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9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 14:40
http://www.futura-sciences.com/magazines/environnement/infos/dico/d/climatologie-cycle-milankovitch-13390/

http://www.futura-sciences.com/magazines/environnement/infos/dico/d/climatologie-cycle-milankovitch-13390/

source: http://www.maxisciences.com/eyjafjallajokull/wallpaper
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(Mise à jour à partir d’une communication présentée au symposium Géotunis en 2008 : Le dilemme entre facteur anthropique et naturel dans le changement climatique : Pour un recadrage astronomique.)

RESUME : Avec la conférence COP21 la dernière du genre, s’établissent des décisions sur la base de modèles qui n’ont pas su prévoir tant de catastrophes climatiques présentées comme étant d’origine humaine. Reprenons les facteurs qui forment le climat et discutons des aspects naturels ou anthropiques pour évaluer la pertinence du discours sur le « global warming ».

PROBLEMATIQUE.
Dans la recherche et dans les médias, en particulier pour ce qui concerne la question du « Réchauffement climatique », on a assisté depuis plusieurs décennies à l’invasion de l’informatique, mais surtout à son importance non relativisée par rapport aux bases méthodologiques des sciences qui doivent restées « d’observation ». Ainsi les rapports suivis par les politiques internationales et actuellement la dernières COP21 se basent sur les modèles numériques (météo, climat).

Ce n’est que quand il y a une grave catastrophe d’extrême climatique comme l’invasion marine lors de Xynthia en 2010 ou les fortes inondations de la côte d’Azur en octobre 2015 que les « prévisionnistes » acculés devant le questionnement des journalistes répondent en faisant référence à des phénomènes météorologiques d’altitude avec de vagues explications sur les convergences de masses d’air. Mais d’une façon générale, on assiste au total effacement de la dimension phénoménologique.
Comme cela doit être fait lorsqu’on fait appel aux modèles, et particulièrement lorsque ces modèles sont mathématiques, il faut préciser les conditions aux limites du modèle. Or on assiste à la quasi-totale occultation des difficultés d’appréhension des conditions aux limites. Les observations directes sont devenues marginales. La référence étant omniprésente aux images colorisées d’interprétations « frontologiques » ou d’animation vidéo d’images satellitaires. Et la multiplication sur tous le vecteurs médiatiques de soit disant illustrations catastrophiques du « Réchauffement Climatique » jusqu’à l’absurde.

Avènement des techniques spatiales depuis le premier satellite météo Tiros1 en 1960 est une source nouvelle de données qui permet d’avoir des informations par les capteurs multi spectraux depuis les ondes radios thermiques jusqu’aux ondes de hautes énergies qui servent à explorer les confins de l’univers avec les sursauts X ou Gamma. Les capteurs gravitationnels donnent des images du contenu souterrain de la surface terrestre et alimente l’information. Les imageries en couleur naturelles ou réinterprétées donnent une image qui semble facile d’interprétation et apparait naturelle des étendues continentales, océaniques, les glaces polaires, les forêts et les étendues nuageuses. Est-ce si évident et à confondre avec l’observation directe ?

Le développement des techniques et méthodologies des Systèmes d’Information Géographique (le sujet principal de ce symposium Géotunis) est un vaste sujet d’expertise ou l’incertitude des causalités peut néanmoins être utilisée pour donner des résultats attendus par les Etat, leurs armées et leurs services fiscaux, les compagnie d’assurance, les agences de recherche, les compagnies privées… La réutilisation de ces données par les chercheurs n’est pas si directe ou évidente, tant d’enjeux s’y opposent. La création de l’OMM (organisation météorologique mondiale, agence de l’ONU) était à l’origine justement ce partage international de données. Ce n’est plus le cas. On se souvient du Climate Gate lors de la conférence du climat de Copenhague dont cette question des données était le véritable enjeu et a été noyé dans la question du trafic des résultats, ce qui reste grave.

Interprétation indirecte (à partir de capture de données en infrarouge, on attribut une température précise à distance même si le contenu du spectre concerne plusieurs couches atmosphériques ou océaniques ; à partir d’une « couleur » spectrale, on attribue une altitude nuageuse ; à la mesure de différences sera attribuée une vitesse de masse d’air…).

Tout cela dans le contexte d’une grande complexité des systèmes à analyser. Pour lesquels les relations entre espaces sont justement l’objet de recherche et donc qu’on ne peut sans précautions interpréter toutes les informations à l’interface de ces milieux.
Simplification des lois physiques est nécessaire pour faciliter la mise en équation et la résolution des systèmes d’équations. Ainsi on va à outrance « linéariser » les matrices mathématiques des phénomènes qui sont loin de l’être. En général, il est impossible d’obtenir des valeurs de mesures et ensuite de calculs dans les modèles sans faire des approximations, des simplifications, des hypothèses que l’on sait fausses. Ce qui introduit fatalement des incertitudes et dont les résultats doivent être soupesés à l’aune de ces approximations justifiables ou non.

