Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
14 décembre 2013 6 14 /12 /décembre /2013 20:20

(attention mise à jour)

 

Réaction [ et réponse de son auteure Sylvie Montaron blessée par l'article => en rouge et entre crochets] à l’article en première page du Progrès de Lyon : « Pollution Pourquoi on respire si mal »

 

Analyse à partir de l’article du Progrès de Lyon du Jeudi 12 décembre 2013 en première page :

 

Une photo avec la Tour de la Part Dieu sans pollution apparente, au milieu de la publicité de Noël [une photo d’archive alors qu’il était très facile d’en faire une (voir lien)

 

 

« L’inversion de température provoque un effet cocotte-minute et les particules s’accumulent. Une alerte régionale a été déclenchée hier. Une amélioration est cependant attendue vendredi ». [LPGB: alors que l’alerte avait commencé au moins le 5 décembre, mais en réalité prévisible bien avant étant données les conditions météorologiques « anticycloniques » avec un froid important venant de la région polaire qui prévoit avec ce type de temps et en cette période d’activité pré-période de Noël, un pic de pollution ! Mais ce n’est pas si souvent que la pollution prend la première page ! ]


[LPGB: « L’inversion de température » est un élément de confusion : le lecteur de demande si ce n’est pas simplement « le froid » ?; qui provoque « un effet cocotte-minute », c'est-à-dire un contraste puisque cet ustensile de cuisine correspond plutôt à du chaud. C’est à n’y rien comprendre… ]


En page 10 intérieure : « l’agglomération lyonnaise ‘’mijote’’ dans la pollution aux particules » [de nouveau une allusion à un « réchauffement » alors que tout le monde grelotte.]


On continue sur « le trio infernal anticyclone, vague de froid, absence de vent » [mais lors qu’il y a un anticyclone, forcément il y a aussi en hiver vague de froid et absence de vent ! Dans la typologie du temps météorologique à Lyon, c’est systématique.]


On nous apprend que le niveau est passé au dessus du seuil d’alerte de 80 µg/m3 et même 96µg/m3 ; ce qui n’est pas significatif pour comprendre l’impact toxicologique de cette valeur. Le niveau dit « d’information » est quant à lui, dépassé depuis longtemps à 50µg/m3 mais pas de ferveur écologique constatée. [Ce n'est pas la vocation des journalistes d'être plus "écologistes" que les "(pseudo)-écologistes", car l'écologie est d'abord une science liée à la base disciplinaire de la biologie].

 

L’inversion de température correspondrait selon l’auteur au fait que l’air du dessus serait plus froid que celui du dessous, cette l’inversion malgré le fait que l’air du dessus est « plus lourd », « bloquerait l’air au sol ». Bon, c’est carrément contraire aux lois de la physique. Le lecteur va se demander si on ne va pas voir cette inversion dans sa chambre à coucher ? [Il n'y a pas de mal pour quiconque suit les "explications" apparemment doctes, mais trompeuses; dans notre cas pour la collecteuse d'informations ] Mais voilà l’explication qui vient de la responsable de Air Rhône-Alpes, la "spécialiste" (et non de Sylvie Montaron [qui ne doit pas se sentir personnellement visée, car ce sont de nombreux articles de quotidiens, hebdomadaires, ou même revues spécialisées qui reprennent les propos des "experts", et pas seulement en matière environnementale; il ne s'agit donc pas une affaire "d'intelligence" mais de "compétence" dans le domaine couvert par le sujet technique couvert par l'article; qui n'est pas exigible aux grands généralistes que sont bahituellement les journalistes, formés en littérature et plutôt dans l'art de la synthèse. Madame Montaron n'est pas incriminable, au contraire; son article fait une réelle synthèse et rapporte des éléments habituellement éparpillé sur cette thématique à l'occasion de cet événement "climatique": c'est pourquoi, du fait de son intérêt, la prise en compte d'aspects divers et en recoupant l'information complexe (mais malaisée) que j'ai souhaité y répondre pour donner un éclairage qui aille au delà de ce désirait manifestement Madame Montaron ! ] qui n'a pas comme journaliste la même formation  [c'est à dire scientifique ou technique, a fortiori pas dans le même sous-domaine spécialisé de la "pollution atmosphérique" (il faut dire "qualité de l'air"), et c'est bien normal ] habituellement, et ne fait que rapporter ; on se rassure [il est évident que le journaliste, quel qu'il soit, ne cherche aucunement à véhiculer certaines idées, trompeuses, manifestement maîtrisées par les seuls "experts" qui eux en jouent, les cas sont légions. On se rassure qu'il n'y ait que "l'émetteur" qui soint "responsable", non le "vecteur" bien obligé de prendre là la matière de son information] ) d’indiquer que « comme on apporte encore des particules, la pression monte sous ce couvercle comme dans une cocotte-minute » ! 


