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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 14:38

CONCEPTS DE RESEAUX :

 

     Technologie « Réseau informatique » : ensemble d’ordinateurs qui partagent les mêmes ressources, par extension, ensemble des personnes qui partagent le même outil de diffusion ou de ressources.

     

   « Réseau d’acteurs » : en  sociologie des organisations, ensemble d’organisations ayant des objectifs communs.

 

   « Réseau de laboratoires » : Université et recherche : ensemble tel que les UMR (unités mixtes de recherche) qui partagent les mêmes financements et les mêmes caractéristiques de définition de laboratoires à fins disciplinaires.

 

  « Réseaux criminels », Judiciaire / criminologie : bandes organisées, réseaux de prostitution, de pédophiles, partageant les mêmes besoins de discrétion car hors la loi.

 

     Multinationale : Réseau économique d’entreprises dépassant le seul cadre d’un état et cherchant à se dégager des obligations d’un seul d’entre eux. Elles partagent des intérêts de rentabilité économique et financière.

 

   « Réseaux sociaux » : organisation surtout virtuelle par l’intermédiaire de moyen informatique de sociétés spécialisées, entre des particuliers, dans un contexte professionnels ou d’affinités (type facebook, viadeo,…). Ils partagent de l’information et des contacts par définitions.

 

    « Lobby » = « groupe de pression » : réseau de sociétés ou d’associations, ou de syndicats (professionnels, salarial, entrepreneuriaux…) partageant les mêmes intérêts sociaux et s’associent par le partage des moyens pour une convergence d’objectifs. 

 

     « Réseau sectaire » ou « Nébuleuse sectaire » ; ensemble d’organisation qui partagent les mêmes idéaux affichés au plan.

 

    « Réseaux sectaires » ; parfois « nébuleuse sectaire » : ensemble d’organisations qui se présentent en apparence comme culturelles ou confessionnelles, religieux ou philosophiques ; qui partagent des principes théocratiques ou philosophiques communs, associées à des moyens tels sociétés, Organisations Non Gouvernementales ou associations qui « gravitent » dans l’objectif de soutenir le développement de la « nébuleuse ». Les intérêts affichés pour les adeptes au plan cultuels peuvent se révéler être objectivement différents pour leurs cadres dirigeants.

 

  « Réseaux politiques » : ensemble de personnes, souvent au sein de partis, possédant des sentiments partisans des mêmes valeurs et partageant les mêmes possibilités d’alliance pour viser la réussite d’échéance de vote démocratique. Par extension, ce sont aussi les organisations qui permettent de mobiliser des moyens à cette réussite.

 

  « Réseaux associatifs » (tel Réseau Colin Bagnard, Grue Jaune) : ensemble indéfini d’individus (militants, adhérents, sympathisants et proches), qui par l’intermédiaire d’associations ou de collectifs, partagent les mêmes problèmes, sans pour autant pourvoir les résoudre mais créent un sentiment de solidarité ou d’identité culturelle.

 

  « Réseaux francs-maçons » : ensemble d’individus sous la même contrainte du secret (« réseau occulte »), qui dans des « loges », partagent des sentiments d’élévation sociale et/ou philosophique.

 

 

En résumé, un « réseau » est un ensemble de personnes, qui au travers d’organisations plus ou moins informelles, agissent dans un but assez bien défini, concernés par des intérêts communs et qui se mettent en activité (se mobilisent) dans cette intention en se reconnaissant entre elles.

 

toile-d-araignee.jpg

 

https://www.facebook.com/labogiordano.bruno

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Publié par Nicolas Sègerie Laboratoire Pluridisciplinaire Giordano Bruno - dans Fondamentaux
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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 13:36

ATTENTION BIEN LIRE JUSQU'AUX COMMENTAIRES DES INTERNAUTES

(il s'agit d'une étude de cas médiatique et non d'une information au sens habituel du terme)

 

Voilà une information que j'ai reçu d'un ami, Pierre-Eric ... et je m'interroge comme lui ! Car j'ai vu que c'était le cas aussi en Irack, en Syrie, au Soudan... et je me repose la question des institutions internationales et de la diplomatie des pays qui revendiquent, comme c'est le cas du Nigérai, un droit de véto au "Conseil de Sécurité" des "Nations Unies" !