Par conséquent dans ces confusions se pose la question de l’écrasement des dimensions naturelles par les dimensions anthropiques ?

En considérant les débats scientifiques et politiques qui ont eu lieu sur les pluies acides, la couches d’ozone, de multiples pollutions et l’effet de serre, on se rend bien compte que petit à petit les aspects naturels des phénomènes climatiques disparaissent du seul fait même que les modèles s’orientent vers une interprétation à usage politique et donc anthropique. Nous pouvons nous demander s’il n’est pas exagéré d’oublier les facteurs naturels du climat puisqu’on ne nous parle plus que des causes humaines des catastrophes climatiques ? Voilà notre préoccupation ici : montrer qu’il y a bien des questions à se poser avant d’oublier ces questions de compréhension des simples phénomènes naturels.

PARTIE I
RAPPEL DES FACTEURS EVIDENTS DU CLIM
AT

La latitude évidemment est un facteur principal. D’ailleurs le mot « climat » vient de là car déjà chez les grecs, la question climatique était associées à l’idée d’inclinaison des rayons, et donc à la latitude. Rappelons que Eratosthène mesurait au IIème siècle avant JC la longueur du méridien terrestre (on pense que c’est plus ancien) et donc explique déjà en partie le climat.

L’altitude joue un rôle important : en montagne ou dans les régions les plus basses de l’a planète (Mer Morte au Proche Orient à moins de 400m et qui décroits au fil des années avec les ponctions en eau ; vallée de la mort aux USA ; désert de Gobi…). L’une des équations de base en météorologie est celle qui attribue une baisse de pression en fonction de l’altitude à partir de laquelle on tire une valeur de la température. Evidemment selon la situation météorologique, cela peut beaucoup changer. Les altimètres basés sur cette approximation ont pu créer parfois des frayeurs et des accidents d’avion en situation de brouillard ou de pluie intense. Une mégapole comme Mexico au-delà de 2300 mètres a un climat spécifique qui d’ailleurs est plus clément que celui du bord du Golfe du Mexique ou pullulent les moustiques vecteurs de paludisme. La présence accrue d’ozone troposphérique y est normale puisque les ultra violets solaires ont été moins absorbés par l’atmosphère au dessus et sont donc plus actifs. Dans un tel contexte, si il se trouve qu’il y a émission de polluants atmosphérique (au-delà des seules conditions naturelles), le cocktail sera évidemment plus actif et donc plus dangereux, d’où l’importance de limiter les réactifs les plus toxiques.

La continentalité : évidemment si on se trouve dans le désert de Gobi très sec ou sur une pile du Pacifique, l’influence du climat sera ou non tempéré par la masse océanique. Un atmosphère d’intérieur du continent, souvent plus sec, permettra une amplitude diurne de température importante (bouclier canadien, Asie centrale, Sahara, Australie). L’Amazonie ou l’Afrique Centrale qui sont pourtant continentales sont en zone équatoriale et reçoivent la pluviométrie équatoriale qui au contraire en fait une zone humide permanente.

L’orientation Est ou Ouest de la façade océanique est un élément d’évidence si on compare la côte atlantique de l’Europe et celle de l’Amérique du Nord. L’exemple de New York à la même latitude que Naples montre le contraste. Dans le Pacifique, la côte de Colombie Britannique canadienne à Vancouver apparait plus clémente que les iles Sakhaline ou les piles Aléoutiennes toujours totalement dépeuplées. Pourquoi ? La circulation atmosphérique dans les vastes cuvettes océaniques s’effectue de manière déviée selon la force de Coriolis venant de la rotation de la Terre sur elle-même. La cinétique des masses d’air se caractérise par un mouvement de rotation inverse des aiguilles d’une montre dans l’hémisphère nord et l’inverse au sud pour garantir la conservation de l’énergie, une portion d’air se déplace relativement plus vite plus en latitude pour compenser son retard par rapport à un référentiel absolu hors de Terre. La conséquence de ces déplacements de masse d’air sur les courants marins surajoute aux façades occidentales des continents un « upwelling » qui fait passer l’eau de mer des couches froides au dessus par circulation forcée et refroidit d’autant plus ces bordures océaniques. C’est ainsi que les bancs de poissons au large du Maroc, la Mauritanie, le Pérou, l’Equateur, l’Angola sont très abondants. C’est d’ailleurs ce que regrette historiquement les industriels de la pêche au large venant pêcher au Pérou qui regrettent la disparition de la denrée benthique lors de certains réchauffements que les autochtones ont quant à eux plutôt appréciés puisque nommé « El Nino » (en référence à « l’enfant Jésus » à la période de Noël apportant un temps plus clément). Les événements « El Nino » présentés comme des causes à l’autre bout de la planète a de quoi interroger sur la perspicacité logique des communicants.