Bon sur le plan physico-chimique, si la pression augmente, les caractéristiques du changement de phase liquide-vapeur vont changer. Avec plus de pression, la température nécessaire pour passer de la phase liquide à vapeur va baisser et cela empêchera ce changement de phase. La cocotte-minute permet alors de cuire plus vite les aliments ( on est bien à Lyon) car la température atteinte est plus élevée, tant qu’il y a cette surpression par rapport à la pression atmosphérique normale… mais là il ne s’agit en rien de cela. L’accroissement de concentration en particule ne fait pas changer la pression atmosphérique à cause d’un plafond sous la « couche d’inversion » !

 

Couche-de-pollution-dimanche-15-decembre-2013-Lyo-copie-1.jpg(cliquer pour agrandir)


La question de la stabilité de l’atmosphère ne semble pas assimilée par la spécialiste directrice de l’agence régionale de surveillance de la qualité de l’air. Selon elle, il faut attendre le vent « prévu par l’organisme qui aurait pu prévoir aussi cette pollution, et encore pas sûr qu’il n’aggrave pas en raison de forte concentration plus au sud qui pourraient se surajouter dans le bassin lyonnais !


L’évacuation attendue par le vent n’est pas celle attendue par la dispersion par l’instabilité de l’atmosphère et la disparition de cette fameuse « couche d’inversion » ! La logique qui dit d’attendre le vent est celle de laisser faire et de "tout jeter à la rivière"… là c’est l’atmosphère. Et c’est bien ce qu’on observe quand il va pleuvoir où le vent du sud nous apporte les odeurs de la vallée de la chimie que si la pluie tarde à arriver, odorisent toute l’agglomération en permettant des prévisions de précipitations chères à la culture des lyonnais.

 

Au plan sanitaire maintenant, car c’est quand même là l’intérêt de ces prévisions météorologiques et de pic de pollution : pour la santé des citoyens, en particuliers ceux qui sont particulièrement sensibles à la pollution : les malades de pathologie respiratoire. Là en fait il y a un distinguo bizarre entre « malades souffrant de maladies pulmonaires » et « asthmatiques ». L’asthme apparemment n’est plus une maladie pulmonaire. Sans doute faudra-t-il revoir les question de sensibilité immunologiques liées à la pollution atmosphérique pour s’apercevoir que en réalité la sensibilité immunologique des asthmatiques est aggravée par la présence des aérosols qui permettent de faire pénétrer plus profondément les agents allergènes, plus profondément dans les alvéoles pulmonaires, et ainsi « sensibiliser » les personnes sensibles déjà à l’asthme. Or que sont ces aérosols qui pénètrent profondément : les particules fines, fabriquées par les moteurs diesel dont le progrès qui correspond à ne plus voir les « fumées noires » correspond maintenant à un surcroit de pathologies respiratoires ! D’où le distinguo intéressant et instructif entre « asthme » et autres « maladies pulmonaires ».

 

Par mesure sanitaire, il est donc demandé aux « personnes sensibles », c'est-à-dire, les personnes qui souffriraient de toux, irritations, de la gorge ou des yeux, difficultés respiratoires (c'est-à-dire TOUT le MONDE), de « bien suivre leur prescription médicales ». Mais qu’elles sont-elles en général pour ces malades : ventoline qui a pour but d’ouvrir les bronches pour mieux respirer ; ça tombe bien ! Massage pour les petits contre la bronchiolite, pour expurger le mucus (bourreau d'enfants aurait-on dit jadis)… et recommencer le lendemain chez les kinésithérapeutes. Les activités sportives déconseillées. On a vu des sportifs de haut niveau (c'est-à-dire dopés) qui pendant un match de foot succombaient car l’équilibre aéro-respiratoire n’était sans doute pas celui escompté pour les efforts demandés alors que sévissait un pics à l’ozone .