 

Vous pourrez compléter votre information par les liens issus de cette autre page:

http://www.bajandolineas.com.ar/2012/05/cristianos-quemados-vivos-en-nigeria

 

Vous pourrez compléter votre information avec le thème de cette semaine du Dessous de cartes de Jean-Christophe Victor, dont l'émission navigue d'horaire en horaire, malgré son intérêt que je crois que l'on peut constater comme objectif des enjeux géostratégiques malgré certaines pressions.

http://videos.arte.tv/fr/videos/le-dessous-des-cartes--6994582.html


Pourrez-vous m'expliquer pourquoi cette information ne m'arrive qu'aujourd'hui... par un ami qui n'est pas de la presse? La presse qui se présente comme le quatrième pouvoir est-elle vraiment indépendante?

 

Votre réponse ou réaction en commentaires en fin de page, s'il vous plait. (bien lire aussi les commentaires!)

*************************************

Voici le message reçu tel quel :


massacre-au-Nigeria.jpg

Je diffuse rarement ce genre de document, mais aujourd'hui, j'ai du mal à garder le silence. Bon courage.
 
> Impensable que les médias cachent ce genre d'informations, ils sont déjà dans la crainte des représailles, la lâcheté est partout chez les occidentaux...faire suivre le texte et l'image ci dessous. 

 

C' EST EFFECTIVEMENT " POLITIQUEMENT INCORRECT " DE MONTRER LE SORT QUE RESERVENT
 LES ISLAMISTES AUX CHRÉTIENS QUI REFUSENT DE SE SOUMETTRE....

 

LES MÉDIAS N' EN PARLENT PAS, CE NE SONT QUE DES NÈGRES APRÈS TOUT n'est-ce pas....
 
DENUNCIA DEL PADRE Juan Carlos Martos cmf
> > Segretariato di PV Missionari Clarettiani

> > C'est la lutte à mort entre musulmans et catholiques du Nigeria. Les musulmans essayent de s'emparer de toute l'Afrique, mais aussi d'autres pays dans le monde.
L'Islam a un seul but : imposer sa religion à tout prix.
ET OÙ SONT LES ORGANISMES DÉFENSEURS DES DROITS DE L'HOMME ??
Chrétiens brûlés vifs au Nigeria : un holocauste monstrueux, devant l'indifférence internationale.
DÉNONCIATION DU PÈRE ESPAGNOL Juan Carlos Martos cmf
> > Secrétariat du PV Missionnaires Clarettiani ?
Avenue du Sacré-Coeur de Marie -ROME
> > Missionari Clarettiani
En publiant cet impressionnant document graphique sur Facebook, j'ai prétendu dénoncer publiquement sur le plan international, certains événements monstrueux, complètement réduits au silence par les médias de communication de masse ; un véritable génocide tellement monstrueux et brutal comparable aux épisodes les plus odieux et abjectes des camps d'extermination nazis.
À ma grande surprise, facebook me critique pour la publication de ce document graphique, comme une dénonciation de l'Holocauste dont souffre les chrétiens au Nigeria depuis plus de 10 ans. Conformément à la politique de sécurité de ce réseau "social", la photographie a été classifiée comme matériel "pornographique", "violent" ou "inapproprié" et pour cette raison, me punit en m'interdisant de télécharger une quelconque image durant une semaine. Et me menace d'actions drastiques si je persiste à vouloir intenter dénoncer par des documents, les horribles violations des droits de l'homme au Nigeria. 
Cette procédure des responsables, (facebook-Espagne) je suppose, est une atteinte à la liberté d'expression et une insulte éhontée aux 500 victimes (uniquement dans cet épisode brutal) massacrées par la terreur islamique du simple fait d'être chrétien. 
J'ai pensé que ce réseau social, né aux Etats-Unis, ne plierait pas le genou devant la terreur. Surtout après avoir souffert dans leur chair la macabre attaque du 11/9, comme nous celle du 11-M, toutes victimes de la fureur sauvage et folie de la terreur islamique. 
Cela semble incroyable, en Espagne, un Etat démocratique de droit - où il est garanti par la constitution de la liberté de pensée, d'expression et de religion (Art.16 et 20 CE)-on tente de museler les citoyens par le biais de menaces et de coercition, affaiblissant sa liberté d'expression, considérant comme « inapproprié » un document graphique (pas un photomontage) qui reflète une réalité brutale dans toute sa rigueur. 
Au contraire, les administrateurs de facebook Espagne, devrait féliciter cette plainte publique - faite avec l'intention que cette barbarie ne sera jamais répétée et que les coupables soient punis - parce que c'est un droit et un devoir du citoyen : un service à la société, l'objectif ultime, je suppose, de n'importe quel réseau « social » qui se vante. 
En effet si les meurtres continuent, c'est en grande partie parce que la vérité est toujours cachée au peuple souverain, pour qu'il ne la connaisse pas et puisse s' « indigner »: le silence complice de la plupart des médiasde communication mène à l'indifférence de la communauté politique internationale devant cet Holocauste monstrueux. 
Sans oublier la lâcheté installée dans le monde occidental face au terrorisme islamiste. Entre nous, une conséquence de plus de la stupide « Alliance des civilisations »: un autre incident regrettable de Rodriguez Zapatero, notre célèbre ancien président du gouvernement. Pouvez-vous imaginer la réaction de l'organisation terroriste islamique dans le cas(impossible) d'un massacre de musulmans aux mains des chrétiens dans une mosquée? comment et combien de ces belligérants auraient les couvertures de nos médias condamnant les faits?
Par conséquent, de ce modeste blog, je demande à ceux qui me lisent une faveur : qu'ils diffusent cette photographie par tous les moyens à leur disposition. Au moins pour qu'elle serve à rendre hommage à ces martyrs, puisque, malheureusement, facebook semble prendre partie pour les bourreaux, en voulant oculter la propagation de ces événements tragiques.