Les hémisphères Nord ou Sud ne sont pas symétriques. La répartition boréale étant plus dense en océans et plutôt océanique du côté austral. L’Océan austral fait d’ailleurs le tour de la Terre aux latitudes 40 à 75° sud environ avec des vents d’Ouest en Est puissants que rien ne vient bloquer à la différence des Montagne Rocheuses, les Alpes, l’Oural, les chaînes de l’Asie Centrale. Mais ce n’est pas le seul élément car au plan orbitographique, l’un ou l’autre des hémisphères est favorisé du fait de l’éclairement saisonnier. L’été boréal est caractérisé par un éloignement de la Terre du Soleil alors que l’été austral coïncide avec un rapprochement. Inversement l’hiver qui donc accroit l’effet hivernal pour le pôle sud.

L’orbite terrestre autour du soleil est une ellipse comme l’a déterminé Képler avec un taux d’écrasement (appelée excentricité de l’orbite) actuellement de 1,6%.

Rappelons Les lois de Képler:
Loi 1 : l'orbite de chaque planète est une ellipse dont le Soleil occupe l'un des foyers.
Loi 2 : le rayon vecteur reliant le Soleil à une planète balaie des aires égales en des périodes égales.
Loi 3 : le rapport entre le cube du demi-grand axe de l'orbite (a, exprimé en U.A.) et le carré de la période de révolution (T) est constant pour tout système de type planétaire gravitant autour d'un objet central. (a3 / T2) = constante
Les deux premières lois furent publiées en 1609, la dernière en 1618. Elles seront expliquées par la théorie de la gravitation universelle énoncée par Isaac Newton (1642 - 1727).

Actuellement
Le rayon moyen de l’orbite terrestre = a = demi-grand axe = 149 597 887 km
Période de révolution sidérale = 365,256 96 jours
Vitesse orbitale moyenne = 29,783 km/s = 107 218,8 km/h

Aphélie = Distance maximale au Soleil = 152,1 Mkm
Périhélie = Distance minimale au Soleil = 147,1 Mkm
Écart = 5Mkm (diamètre solaire = 1,4 Mkm)

Rapport de distance d’ensoleillement = 1,034
Rapport de puissance d’ensoleillement = 1,069
C'est-à-dire plus ou moins 7% d’écart de puissance d’ensoleillement entre deux saisons opposées ; ce qui explique l’importance de l’écart entre les deux hémisphères.

C'est-à-dire que si l’on rapporte le petit au grand diamètre de cet orbite, l’écart est assez faible. Mais sur les temps astronomique, il peut varier de 0,5%, soit un quasi cercle, à 7%, ce qui n’est plus tout à fait proche d’un cercle.

Le cycle de rapprochement éloignement par rapport à une saison fait selon les cycles = 95 000 ans; 125 000 ans; ou 400 000 ans. A l’échelle de l’humanité, ce n’est qu’une fraction. Ces périodes ont plusieurs fois pu produire leurs effets depuis l’homo sapiens et ses ancêtres. Ancêtres qui ont n’en doute pas n’ont pas dus beaucoup faire changer le climat.

La proximité de l’Equateur météorologique.
Cet équateur est différent du géographique de latitude 0°. Sa position est une conséquence de la polarité asymétrique de la Terre, elle impose un temps météorologique qui peut varier d’une saison à l’autre du fait que la zone concernée passe au sud ou au nord de l’équateur météorologique. Ainsi apparait ce que certains climatologues appellent des « moussons », qui sont interprétées par d’autres comme étant des inversions dans la circulation atmosphérique du fait d’un balancement inter saisonnier à la manière des brises marines entre le continent et l’océan. La mousson indienne étant expliquée par des brises l’été boréal en direction du sous-continent indien et des vents continentaux l’hiver venant d’au-delà de l’Himalaya. Mais une explication plus réaliste permet d’observer que les masses d’air arctiques plus puissantes imposent leur puissance l’hiver mais sont remplacées sur l’Océan Indien par des masses antarctiques pendant l’hiver austral, et donc l’été boréal. C’est ce qui explique que ces pluies soient particulièrement puissantes. Les « moussons africaines ou amazoniennes » peuvent être interprétées d’une manière similaire alors que l’explication d’un balancement saisonnier ne tient plus.

Présence de barrières montagneuses.
Ainsi la longue et haute chaîne des Andes qui bloque la circulation des masses d’air antarctiques et les détournent majoritairement sur l’Océan Pacifique, alimentant les courants océaniques à l’origine des phénomènes équatoriaux (El Nina et El Nino) interprétés comme étant des causes et non des conséquences de ces mouvements hémisphérique de masses d’air. Mis à part une partie qui passe sur l’Argentine et forme les vents dits de Bora (froids et secs) en passant au dessus des faibles altitudes des chaînes de Patagonie. En France Briançon par exemple est protégée des vents de nord par certains barrières des Alpes et se retrouve être une des cités les plus ensoleillée de France. L’Himalaya bloque les vents du sud de la Mousson inondant le Népal ou Sikkim ; et en asséchant le Tibet ou le Ladakh. L’Altaï a asséché le Gobi des vents traversant la Sibérie venant de l’Arctique.