 

Limiter la vitesse, alors que chacun sait que les moteurs ont un meilleurs rendement pour la consommation de carburant en vitesse « normale » voire un peu plus, pour le pic de rentabilité en tours par minute. Baisser en dessous de cet état optimal fait au contraire augmenter la pollution car la combustion n’est plus tout aussi complète, alors qu’elle ne l’est pas totalement souvent, sinon trouverait-on des composants « aromatiques » tels que benzènes, ou les oxydes non oxydés ! (les monoxydes de carbone ou d’azote pour la plupart, vrais "marqueurs" de la pollution automobile).

 

Et une photo illustre le propos mais curieusement loin de Lyon (vers Vernaison): avec un panneau :

« POLLUTION MOINS 20km/h OBLIGATOIRE RADAR »


Or les seuls radars intéressants en l’occurrence seraient les radars LIDAR qui pourraient effectivement nous indiquer précisément où est localisée la pollution atmosphérique et qui sont les émetteurs dans des cartographies rendues publiques, et non pas les « modèles » habituels, spécialités pour masquer les sources avec objectivité.


Mais pourquoi demander aux automobilistes sans cibler les plus polluants au titre des particules de baisser la vitesse si c’est contre productif ?


Pourquoi tant insister sur ces limitations avec les moyens des forces de l’ordre alors que là où il y a cette pollution, en agglomération, la vitesse est déjà limitée à 50km/h ?


Or la suite : « Les particules sont responsables de 87% des épisodes de pollution » (en Rhône Alpes). Il s’agit donc des « diesel » ! … « Mais plus que les pics de pollution, c’est l’exposition qui est la plus dangereuse » ! Alors pourquoi tant faire de cinéma lors de pics et médiatiser et demander ces syllogismes réglementaires? 87% exposant 6500 habitants aux valeurs limites ! Seulement ? Mais alors comment sont disposés les capteurs de pollution pour qu’ils ne concernent que 6500 habitants sur une agglomération de 1,5 millions ?


Mais alors qui est responsables ? On nous donne tout de suite la réponse : « les émissions de particules sont issues en majorité du chauffage au bois (45%) et des transports (24%). En période de grand froid, « le chauffage individuel au bois non performant contribue à 73% des émissions de particules fines » souligne Air Rhône-Alpes dit l’article qui ne veut pas se mouiller voyant le stratagème. En effet, le chauffage au bois est commun en campagne, là où il n’y a pas de pollution, et de chaufferies urbaines ! Mais en ville?! Déjà à Londres il a été interdit de se chauffer au bois ou au charbon depuis les années 50' (le Clean Air Act) pour éviter la méga pollution qui avait tué des milliers de personnes à cause de smog en 1952. Les marchants de bois ou les charbonniers ont depuis longtemps disparu à Lyon ! Ils ont encore bon dos et ils peuvent broire encore du noir ! Les accuser de produire presque la moitié de la pollution est quand même fort ! Les autres fautifs plus « habituels » : les « transports », cela on le "savait" puisqu’on ne nous parle que d’eux depuis la loi sur l’air en 1996.


Mais qui diffuse ce type d’information « truquées » et « visiblement » ne correspondant pas à la réalité « observable » ? Données qui semblent aller dans le sens de « changer de voiture ou de système de chauffage individuel », et ce qui se confirme quelque lignes plus loin : « Les mesures à prendre ne sont pas antiéconomiques : changer sa voiture ou le parc de chauffage au bois crée aussi de l’économie » explique Marie-Blanche Personnaz. Lyon est-elle une vallée de l’Arve avec elle aussi des secteurs « subventionnés »?

Bon, je croyais qu’il s’agissait d’un organisme de « surveillance de la qualité de l’air » et voilà qu’on nous parle de relancer l’économie ! Mais qui s’occupent de cet organisme ?

 

On apprend qu’il y a un PPA (Plan de Protection de l’Atmosphère » en cours de révision ! Dommage car pas beaucoup d’information à ce sujet et il est déjà fini (le 24 octobre) ! Comme c’est curieux alors que la période de pics est encore prévisible pour plusieurs mois d’hiver ? Je pense qu’il va falloir ajouter une rallonge à la période d’enquête « publique » pour intégrer les données sanitaires, économiques et des capteurs de cette période de pic important qui est tombée à la période des fêtes des lumières !