 

 

 

Juan Carlos Martos cmfSegretariato di PVMissionari ClarettianiVia Sacro Cuore à Maria-500197-Rome
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Publié par Nicolas Sègerie Laboratoire Pluridisciplinaire Giordano Bruno - dans Fondamentaux
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31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 14:57

XXe siècle:

10 mars 1906 : la plus importante catastrophe minière d'Europe, dite Catastrophe de Courrières du nom de la compagnie des mines de Courrières qui exploitait alors le gisement de charbon, fait 1099 morts à la suite d'un coup de poussière sur les territoires de Billy-Montigny (fosse 2 dite Auguste Lavaurs), Méricourt (fosse 3 dite Lavaleresse), Noyelles-sous-Lens et Sallaumines (fosse 4/11 dite Sainte-Barbe). L'émotion qui s'ensuivit est à l'origine d'un vaste mouvement de grève qui déboucha sur l'instauration du repos hebdomadaire. À partir de cette époque, les lampes à feu nu seront bannies.


15 mars 1907 : un coup de grisou fait 83 morts au puits Vuillemin à Petite-Rosselle. D'autres suivront le 10 janvier 1948 (24 morts) et le 21 novembre 1958 (12 morts). En 1929, une catastrophe se produit également au puits Saint-Charles (25 morts).


3 septembre 1912 : un coup de grisou dans la fosse de La Clarence à Divion, Compagnie des mines de La Clarence (France) fait 79 morts.


6 décembre 1917 : explosion du Mont-Blanc transportant des munitions dans le port d'Halifax, Nouvelle-Écosse, Canada, tuant (2 000 morts)


décembre 1930 : à Engis près de Liège en Belgique, une combinaison d'inversion de température et de concentration de gaz polluants fit une soixantaine de morts et incommoda des milliers de personnes.


17 juillet 1944 : à Port Chicago, dans la baie de San Francisco (États-Unis), l'explosion accidentelle de deux cargos de munitions fait 320 morts, 400 blessés et de très importants dégâts matériels.


du 26 au 31 octobre 1948 : à Donora, en Pennsylvanie (États-Unis), une inversion d'air piège des rejets de l'American Steel and Wire Plant and Donora Zinc Works. Durant ces trois jours, 18 personnes meurent, et ensuite 50 autres personnes.


8 août 1956 : un incendie dans la mine du Bois du Cazier à Marcinelle, près de Charleroi en Belgique, fait 262 victimes.


2 décembre 1959 : le barrage de Malpasset, dans le Var (France), cède, une vague de 60 mètres de haut dévale le lit du Reyran jusqu'à Fréjus. Elle fait 423 morts, touche 951 immeubles dont 155 sont entièrement détruits, et ravage totalement 1 030 hectares de terres agricoles.


24 octobre 1960 : l'explosion accidentelle d'un missile balistique intercontinental (ICBM) R-16 à Baïkonour (Kazakhstan), fait près de 100 morts.


9 octobre 1963 : le lac artificiel du Vajont (Italie), mis en eau en 1959, reçoit un éboulement de 35 millions de mètres cubes de terre détachés du mont Toc. Il en résulte une vague de 200 mètres de haut qui envahit la vallée du Piave. Tous les villages aux alentours sont détruits ; 2 168 morts.


4 janvier 1966 : explosion de la Raffinerie de Feyzin , France. Cette explosion a fait 18 morts, dont 11 pompiers et une centaine de blessés.