Interaction d’étendues de milieux spécifiques, forestiers ou désertiques…
Au dessus d’une masse d’air très humide comme l’Amazonie, Bornéo ou l’Afrique Centrale ou d’une région sèche comme le Sahara, la Péninsule Arabique, le climat évidemment n’est pas le même. L’hygrométrie étant un facteur sensible de bien être mais aussi l’humidité de l’air étant un élément fondamental pour la transmission des rayons (déperdition thermique nocturne) et la nébulosité.

Interaction de zones urbanisées.
Depuis l’inflation de la métropolisation mondiale, la moitié de la population mondiale étant maintenant confinée dans les agglomérations, les îlots de chaleurs urbains deviennent des zones avec une différence insoupçonnée entre la périphérie de ces agglomérations métropolitaines et leurs centres. La présence de béton, de routes asphaltées, de tôles, et autre couverture autre que naturelle induit une réaction ou non de temporisation à l’énergie solaire qui s’accumule dans les matières et est redistribuée pendant le cycle diurne-nocturne, voir un retard saisonnier. Ce n’est pas pour rien que certains préconisent le chaume et la terre battue. La mesure de la hausse de température des îlots de chaleur urbains est si importante qu’elle permet de recouper la taille de l’agglomération. La prise en compte inversée de ces tendances est néanmoins difficile à établir pour interpréter toutes les hausses de température. Aussi il est illusoire vouloir décrire à la hausse certaines mesures qui défalquées de la valeur de l’augmentation due à l’îlot de chaleur urbaine se révèlerait en réalité une baisse. Nos anciens observatoires astronomiques, réutilisés pour la météorologie, étaient jadis hors des villes, maintenant submergés dans les agglomérations. Difficile d’en tenir compte pour mesurer réellement l’influence climatique lié à l’urbanisation.

Les saisons qui caractérise le climat d’une région, vient principalement de l’inclinaison saisonnière des rayons du soleil qui dans sa course annuelle s’effectue à une hauteur au dessus de l’horizon variable. Au solstice d’été, cette course culmine au plus haut pour l’hémisphère nord au midi solaire ; c'est-à-dire au passage au méridien du lieu (en plus de nos horaires décalés de 1 ou 2 heures par rapport au méridien de Greenwich). Au solstice d’hiver, le soleil passe au plus bas pour chaque méridien, entrainant aussi que cette course se faisant autour de l’axe polaire, le lever et le coucher se rapprochent, limitant d’autant plus l’éclairement. En France, la durée d’ensoleillement double entre l’hiver et l’été. Selon les latitudes, le soleil peut venir à disparaître au-delà des cercles polaires, ou passer tantôt au nord ou au sud entre les cercles des tropiques, en passant par le zénith, ce qui caractérise au plan astronomique la zone intertropicale. Actuellement l’inclinaison de l’axe de la Terre par rapport à l’orbite autour du Soleil est de 23°27’ environ ; ce qui définit la position des cercles tropicaux et polaires. Mais cette valeur change dans le temps. Si elle s’accroit, alors l’aspect saisonnier du climat va s’accroitre aussi. A l’inverse, si cette valeur décroit, le temps sera plus tempéré, et il y aura moins d’écart d’amplitude de température mais aussi de pression et autres indicateurs entre hiver et été quelle que soit la région considérée. Si on imaginait que l’axe polaire soit perpendiculaire à l’orbite terrestre, il « n’y aurait plus de saisons » comme on l’entend souvent.
Les valeurs maximale et minimale connues pour cette inclinaison sont de 24,5° et 22,1° avec une période de variation d’amplitude de 41000 ans. Environ tous les 20000 ans on passe d’une période plus rude avec des extrêmes à une période plus tempérée annuellement. Evidemment cela a des conséquences sur l’agriculture, les maladies épidémiques, la capacité à se développer en se concentrant tantôt sur les questions de survie ou sur les questions de civilisation. Les grandes migrations humaines du paléolithique ou du néolithique sont forcément liées à ces changement. Les migrations des peuples de pasteurs se confrontent à celles des peuples de cultivateurs comme ces dernières années au Sahel, en Indes, en Mongolie, en Arctique.

Par conséquent, si l’on regrette qu’il y ait des changements climatiques, il faut admettre sans aller plus loin qu’ils existent déjà naturellement sans qu’il soit fait besoin d’aller chercher un gaz ou une autre cause humaine.

Les six éléments orbitaux terrestres sont:
i : Inclinaison du plan orbital.
W : Longitude écliptique du nœud ascendant (N1).
v : Longitude composite du périhélie.
L : Longitude composite moyenne du corps à la date T.
a : Demi-grand axe.
e : Excentricité.

