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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 14:55

Rythmes scolaires et sociétaux en interrelation avec les rythmes naturels.

 

Le débat du rythme scolaire est une fois de plus relancé. Peut-on imaginer qu’il prenne compte de phénomènes biologiques liés à l’évolution, enfermé dans notre patrimoine génétique ?

 

En effet, il existe plusieurs phénomènes d’harmonisation biologique entre nos rythmes physiologiques et les rythmes bien plus anciens venant de l’orbitographie terrestre, lunaire et solaire.

 

Plusieurs échelles chronologiques sont à prendre en compte. La première, est celle du rythme diurne de 24 heures en moyenne. En moyenne seulement, car c’est souvent oublié, mais la journée ne dure que rarement 24 heures. Rythme qu’il convient de caler aux réalités solaires. Le rythme hebdomadaire, qui vient de la lune. Le rythme saisonnier, qui vient de l’inclinaison de l’axe terrestre. D’autres rythmes existent, mais ne peuvent être considérés à l’échelle de ce débat comme les facteurs orbitographiques sur les climats qui eurent une incidence sur la propagation ou la disparition de plusieurs civilisations.

 

Nos horloges ont mis bien du temps à se caller dans l’histoire depuis les Chaldéens qui nous ont inculqué sans que l’on ne s’en rende guère compte, le partage des heures et des minutes en 60 fractions. Avec l’évènement du feu, et ensuite de l’ampoule électrique, le caractère diurne/nocturne n’a plus le même sens. Puisque le caractère humain insiste à pousser l’évolution et « qu’on ne veut pas revenir à la bougie », qui reste pourtant ancrée dans les pratiques religieuses de beaucoup de religion, et ce n’est pas un hasard. On peut essayer de faire évoluer notre biologie en supportant une journée plus longue ; surtout à nos latitudes, car elle est beaucoup plus régulière en zone intertropicale. Sous nos latitudes, la journée éclairée (au sens lumineux, autrement on peut parfois en douter), passe de huit heures à seize heures (le double) environ selon nos latitudes intermédiaires. Les nuits sont moins profondes en été car le soleil ne s’enfonce que au plus de quelques degrés derrière l’horizon nord, à minuit solaire. Cela a aussi des conséquences sur la vigilance. L’hiver, nous avons besoin de plus d’énergie pour les raisons climatiques, on demande pourtant le même effort que pendant l’été où cet effort est concentré sur des activités de loisirs. C’est un paradoxe. Si on retrouve cet aspect persistant dans certaines fêtes comme Noël ou la Saint Jean qui s’y raccordent en considérant l’écart lié à la réforme grégorienne, fêtes de la lumière juive ou scandinave, aujourd’hui, nous ne tenons jamais aucun compte de cette différence entre hiver et été dans notre calendrier. Et ce n’est pas le « changement d’heure » d’octobre ou de mars qui y change quelque chose.

 

Le changement d’heure légale par rapport à l’heure solaire est une autre « hérésie » qui n’a pas toujours été évaluée à sa juste mesure. Avec la crise pétrolière des années 1973, au niveau européen a été redéfini une heure décalée (exactement seulement pour le méridien de Greenwich) de une ou deux heures. Le prétexte était que cela permettait d’économiser « des pétroliers » ! Aujourd’hui peu de personne remettent en cause cet argument pourtant devenu totalement fallacieux[1]. De nombreux facteurs ont changé depuis (taux d’énergie nucléaire, activités plus nombreuses, utilisations plus diversifiées, consommation totale). Mais aussi plusieurs rapports ont permis de montrer l’incertitude de gain (santé, agronomie, sécurité routière, tourisme…). Selon la situation dans l’hexagone, en longitude mais aussi en latitude, et selon le moment dans l’année, il y a une différence sensible pour l’organisme entre l’heure légale et l’heure solaire. Déjà, pour le méridien de Greenwich (passant non loin de Bordeaux ou Caen), l’heure avancé de une heure correspond à celle l’Europe centrale (Autriche, Pologne) ; mais deux heures correspond à l’heure de Saint Petersburg en Russie ou de Kiev en Ukraine, d’Ankara en Turquie ou du Caire en Egypte. Deux heures, c’est un douzième du cycle journalier, c'est-à-dire une avance de phase pour l’organisme. Avec l’étendue en longitude du territoire, ainsi un enfant qui se lève à Ouessant à 6 heures, se lève en réalité vers 3 h 40, sans parler de l’équation du temps ! L’île de Molène refuse de passer à l’heure d’été, et cela ne va pas changer[2]. Il s’agit d’une opposition de phase : on fait la méridienne quand le corps réclame le maximum d’activité et on se remet à la tâche quand le corps demande le repos à la culmination solaire. C’est absurde. Cela peut contribuer à expliquer aussi certaines différences entre l’Alsace et la Bretagne. Trois fuseaux horaires occupent les dimensions européennes, vouloir avoir la même heure partout est une utopie. Le Sénat s’est déjà prononcé sur ce débat en suivant d’autres, mais dont les enquêtes peuvent être considérées comme entachées de partis pris (ADEME, EDF). (lire le rapport Sénat 1997[3]).