18 mars 1967 : le pétrolier Torrey Canyon laisse échapper 123 000 tonnes de pétrole, souillant ainsi 180 km de côtes anglaises et françaises.


22 mai 1967 : sur le coup de 13h00, le grand magasin "A l'Innovation", situé rue Neuve en plein centre de Bruxelles est la proie des flammes. On dénombrera 323 morts et plus de 150 blessés.


23 juin 1969 pollution accidentelle du Rhin, près de Bingen, par un fût de 500 litres d'insecticide, l'Endosulfan, qui pollue le fleuve sur plus de 600 km, (plus de 20 millions de poissons périssent).


1970 : Une prospection minière soviétiques trouva accidentellement une cavité souterraine remplie d'une grande quantité de gaz toxiques. Les géologues décidèrent de mettre le feu aux gaz qui émanaient du puit de Darvaza. En 2010 le cratère de Darvaza brûle encore.


4 février 1970 : un coup de grisou fait 16 morts à Fouquières-lez-Lens, Compagnie des mines de Courrières, dans le Pas-de-Calais (France).


19 décembre 1972 : naufrage du Sea Star, pétrolier, dans le Golfe d'Oman ; 100 000 tonnes de pétroles se répandent.


1er juin 1974 : Flixborough (UK). Explosion de cyclohexane (50 tonnes) dans une usine produisant du caprolactame (intermédiaire pour le nylon). Cet accident a fait 28 victimes.


27 décembre 1974 : un coup de grisou dans la veine de charbon 6 sillons de la fosse 3 dite Saint-Amé fait 42 victimes à Liévin et marque la fermeture du site. C'était un puits de la Compagnie des mines de Lens.


7 juin 1975 : échouage du Showa-Maru près de Singapour, 237 000 tonnes de pétrole se répandent dans le détroit de Malacca.


12 mai 1976 : le pétrolier Urquiola explose dans la baie de Corogne en Espagne, 100 000 tonnes de pétrole sont déversées dans la mer.


10 juillet 1976 : explosion d'un réacteur chimique à Seveso en Italie.


16 mars 1978 : naufrage de l'Amoco Cadiz pétrolier au large des côtes françaises. 220 000 tonnes de pétrole.


28 mars 1979 : fusion d'un réacteur nucléaire sur l'île de Three Mile Island, en Pennsylvanie (États-Unis).


3 juin 1979 : la plate-forme pétrolière Ixtoc 1 explose au Mexique et déverse durant 9 mois entre 500 000 et 1 million de tonnes de pétrole brut dans la mer.


27 mars 1980 : retournement de la plate- forme Alexander Kielland en Mer du Nord causant la mort de 123 personnes.


5 août 1983 : le pétrolier Castillo de Beilver brûle en Afrique du Sud avec à son bord, 100 000 tonnes de pétrole.


19 novembre 1984 : la raffinerie de San Juan de Ixhuatepec (Mexico) explose : le bilan officiel de la catastrophe fait état de 500 décès, près de 2 000 blessés et 1 200 disparus.


3 décembre 1984 : une fuite de 40 tonnes de gaz toxiques de l'usine de pesticides d'Union Carbide à Bhopal en Inde fait plus de 8 000 morts dans les trois premiers jours et plus de 20 000 en près de 20 ans.


28 janvier 1986 : explosion de la navette spatiale Challenger au décollage. 7 astronautes tués.


26 avril 1986 : explosion du réacteur de type RBMK n°4 de la centrale nucléaire de Tchernobyl, en URSS. C'est l'accident nucléaire le plus grave à ce jour, notamment en raison de ses importantes conséquences sanitaires.


1er novembre 1986 : incendie dans une usine de Sandoz, près de Bâle, déversement de produits toxiques dans le Rhin, touchant gravement les écosystèmes et interdisant la pêche pendant six mois.


1987 : explosion d'un dépôt d'engrais à Nantes. Un nuage toxique se répand sur l'agglomération Nantaise.


4 mai 1988 : Catastrophe industrielle de l'usine PEPCON (Pacific Engineering Production Company of Nevada), située à Henderson (Nevada, États-Unis), où une gigantesque explosion eût lieu suite à un incendie créé par des travaux de soudure près d'un stock de plus de 4000 tonnes de perchlorate d'ammonium, un comburant utilisé pour la propulsion spatiale du programme américain. Le désastre fit 2 morts, 372 blessés, brisa un pipeline de gaz à haute pression situé sous l'usine, brisa les vitres à 11 kilomètres à la ronde, fît 100 millions de dollars de dégâts et un séisme artificiel de 3.5 sur l'échelle ouverte de Richter. Une vidéo exceptionnelle, prise sur les hauteurs retrace la catastrophe.


