’eau potable, toucher un minimum de revenu sur les multiples richesses du sous-sol de ce pays dont l’histoire est rempli de handicaps. Cet état qui reste l’un des plus pauvres au monde selon l’indice IDH de droit humain intégrant l'éducation et la santé en plus des critères économiques (dans les dix derniers), avec une espérance de vie de 39 ans, de moitié celle des pays socialement les plus avancés comme en Scandinavie.

 

Mais une fois la totalité du pays pris à l’armée (FACA, Forces Armées Centrafricaines), comment va évoluer le processus démocratique de ce pays, pourtant unifié au plan linguistique, mais dont les pratiques démocratiques ont toujours été l’objet d’anomalies majeures depuis l’assassinat non encore officiel de Baganda au tout début de la vague d’indépendance africaine.

 

Alors que c’est de l’Afrique Centrale qu’est partie la Colonne Leclerc pendant la seconde Guerre Mondiale dès 1940, c'est-à-dire l’Espoir en Europe; que l’on a réhabilité les Tirailleurs « sénégalais » de la Grande Guerre, dont certains venaient aussi de l’Oubangui-Chari, il faut aujourd’hui se souvenir et enfin soutenir ce pays malgré ses enjeux qui le desservent.

 

La République Centrafricaine est la peau de chagrin, qui reste d’un projet d’Union de l’Afrique Centrale; au delà des clivages religieux catholique et protestant des colonisateurs, voire musulman ; au delà de la mosaïque ethnique à l’image de la langue sangho issue d’une ethnie donnée mais utilisée pour l’ensemble de la nation, langue avec laquelle on peut espérer que tous se retrouveront autour de la table de négociation pour l’avènement d’une véritable démocratie.

 

Nicolas Sègerie 

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Publié par Nicolas Sègerie Laboratoire Pluridisciplinaire Giordano Bruno - dans Géopolitique
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kiabé 04/01/2013 16:06

un bon article mais des pétits détails très importants qui ne sont pas signalés:
1-)A propos de l'Uraniume de Bakouma en Centrafrique,l'exploitati
on est destinée totalement à AREVA qui a réussi à décrocher l'accord à l'aide de l'intervention et la négociation d'un député UMp chargé des affaires africaines à l'Assemblée Nationale

2-)Bozize fut d'abord évangéliste de l'Eglise du Christianisme Céleste-Nouvelle Jérusalem très connue au Ghana et au Nigéria. Une réligion qu'il a connu pendant son exil au Benin et l' a importé à
Bangui., il fait construire une chapelle à Bangui à cet effet.Mais très vite après son accession à la présidence, il estparrainé par Dénis sassou Nguesso président du Congo et le rejoint au
Fran-maçon. Bozize est donc franc-maçon de haut rang c'est à dire de la grande loge de Paris.

3-)Pour le printemp arabe,il n'ya pas que l'arabie Saoudite et les Américains mais aussi tous les occidents qui ont contribués avec des armes.
Dans le journal lepoint de 2011. Amnesty International révèle que les États-Unis, la Russie et plusieurs autres pays européens, dont la France, ont fourni de très nombreuses armes à des
gouvernements répressifs au Moyen-Orient et en Afrique du Nord avant les soulèvements qui ont marqués le printemps arabe, tout en sachant qu'il existait un risque considérable que ces armes soient
utilisées pour commettre de graves violations des droits humains

Laboratoire Pluridisciplinaire Giordano Bruno 05/01/2013 02:02



Ce sont des précisions qui vont dans le même sens... D'autres précisions encore?



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Sa vocation est la compréhension et la diffusion de thèmes de recherches qui ne peuvent se développer dans les contextes défavorables sous influences de lobbys.
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