Le climat varie selon ces facteurs astronomiques que sont :
– Excentricité de l’orbite terrestre
– Obliquité de l’axe polaire
– Précession des équinoxes

On appelle globalement ce facteur le « paramètre de Milankovíc », un astronome serbe (1879-1958) dont les travaux ont mis plusieurs décennies (5!) à être reconnus. Il s’est basé sur les corrélations qu’il a pu faire entre des couches géologiques et les valeurs accessibles des températures à partir des isotopes.

Si certains considèrent encore avec des réserves par ce qu’ils ignorent ces aspects hors des discussions médiatiques, il est difficilement contestable qu’il s’agisse d’un ensemble de facteurs externes aux changements climatiques qui se sont toujours produits depuis les temps géologiques, on ne peut en douter. Jusqu’à présent, personne n’est en capacité de démontrer que l’homme ait pu changer les paramètres orbitaux de la Terre.

PARTIE II
SUR D’AUTRES FACTEURS DU CLIMAT : LE SOLEIL, LES SOURCES COSMIQUES, LES VOLCANS, LA BIOMASSE

Les corrélations soleil => climat :
Contrairement aux apparences, nous savons depuis longtemps que le soleil n’est pas une étoile immuable? Comme souvent d’ailleurs, c’est une étoile variable, avec moins d’amplitude que certaines très connues des astronomes. On lui connait depuis les observations chinoises, maya ou d’autres peuples autochtones une variabilité dans ce que l’on apperçoit même parfois en cas de brouillard : les tâches solaires. Selon les années, comme on pouvait le vérifier en 2011, aucune n’apparaissaient ; tandis qu’habituellement, il y a toujours une présence de tâches (car un peu moins chaude que la surface du soleil).

Le cycle de 11 ans (dit de Wolf-Schwabe)
Le cycle de 22 ans (en réalité celui-ci-dessus bipolaire)
Lien entre intensité solaire ó nombre de tâches
Lien entre courtesse d’une période et activité solaire
Le cycle de Gleissberg (période de 80-100 ans)
Le cycle de Suess ou de De Vries (environ 200 ans)
Le cycle de Hallstattzeit (environ 2300 ans)--- d’autres plus étendus existent.
Les tâches solaires, qui ne sont que la surface des réactions internes au soleil, montre qu’il est en évolution permanente et implique un climat global sur Terre et des autres planètes. La météorologie solaire est une science à peine débutante.

Les corrélations rayonnement cosmique => climat :
Le vent et rayonnement solaire ou galactique (protons, hélions, électrons, rayons Gamma, X…) agit sur la Terre en interagissant sur sa magnétosphère et en influençant particulièrement les zones polaires. Aurores boréales et australes dans l’ionosphère mais aussi des nuages de haute altitude récemment découverts comme, les farfadets, les sprites, les elfes ou autres sylphes.

Nous savons que suite à des éruptions solaires importantes, se déclenchent des perturbations des communications radio et des satellites (NASA 2014), parfois même des coupures d’électricité géantes (blackout) comme au Québec (1989) ou à New York(1977).

L’ionisation de l’atmosphère interfère sur la dynamique de formation des nuages (dont certains sont invisibles à l’œil nu) et les précipitations, qu’il est très difficile de prévoir mais nous savons que les phénomènes électriques jouent un grand rôle (exemple pendant un orage où apparait la grêle). Sur le long terme, les perturbations de l’étendue nuageuse agissent longuement sur le climat. Il est encore très difficile de comprendre comment s’effectuent les effets de nucléo genèse atmosphérique et les expériences au USA ou France qui ont tenté de provoquer la pluie ou crever des orages de grêle ne sont pas convaincantes. Les Indiens Hopi d’Arizona ont encore de l’avenir.

La connaissance de la moyenne ou haute atmosphère est loin d‘être comprise. L’interface cosmique ignorée des modèles.

Les corrélations volcan => climat :
Le rôle des volcans sur la variabilité du climat est devenu évident depuis que les peintres comme Turner ont « photographié » les lueurs vespérales rougeâtres suite à l’explosion du Tambora. C’est même grâce à ses observations qu’est née la climatologie. Les volcans émettent des dioxyde de soufre, de carbone, de la vapeur d’eau, du méthane…