 

Mais cet horaire est décalé en raison de l’équation du temps, qui vient du fait que la Terre tourne autour du soleil sur une orbite elliptique et avance angulairement de manière variable en raison des lois dites de Képler et de l’obliquité de l’axe terrestre sur l’orbite. Le soleil apparait en avance jusqu’à presque quinze minutes en février ou en retard de plus de dix sept minutes en novembre sur l’heure légale attendue à la « montre », garde-temps d’un temps uniformisé comme au moyen-âge où se n’était alors pas facile ; le système d’échappement ayant été découvert que pour les grandes découvertes. On peut s’en rendre compte à midi solaire en direction du sud vrai géographique (voir courbe analemme). En réalité, c’est le 11 février, que nous sommes en retard sur le vrai soleil de 14 min 15 s, et en avance vers le 3 novembre de 16 min 25 s. C’est un phénomène étudié en gnomonique, science ces cadrans solaires mais il faudrait encore inverser le signe de l’équation du temps, vestige d’une conception « moyenne » du rythme solaire.[4] L’allongement ou le raccourcissement des jours a aussi un effet sur le moral et donc le comportement, l’économie et la santé.

 

L’uniformisation de l’heure sur tout le territoire national, quant à elle, date de l’évènement du chemin de fer en 1891, pour que tous soient à la même heure pour attraper le train ; mais pour attraper le train du progrès, on pourrait aujourd’hui facilement, à l’aide de l’électronique et des satellites, compenser cet écart alors que nous sommes géolocalisés pour de plus sombres desseins.

 

Outre les paysans qui constatent que les animaux conservent le rythme malgré les horloges humaines, ceux qui s’obstinent à le modifier devant la contrainte économique se trouvent avec un affaiblissement de rentabilité. Partout les praticiens de l’enfance (assistantes maternelles, enseignants, psychologues, pédiatres, directeurs d’écoles) savent qu’à chaque « changement d’heure », les symptômes apparaissent de la persistance biologique du rythme suivi. On parle de « chrono rupture » qui ne ressemble pas à un changement de fuseau horaire, mais à un changement artificiel des réalités synchro biologiques[5].

 

Cette question du changement de rythme, mais à l’échelle de la semaine, est d’ailleurs un des arguments pour la semaine de cinq jours (quatre et demi), car le mercredi chômé pour les jeunes élèves est une rupture du rythme qui détériore l’attention des élèves à chaque changement semestriel. La chanson disait « le lundi au soleil », mais on pourrait ajouter le « jeudi au sommeil ». Pour les adultes, c’est pareil.

 

Cette dernière rupture se produit aussi lors des changements vacances-travail/scolarité avec la multiplication des jours ponts certaines années qui s’accumulent aux vacances diverses. Bien que traité dans des enquêtes anciennes sur le sujet, les groupes de pression économiques du secteur du tourisme s’imposent, « la croissance » actuelle ne risque pas de favoriser une remise en cause.