 

Mais déjà on nous « prédit » des mesures plus draconiennes mais pas avant 2015… sans doute ne faut-il pas trop en parler avant les campagnes municipales ou européennes ? Alors que les normes européennes environnementales justement changent cette année là !

 

Comme mesure concrête, on apprend tout de même (avant le PPA, quel scoop!) que Chamonix se privera de feu d’artifice… ce n’est pas si souvent qu’on parle de l’impact polluant de ces « artifices » dont se gargarisent bien des maires quand leurs contribuables comptent les derniers sous pour payer l’impôt annuel.

 

Un sous-article présente mieux la question sanitaire :

« Risque accru de cancer, infarctus, autisme… ». C'est très rare qu'un article fasse le lien entre pollution atmosphérique et santé! Il faut bien remercier l'intention de cet article.


Il rappelle l’avènement du 17 octobre qui aurait d/pu faire les gros titres « la pollution de l’air atmosphérique en général et spécifiquement les matières « particulaires » sont désormais classées cancérigènes « certains ». D’après le CIRQ de l’OMS basé à Lyon. On ne peut pas mieux être servi. 10% des cancers du poumon peuvent être lié à la pollution atmosphérique (l’article d’origine du CIRQ précise aussi le cancer de la vessie).

 

223000 décès dans le monde en 2010 !


C’est l’exposition fréquente qui est la plus dangereuse, pas les pics ! Cela on le savait depuis au moins 2009 par l’AFSSET (agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail).

Le Lancet (une des principales revues internationales de médecine) montre un risque de mortalité par « cause naturelle » même à des concentrations bien inférieures à la limite fixée par l’Union Européenne (25µg/m3) ; là à Lyon nous étions 4 fois plus haut que ce seuil !

 

Les particules sont considérées comme le « polluant » le plus nocif pour la santé humaine en Europe » par l’Agence Européenne de l’Environnement. Pourquoi cette « prise de pince » sur l’appellation « polluant » ? Car la typologie des polluants est une science si complexe qu’il faut beaucoup de temps pour la comprendre… Mais nous y reviendrons…


90% des habitants des zones urbaines sont exposés au-delà du seuil européen … de là en penser qu’une sanction européenne soit possible ?


La vie des lyonnais gagnerait six mois d’espérances de vie selon l’étude APHEKOM.


En plus du cancer, le risque en cas de pollution (c'est-à-dire tout le temps et pour presque tout le monde) accru :

  • d’infractus,
  • d’allergie,
  • de maladie cardiovasculaire,
  •  de faible poids du nourrisson,
  • d’autisme,
  • d’asthme,
  • particulièrement chez les enfants !

 

En outre, j’apprends que les particules (PM10) proviennent essentiellement du secteur de la construction, mais alors cela ne correspond pas à une cohérence puisqu’on chasse les automobilistes ?


Que les PM 2,5 (poussières moins de 2,5µm de diamètre) proviennent surtout toujours du bois, mais aussi, et là c’est plus clair, du diesel et des vapeurs industrielles. Je comprends mieux.


Et que comme Rhône-alpin, j’émets 17 kilos (grammes) de NO2 et 4,5 kilos de particules fines par an ! C’est pratique les moyennes statistiques, elles permettent de répartir la responsabilité ! On va nous demander bientôt de frotter les murs de l’Hôtel Dieu noir de suie !

 

En prime, voyez cette vidéo:

http://www.youtube.com/watch?v=9csQF0FgZ3k&feature=youtu.be

 

(merci à Charbel-Raphaël pour son aide précieuse)

 

****************************************************

Droit de réponse à Madame Sylvie Montaron ayant réagi à cette article:

 

> Message du 22/01/14 16:54

> De : "MONTARON Sylvie"
> A : "labo-giordano-bruno@orange.fr"
> Copie à :
> Objet : blog / réaction à l'article Pollution à Lyon
>

Bonjour monsieur

 

J’ai pris connaissance du commentaire que vous faites sur votre blog d’un article que j’ai écrit dans le Progrès sur la pollution. J’avoue que je ne comprends pas à quelle démonstration vous aspiriez avec ce texte mais, comme vous l’avez souligné dans votre rédaction, je n’ai sans doute pas les capacités intellectuelles pour comprendre votre réflexion d’un niveau bien plus haut que le mien. Je me contenterai d’un commentaire pour ma part. Vous avez parfaitement le droit de critiquer comme il vous plait un article qui ne vous convient pas mais vous employez pour le faire des méthodes que l’on ne cesse de reprocher aux journalistes :  sortir des phrases de leur contexte et extrapoler dessus sans aucun fondement.