Rappelons quelques éléments chronologiques qui ont démontré un lien de causalité entre éruption volcaniques et altération météorologique.
• Laki (Islande) 1783 => hiver 1783-84 (qui a donné les famines en Europe facteur aggravant ayant conduit à la Révolution de 1789, tout de même).
• Tambora (Indonésie) 1815 => année sans été 1816 et donc avec une production agricole déficiente à une époque où aucun programme mondial pour l’alimentation n’existait. Visible chez le peintre anglais William Turner.
• Krakatoa (Indonésie) 1883 => -20-30% d’intensité solaire pendant quelques mois (commission Symons 1888) et visible dans chez le peintre français Edgar Degas.
• Montagne Pelée (Martinique) 1902 qui en plus d’avoir détruit la capitale des Antilles saint Pierre a impacter le climat global.
• Gunung Agung1963 => 13 années de dispersion atmosphérique en aérosols.
• Hekla (Islande) 1971 => indicateur volcanique fort.
• Erebus (Antarctique) depuis 1972 dont Haroun Tazieff disait qu’il émettait autant que toute l’humanité.
• St Helens (USA) 1980 où une grande partie du sommet s’est volatilisé dans la troposphère ou la stratosphère.
• El Chichon (Mexique) 1982 => la mesure de l’albédo planétaire : + 10% (capacité à renvoyer l’énergie lumineuse et donc une perte pour la Terre).
• Nevado del Ruiz (Colombie) 1985.
• Pinatubo (Philippines) 1991.
• Mt Spurr (Alaska) 1992.
• Sûrement que l’éruption du Eyjafjallajökull en Islande en 2010 qui paralysa la navigation aérienne pendant plusieurs jours est la raison principal du refroidissement important de ces dernière années. L’analyse du panache qui a couvert l’Europe a montré que les modèles sous-estimaient l’impact des éruptions volcaniques de plusieurs ordres de grandeur. A Lyon, j’ai pu observer ce phénomène, mais assez souvent et par temps anticyclonique, ces rougeoiements du ciel vespéral sont liés à la pollution aux particules (diesel), mais c’est un autre facteur du climat moins naturel.

Donc avant de supputer ce en quoi consistent les effets des gaz anthropiques, encore faudra-t-il se poser la question du ratio d’émission entre les volcans et les sociétés, fortement majoritaires du côté des volcans. L’étude de corrélation montre que les gaz volcaniques ont un impact sur le climat au moins pour quelques années. Rien de ce qu’on peut vérifier actuellement montre que des gaz émis par l’humanité ont un impact climatique « anthropiques».

Corrélation de la biomasse => climat :
Sans rentrer dans les détails, nous savons tous qu’il existe des interrelations complexes :
• Dynamique du corail, animal qui réagit très rapidement à la température et au niveau de la mer qui cristallise dans sa couverture calcaire le dioxyde de carbone dissous dans l’eau, pris dans l’atmosphère.
• Dynamique du phytoplancton lié et à la température et à l’ensoleillement.
• Dynamique des zones humides, lacs, tourbières, marécages, mangroves, grottes…
• Dynamique de genèse des nuages en provenance des microorganismes.
• Dynamiques des gaz à effet de serre dont la complexité n’est toujours pas arrêtée et dont les causalités posent problèmes puisque les analyses chronologiques montrent que c’est la température qui induit un effet sur la concentration moyenne de dioxyde de carbone.
• La biomasse sous la forme médiatisée du bétail bovin, ovin, caprin, camelin, … n’est qu’une goutte d’eau …

PARTIE III
LES CATASTROPHES ET LES FACTEURS DITS ANTHROPIQUES DU CLIMAT
:
• Le principal gaz à effet de serre est la vapeur d’eau H2O et pas le dioxyde de carbone CO2;
• Les caractéristiques d’absorption de l’eau atmosphérique sont connues et fluctuent selon les régions et le temps météorologique de façon assez imprévisible. Chacun peut sentir ces évolutions (nuit par temps sec ou couvert, en altitude) où la vapeur d’eau peut être saturée à l’inverse du CO2 ultraminoritaire (environ 400 ppm = 0,04 % de l’atmosphère SECHE, c'est-à-dire que même là on ne compte pas l’eau).
• Composition actuelle de l'atmosphère près de la surface :
Azote (N2) 78 % - Oxygène (O2) 21 % - Argon (A) 0,93 % - Vapeur d'eau (H2O) 0 - 4 % - Gaz carbonique (CO2) 0,04 % - Néon (Ne) 0,0018 % - Krypton (Kr) 0,000114 % - Hydrogène (H) 0,00005 % - Oxyde d'azote (N2O) 0,00005 % -
Xénon (Xe) 0,0000087 % - Ozone (O3) 0 - 0,000001 % - - -
Or ce sont tous des gaz à effet de serre selon une partie du spectre solaire.

• La causalité [concentration de CO2] => [élévation de température du climat global] est non conforme aux observations puisque les courbes de moyennes globales de températures évoluent indépendamment de celle toujours progressive de [CO2] depuis la période préindustrielle.

• Pour des périodes plus anciennes, cette causalité est carrément inversée : c’est la courbe de concentration en CO2 qui suit celle de température.

Le CO2 provient essentiellement de sources naturelles ; la fraction d’origine humaine est minoritaire. Même si il serait préférable d’en limiter la quantité émise (qui atteint de toute façon une asymptote liée aux conditions de température et pression), cela ne saurait inverser la courbe générale.

• Les contributions affichées médiatiquement de CO2 humain sont évaluées par des organismes qui sont étroitement dépendants de certaines émetteurs de pollution ; ces valeurs régurgitées ne sont ni fiables, ni exactes. En particulier la contribution « transport » est artificiellement augmentée alors que les sources « industrielles » sont fractionnées.