 

La question de la rupture du rythme de cycle scolaire annuel elle aussi pose problème, comme cela a été évoqué à chaque enquête, pour la multiplication des périodes de « vacances ». Après une mise en rythme scolaire de sept semaines en général, d’un coup, on casse le rythme d’apprentissage qui a mis tant de temps à s’installer, même chez les plus valeureux. Ne parlons pas des autres qui vont s’enfermer dans une logique du « rien foutre » pendant des mois parfois, ce qui n’apporte rien au maintien des apprentissages. Vaquer alors qu’on a beaucoup de retard est sans conteste une des causes les plus importantes du blocage de certains élèves dès le plus jeune âge et de décrochage scolaire.

 

A tel point que ceux qui en ont conscience et les moyens s’évertuent à occuper leurs enfants par des travaux de vacances, que ne contestent pas les éditeurs qui en ont fait un secteur en plein développement ces dernières années. On pourrait leur expliquer alors que l’année qui fait avec les étoiles quelques 365,25 jours habituels est en lien avec le choix des 360 degrés pour la totalité du cadran dont se servent encore quelques écoliers. La question des computs pour le calcul des fêtes chrétiennes, nous apprend que c’est encore plus compliqué puisque le détail de la fraction de jour qui s’ajoute chaque année civile n’est pas exactement compensée par l’ajout d’une année bissextile tous les quatre ans. Mais ce n’est pas la ferveur qui anime l’orientation vers le secteur des sciences déserté, même si il y a une reprise récente, qui va y pallier.

 

Et à la rentrée, il faut tout bousculer car toutes les activités reprennent après un désert administratif et éducatif : école, formation, université, associations, représentations diverses, cours particuliers en vagues après des mois de néant (secteur en plein essor qui démontre bien que le système éducatif manque son objectif), rentrée politique, syndicale, sociale,… médicale. Les médecins vous le direz, comme en sport, il n’est pas bon de changer le rythme brutalement entre le « rien faire » et le « tout faire». La crise cardiaque ou l’embolie d’activité n’est pas loin pour une telle société. La « rentrée » est un non sens au plan sanitaire comme pour l’efficacité économique. Cela ne signifie pas qu’il faille se priver de « vacances », mais encore faut-il avoir un travail, encore faut-il avoir une activité pour savoir que c’est un besoin légitime. La mise en « vacances » systématique pour préserver les privilèges d’une classe de fonctionnaires ne correspond plus à ce que l’on attend de l’école, surtout pour les milieux sociaux qui ne sont pas en capacité d’y remédier et où d’autres occupations viennent prendre cette place de l’éducation et ne préparent pas des lendemains heureux, quartiers où l’ennui est la pire des éducations.

 

Les longues vacances estivales, il faut s’en souvenir, viennent de l’époque où la classe paysanne avait besoin de ses enfants pour attaquer les fenaisons et les moissons, à une époque où c’était la majorité des français et que l’absentéisme pour cause laborieuse était habituelle et voire nécessaire. Cela a changé avec la mécanisation de l’agriculture (que l’on a bien oublié dans les argumentaires maintenant que tout le monde ou presque mange à sa faim) et la réduction du temps de travaux agricoles liés aux évolutions drastiques dans ces professions, à part pour la viticulture ou la fruiticulture où les machines n’ont pas encore remplacé la dextérité des « manuels », souvent venus d’ailleurs, ce qui n’oblige plus un absentéisme d’aucune sorte. Là encore se pose la question de l’influence des secteurs économiques liés à ces « plages » calendaires, en dépit des évidences climatiques incongrues comme ces stations de sports d’hiver à des altitudes où les canons à neiges sont nécessaires. L’absurde poussé à l’extrême quand il s’agit de présenter « le réchauffement climatique » comme la cause de l’échec de ces projets.

 

Si avant l’amitié franco-allemande, ou paneuropéenne, certains voyaient hier encore d’un mauvais œil ce décalage comme « l’heure allemande », conférant à la zone occupée pendant la guerre, aujourd’hui, c’est plutôt celle de la bourse de Francfort qui s’impose sur l’ensemble de l’Union Européenne. Il est vrai que l’Allemagne est au centre des fuseaux horaires européens. Mais il est clair que l’uniformisation des écrans des spéculateurs qui se fichent pas mal de la santé des citoyens s’oppose à la mise à jour des horloges à nos capacités technologiques. Ce sont des notions du temps bien différentes. Des modifications d’heure ont déjà été décidées au Portugal. La France l’avait demandé/recommandé, en vain.