 

Sylvie Montaron

 

PS : pour votre information, je vous signale que la phrase « Sylvie Montaronqui n'a pas comme journaliste  la même formation habituellement, et ne fait que rapporter ; on se rassure » pourrait certainement faire l’objet de poursuites dans le cadre de la loi sur la presse, soit au titre de la diffamation soit au titre de l’injure

 

***********************************************************************************************

Ma réponse:

 

Chère Madame Sylvie Montaron,

 

Pardonnez-moi si mes propos vos ont blessée. Ce n'était pas mon objectif.

 

Ce n'est ni vous personnellement qui êtes visée, ni votre corporation au sens large médiatique, c'est juste pour exprimer que les journalistes, dont je ne remets nullement en cause l'intelligence, ni l'intérêt de leur profession, sont l'objet d'une instrumentalisation par les lobbys aux moyens technocrates dont je parle.

 

J'explique mon propos d 'ailleurs dans d'autres textes, et un ouvrage à paraître.

 

Si vous le souhaitez, j'aimerais vous rencontrer pour en parler de vives voix. certainement que vous préciserez mes maladresses (que je veux bien corriger (voir dans le texte)) et vous apporterai des éclaircissements supplémentaires pour votre curiosité autour de cette thématique.

 

En lisant les textes de ce même blog ou d'autres textes éparpillés, vous comprendrez que je ne peux me satisfaire du traitement sanitaire des effluents atmosphériques.

 

Très cordialement.

 

Encore je vous le dis, mon but est d'attirer l'attention sur la gestion du risque lié à la pollution atmosphérique autrement qu'avec la "soupe ambiante" ("écologie politique", "dévellopement durable", "réchauffement climatique" - - -).

 

et nullement attaquer l'ensemble de la population victime (dont nous sommes, vous et moi).

 

Non, ce n'est pas vous qui êtes visée, Madame Montaron.

Merci pour votre article très fouillé.

C'est pour cela qu'il produit des réactions !

Pas seulement les miennes...

 

 

Félicitation pour le «Trophée Signature Santé, catégorie Presse écrite régionale», qui prouve qu'en matière de santé, vous savez de quoi vous parlez !

 

Et c'est bien le sujet principal de la pollution de l'air !

 

(ça c'est une des finalités de mon travail que de le rappeler !)

 

Nicolas Sègerie


Laboratoire Pluridisciplinaire Giordano Bruno
association 1901 déclarée dans le Rhône le 13/11/2010

http://labo-giordano-bruno.over-blog.org/
labo-giordano-bruno@orange.fr

https://www.facebook.com/labogiordano.bruno

Partager cet article

Repost 0
Publié par Nicolas Sègerie Laboratoire Pluridisciplinaire Giordano Bruno - dans Pollution atmosphérique
commenter cet article

commentaires

Présentation Du Laboratoire

  • : Laboratoire Pluridisciplinaire Giordano Bruno (édition de Nicolas Sègerie)
  • Laboratoire Pluridisciplinaire Giordano Bruno (édition de Nicolas Sègerie)
  • : Un laboratoire scientifique indépendant dont les axes de recherches concernent:les polémiques du "réchauffement climatique";Les climatosceptiques;la théorie des Anticyclones Mobiles Polaires;les risques liés à la pollution atmosphériques; d'autres risques géophysiques et anthropiques...Son siège est à Lyon en France.
  • Contact

  • Laboratoire Pluridisciplinaire Giordano Bruno
  • Cette structure de recherche et de documentation scientifique est de forme associative.
Sa vocation est la compréhension et la diffusion de thèmes de recherches qui ne peuvent se développer dans les contextes défavorables sous influences de lobbys.
  • Cette structure de recherche et de documentation scientifique est de forme associative. Sa vocation est la compréhension et la diffusion de thèmes de recherches qui ne peuvent se développer dans les contextes défavorables sous influences de lobbys.

Liste D'articles

Liens