• Le CO2 comme indicateur de pollution atmosphérique serait très mal choisi si l’objectif était la santé publique. Le CO2 n’est qu’un indicateur de combustion, soit de consommation, voir de niveau économique. Sont oubliés des indicateurs bien plus pertinents comme le dioxyde de soufre, le benzène, le monoxyde de carbone, le protoxyde de carbone et bien d’autres comme les particules (majoritairement diesel) qui sont liés à telles ou telles sources bien déterminées et trahiraient leurs émetteurs. La question de l'ozone ne peut être traitée ici car déjà l'objet d'un lobbying ancien.

• Les valeurs qui servent de base aux calculs sont issus de l’auto déclaration des émetteurs et de modèles pour les automobilistes. Autant dire que des doutes peuvent s’insinuer quand on constate l’occultation sur le diesel, les standards de pollution des certaines (toutes ?) marques qui font rêver, la modélisation en général financées par les collectivités territoriales avec un conflit d’intérêt évident pour l’image de ces cités.

• Il faut prendre conscience combien les modèles climatiques et météorologiques dont ils sont issus sont approximatifs et la méthodologie utilisées un syllogisme [calculer ce que donne le doublement de CO2 ab nihilo et partir de là pour déduire une « causalité » de réchauffement en cas d’augmentation]

Les causes des inondations, raz de marées, surcote de marée, grignotage de rivages sont dues pour l’essentiel à des phénomènes indépendants de l’élévation du niveau des mers mais qui montre au contraire d’un réchauffement un durcissement des tempêtes, de la houle, des pressions maximale ou minimales des perturbations. Sans compter que des îlots coralliens saturés de constructions en béton et densément peuplé ne peuvent que contraindre les soubassements déjà fragiles.

• Alors que ces phénomènes sont présentés comme accumulations de phénomènes imprévisibles, en réalité, ils sont cohérents et dépendants. Une surcote comme pour Xynthia a lieu lors d’une dépression importante liée à la tempête elle-même liée à un moment prévisible de tempête, particulièrement puissante, avec des vents de façade du front allant dans le sens du cul-de-sac, un jour justement de grande marée. Naturellement, tout cela est cohérent. Le facteur humain qui existe est l’incurie de la prise de risque occasionné par des intérêts très particulier et structurels incontestables (procès en cours) qui font perdre le sens de la responsabilité. Mais nullement le facteur ne fut humain du point de vue du climat !

• Les causes du recul des glaciers sont surtout liées à une sécheresse identifiée partout en Mésoamérique, Sahel, Indes, Chine, Europe et à un effritement des précipitations qui alimentent moins le sommet des montagnes et inlandsis dont les langues glacières subissent moins de poussées et finissent par reculer. Ce qui n’est rien à voir avec une sublimation de la glace par réchauffement de l’atmosphère. Sécheresse partout un fléau actuellement!

• La fonte des glaces polaires est de toute manière annuelle. Les icebergs sont vêlés périodiquement et en particulier d’autant plus abondement que la houle est puissante, caractérisée par un refroidissement et une densification des masses d’air les générant ; c'est-à-dire l’air polaire (plus sec, plus froid). Et donc s’interroger sur les raisons de ce qui apparait plus comme un refroidissement polaire. Il n’est pas impossible que les aérosols des pollutions nombreuses, qui viennent par les vents de retour (visible pour les nuages de volcans ou d’irradiation nucléaire de Fukushima), contribuent tellement à l’obscurcissement des pôles que cela aie une incidence sur leurs fraichissements. La désertification qui apparait au Sahara, sa marge sahélienne, en Indes, Chine, USA, Brésil, Pérou… doit s’expliquer plus par une baisse certaine en précipitation que par un « réchauffement ». La réalité est qu'il y a des augmentations par exemple au Groenland ou au cœur de l'Antarctique (la péninsule est un épis phénomène qui s'explique justement par le type de vents qui y règne liés à ceux dominants en provenance de la calotte polaire).

• D’où viennent ces sécheresses étendues ? C’est une question plus importante que celle d’un « réchauffement ». où est passée cette eau ? Les nappes phréatiques sont elles épuisée ? L’eau utilisée est-elle régénérée ? Le cycle de l’eau atmosphérique ne s’appauvrit-il pas ? Si les glaces éternelles du Kilimandjaro ont disparues, n’est-est-ce pas plutôt parce qu’il y manque de neige ?