 

La question du ramadan nous renvoie que la lune aussi a eut son rôle dans l’histoire de l’humanité. La lunaison n’est pas calée sur l’année civile, ce qui a créé une grande variété de calendriers pour de nombreuses de civilisations (Babylonienne, Chinoise, Incaïque, Aztèque, Chamaniques, Celte, Hébraïque, Bouddhiste, Musulmane, Chrétienne, mais ni Révolutionnaire pour lequel s'est la cause de l'abandon rapide, ni directement Maya où la lune intervient à une autre échelle…). Or, si culturellement la lune n’a pas tout à fait le même sens chez chacun, elle est bien ancrée dans notre biologie. Les mythes de loup-garou ou autres vampires nous le rappellerait ainsi que les phénomènes cycliques discutés dans les maternités, en psychiatrie ou que tous plus ou moins ont constaté dans leurs sommeils parfois impossible, mais bien démontré comme en éthologie où les fauves montrent une évidente perspicacité pour réussir leur chasse en bande ou isolée. L’humanité s’est développée grâce à sa capacité à se soustraire des dangers et à s’alimenter en phase avec la lune. La question de la reproduction est biologiquement aussi en phase avec la lune, si on laisse de côté la contraception et l’éloignement des cycles naturels par une vie domestiquée sur-urbanisée, certaines sectes surfent sur ces aspects pour recruter. L’oubli de la vision de la sphère céleste nocturne pour la plupart des citadins (phénomène global) devient une revendication « écologique » qui n’est pas qu’économique pour éteindre les lampadaires qui jadis devaient garantir la sécurité. Devant la pollution lumineuse, voir les étoiles devient un besoin revendiqué depuis plusieurs décennies qui gagne du terrain.

 

Si la République est laïque, elle conserve néanmoins la mémoire de beaucoup de fêtes et des vacances dont l’origine sont célestes, en provenance de notre agglomération de civilisations qui s’enrichie du fait des apports culturels variés et dont un seul calendrier peine à toutes les intégrer. Ces résurgences variées remontent à l’avènement de l’agriculture où pour les semailles et plantations comme les récoltes, il fallait bien se mettre en rapport avec le « ciel » pour maîtriser le climat et les phénomènes mystérieux comme les inondations ou les moussons. Si jadis la religion s’imposait devant l’ignorance naturaliste, la culture moderne aujourd’hui s’éloigne des causes célestes.

 

On préfère abrutir nos jeunes et moins jeunes devant les virtualités qui mangent le sommeil de nos gosses quand elles ne leurs mettent pas des comportements violents dans la tête, sans que les adultes n’y puissent rien. Devant la pluralité des sources d’éducation, la télévision à l’âge où les enfants ne distinguent pas le rêve de la réalité, l’internet qui devient omnipotent à laisser oublier les riches bibliothèques que des générations ont réussi à rassembler bientôt désertées, ou pour d’autres de ses jeunes délaissés à la « culture de la rue », la légitimité de « l’autorité parentale » aura du mal à être reconnue par les intéressés.

 

La question du rythme solaire vient ici poser un nouveau problème avec les « nouveaux modèles familiaux » pour l’alternance des droits de visites ou d’hébergement dans les familles séparées ou divorcées où ce problème a résisté à l’éclatement total avec la disparition à jamais de l’un des parents. L’autorité parentale conjointe en cas de séparations est de droit et de devoir, mais encore faut-il qu’elle soit possible. En effet, le samedi et le dimanche pour beaucoup d’enfants restent les seuls jours (et encore remis en causse par le travail dominical) où peuvent s’effectuer ses visites que tous recommandent pour l’avenir salutaire des enfants, voire de leurs parents. Déjà beaucoup d’enfants sont coupés de l’un de leurs parents, c’est un élément à considérer pour ne pas aggraver ce phénomène social qui ne désemplie pas.