Les tempêtes plus dévastatrices viendraient selon les modèles des « centre d’actions » et des fluctuations entre le « front polaire » et le « front tropical » ; mais ces « explications » ne nous convainquent pas. Les alizés ne naissent pas d’une circonvolution d’une boucle de convection mais sont à suivre en continue le long des trajectoires des masses d’air qui prennent leurs sources au dessus des masses glacées polaires. L’intervention des « jets d’altitude » ne peut constituer physiquement des réponses conformes aux lois de la physique. Une force causale ne peut être issue d’une densité faible en altitude; c’est l’inverse qui se passe : les jets sont la conséquence d’un rééquilibrage par transferts de matière (le vent) de l’échange qui a lieu en basse altitude entre les hautes et basses latitudes. Les fronts qui se forment à l’avant de ces masses d’air d’origine polaires, par contraste de nature, ont une influence jusque sous les tropiques en formant les grains qui sont souvent sous-évalués en puissance par les modèles et surprennent les personnels navigants aériens ou marins (vol Rio-Paris et Ouagadougou-Alger, Joola ---). Le facteur humains est bien un élément de ces accidents (formation, interprétation technique, confiance en des modèles devenus dangereux...), mais on ne peut attribuer la cause des ces grains ou tempêtes au CO2.

• Les phénomènes tropicaux comme les ouragans (typhons et cyclones), trombes, tornades sont liés à la déferlantes de masses d’air qui arrivent en zone tempérée puis tropicale venant des latitudes polaires. Ces phénomènes ne naissent pas seulement à partir de conditions de températures isolées. Il leur faut une impulsion initiale qui amorce le phénomène s’aggravant de pompe thermique à l’occasion de l’arrivée d’un front identifié comme un orage ou une perturbation, et en confrontation avec un autre front venant d’une trajectoire différente. C’est le cas souvent vers les Antilles avec un front venant de l’espace entre Rocheuses et Appalaches d’une part, et l’Atlantique d’autre part. Aux Philippines, ces masses viennent l’une du Pacifique central, l’autre de Sibérie Orientale. Dans l’Océan Indien, l’Antarctique en voie des masses d’air qui arrivent à se confronter selon des trajectoires différentes qui débouchent sur les Mascareignes. L’idée de fluctuations naissantes (que rien n'explique) par exemples en Afrique Occidentale et s’amplifiant en traversant l’Atlantique pour aller aux Antilles ne suffit pas à expliquer la relative rareté des cyclones qui devraient alors être permanents. Rien d’humain dans tout cela.

CONCLUSION SUR LES FACTEURS DU CLIMAT:
• Il ne faut pas oublier que la dimension de la planète Terre n’est rien devant les dimensions spatiales intersidérales ou galactiques avec leurs phénomènes astronomiques associés.
• Il ne faut pas oublier que la dimension temporelle de l’Humanité n’est rien devant les dimensions géologiques et les phénomènes associés.
Il faut revenir résolument aux facteurs naturels du climat global (orbite, cosmos, soleil, volcans,…) et des climats locaux (urbanité, pollutions, biomasse) pour mieux isoler les facteurs anthropiques du climat.
• Il faudra mieux mesurer tous les enjeux sociétaux sous-tendus qui occasionnent cette cécité scientifique qui ne veut voir qu’un impact anthropique là où déjà le climat est trop mal connu dans ces causes naturelles. En particulier quels sont les financeurs dominants des conférences du climat qui auraient intérêt à promouvoir quel type d’énergie ? Quels sont ceux qui demandent aux autres de signer le protocole de Kyoto ?

NB: Si chaque paragraphe mériterait d’être développé, illustré et mise en relations de sources bibliographiques, ce sera un travail ultérieur…

La conférence du la COP21 qui réunit tant de personnalités internationales vectrices de pouvoir, semble ne se baser que sur des fariboles, alors qu’il y aurait des sujets tout aussi préoccupants que l’éventuelle (et hypothétique non démontrée) élévation de température ou des eaux mondiales. De toute façon les facteurs naturels, incontournables, sont là qu’ils ne seront pas empêchés et donc tout ceci est illusoire car marginal. C’est un dogme que de faire croire tout cela selon des manières sectaires qui rappelle les régimes qui ont généré de telles propagandes. L’histoire et l’archéologie nous apprennent que bien des civilisations ont eu beau faire des sacrifices mêmes humains, ils n’ont pas arrêté la déchéance, au contraire, l’ont précipité (Mayas, Aztèques, Pascuans, Khmers, Mésopotamie, Indus, Egypte …). De grandes migrations sont à prévoir, c’est la vocation de l’engeance humaine que de marcher vers d’autres horizons. Les frontières ne résisteront pas longtemps surtout si on simule un réchauffement qui n’aura pas lieu (conformes aux prévisions astronomiques) Il y a bien des réfugiés, pourtant.

Nicolas Sègerie
Président fondateur du Laboratoire Pluridisciplinaire Giordano Bruno pour l’indépendance des sciences. Ancien membre du laboratoire Climat Risques Environnement de l’Université de Lyon 3 – Jean Moulin - UMR5600 Risques et territoires - Ex-Doctorant en Géographie et Aménagement sous la direction de recherche du Professeur Marcel LEROUX (décédé le 12 août 2008 peu de temps avant ce symposium).

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Publié par Nicolas Sègerie Laboratoire Pluridisciplinaire Giordano Bruno
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Sa vocation est la compréhension et la diffusion de thèmes de recherches qui ne peuvent se développer dans les contextes défavorables sous influences de lobbys.
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