 

Les questions de la garderie plus générale pour les parents qui sont en « activité », l’un ou les deux, ne peut se faire sans considérer que le rythme biologique inclue dans notre patrimoine génétique, en déplaise à certains démagogues, que les enfants doivent rester dans la sphère éducative de leurs parents au moins un temps suffisant et nécessaire pour que ce lien ait un sens. C’est primordial et attesté par la pédiatrie, la psychologie, la médecine prénatale, les épidémiologistes pour la question de la mise en place de l’immunité conférée par le lait maternel ou autre processus ; que les industriels du lait en poudre me pardonnent avec leur présence curieuse dans les maternités. La mise en garderie dès un an et demi comme cela se fait parfois est une absurdité sociale.

 

 

En quelques mots, la préconisation pour ce débat sur le rythme scolaire est :

- L’école oui, mais pas trop tôt (au cinq ans plutôt que tendance à moins de trois ans), pour que les réflexes cognitifs du lien parental soient installés,


- L’éducation parentale conjointe doit être favorisée dans les premières années,


- La semaine de quatre jours et demi d’école pour les plus jeunes (maternelle, primaire, collège), avec limitation journalière selon l’âge,


- Les deux jours de week-end nécessaires pour la pluralité des familles,

 

- Une année moins fracturée en jours fériés ou vacances,

 

- Une journée adaptée aux rythmes de l’enfant comme des parents, en organisant les fins de journée de manière plus culturelles et sportives,


-  Une journée adaptée aux saisons, plus courte l’hiver, compensée en été,


- Des journées, des vacances occupées devant la gabegie du temps d’éducation et de formation perdu,


- Un retour à l’heure solaire correspondant à notre fuseau,


- Une heure légale tenant compte de l’avance ou de retard du soleil vrai,


- Un horaire décalé pour les régions décentrées du méridien central.

 

- Des horaires aménagés localement, en tenant compte du décalage en longitude, selon les saisons,


- Des horaires aménagés selon d’autres critères comme les publics jeunes enfants, travailleurs en extérieur ou en trois-huit, éleveurs, malades…),

 

sont préférables que dérégler l’horloge biologique de tous.

 

Même si toutes ces recommandations risquent de ne pas être toutes comprises ou considérées comme acceptables, le débat sur le rythme scolaire doit reprendre à la base ce en quoi l’humanité a de relation avec le rythme de la Nature de laquelle elle ne saurait se soustraire totalement sans conséquences « durables ».

 

 

Nicolas Sègerie


Merci de laisser vos commentaires, vos idées ou oppositions sur cette question.
OUVRONS ICI UN DEBAT SUR LA REFORME EN COURS: ARGUMENTS POUR OU CONTRE, nous ferons une synthèse.

[1] http://fr.wikipedia.org/wiki/Heure_d’été

[2] Molène. Ni heure d'été, ni heure d'hiver au Kastell an Daol 31 octobre 2011 - Ce week-end, on a changé d'heure. Sauf sur l'île de  Molène, du moins à l'hôtel Kastell an Daol. «Nous sommes toujours restés à l'heure solaire», clame Cécile Masson, la patronne, pointant, ci-contre, le cadran sur le mur. «Mon père était marin. Un jour, quand j'avais cinq ans, il n'est pas rentré de mer. Il n'a jamais vécu qu'à l'heure solaire, je n'ai pas voulu changer. J'ai vécu neuf ans à Paris avec l'heure de Molène sur moi», poursuit-elle. «Vous avez le journal télévisé à 20 h, je l'ai deux heures plus tôt! Et si un jour, on vous raconte qu'il fait jour la nuit, vous changerez vos modes de vie?».(Source : http://www.letelegramme.com)

[3] http://www.senat.fr/rap/r96-13/r96-13_mono.html

[4] http://fr.wikipedia.org/wiki/équation_du_temps

[5] http://www.senat.fr/rap/r96-13/r96-13_mono.html

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Publié par Nicolas Sègerie Laboratoire Pluridisciplinaire Giordano Bruno - dans Astrotectonique
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