6 juillet 1988 : une fuite de gaz suivie d'une explosion, sur la plate-forme pétrolière Piper-Alpha, en Mer du Nord, fait 167 morts et 62 survivants. Cet accident a fortement marqué l'industrie pétrolière offshore.


24 mars 1989 : naufrage de l'Exxon Valdez, pétrolier en Alaska. Plus de 40 000 tonnes de pétrole brut se répandent sur 1 700 km de côtes.


3 mai 1991 : Explosion de l'usine de pesticides Anaversa de Córdoba (Mexique), au milieu d'une ville de plus de 300 000 habitants. 38 000 litres de pesticide sont répandus dans l'atmosphère.


9 novembre 1992 : A 5h20 du matin, une brèche provenant de la vaporisation d'un mélange d'essence totale et de gaz libéré à créée un nuage gazeux d'hydrocarbure qui s'enflamme dans l'unité de transformation des distillats en carburant (Craqueur 3) à la Raffinerie de Provence de Total à la Mède. L'explosion qui s'en suit est perçue jusqu'à Marseille. Sur les huit membres de l'équipe présent depuis 4 heures du matin, six meurent sur le coup à l'intérieur ou à proximité de la salle de contrôle.


3 décembre 1992 : naufrage de l'Aegean Sea, pétrolier à la baie de Corogne, en Espagne le navire perd la totalité de ses 80 000 tonnes de pétrole brut.


5 janvier 1993 : naufrage du Braer, pétrolier aux Shetland, la totalité de son chargement (84 500 tonnes) se répand.


15 février 1996 : naufrage du Sea Empress, pétrolier au Pays de Galles, la moitié du contenu de ses cuves (13 000 tonnes de brut) se répand.


2 janvier 1997 : naufrage du pétrolier russe Nakhodka au large de l'île japonaise de Honshū ; 19 000 tonnes de pétrole se répandent dans la mer.


12 décembre 1999 : naufrage de l'Erika, pétrolier, au large des côtes françaises. 12 000 tonnes de pétrole lourd répandues.


30 janvier 2000 : déversement accidentel de 100 000 m3 d'eau contenant du cyanure dans un affluent roumain de la Tisza, anéantissant toute vie aquatique dans le cours hongrois de la rivière


13 mai 2000 : explosion de l'usine de stockage de feux d'artifices à Enschede (Pays-Bas)


XXIe siècle
21 septembre 2001 : l'explosion de l'usine chimique AZF à Toulouse, France fait 30 morts et plus de 2 500 blessés tout en causant des destructions importantes sur tout le sud-ouest de la ville.


22 octobre 2002 : explosion à la cokerie d'Ougrée (Belgique) de l'entreprise Cockerill Sambre (Arcelor) : trois morts et une trentaine de blessés


14 novembre 2002 : naufrage du Prestige, pétrolier, au large des côtes espagnoles. 77 000 tonnes de pétrole lourd sont répandues.


1er février 2003 : explosion de la navette spatiale Columbia lors de sa rentrée dans l'atmosphère.


27 mars 2003 : explosion dans la dynamiterie Nitrochimie, à Billy-Berclau.


27 juillet 2003 : naufrage du Tasman Spirit, pétrolier, au large de Karachi, Pakistan, 40 000 tonnes de pétrole brut se déversent dans la mer.


30 juillet 2004 : l'explosion d'un important gazoduc à Ghislenghien, Belgique, fait 24 morts et 132 blessés.


9 août 2004, Fukui, à 320 km au nord-ouest de Tōkyō, au Japon. Un accident dans la centrale nucléaire de Mihama provoque la mort de cinq personnes et fait sept blessés. La cause de l'accident est une fuite de vapeur non-radioactive dans un bâtiment abritant les turbines du réacteur numéro 3. Les victimes ont été prises dans ces jets de vapeurs brûlantes. L'opérateur de la centrale reconnaît un défaut de surveillance de ses installations. La canalisation rompue ne remplissait pas les normes de sécurité. Les autorités locales ont annoncé qu'il n'y avait pas de fuites radioactives hors des installations où se trouvent les turbines ; c'est pourquoi, bien qu'il s'agisse de l'accident le plus meurtrier de l'histoire nucléaire du Japon, il ne sera probablement pas classé comme incident sur l'échelle INES, car ce n'est pas un accident nucléaire. [1] [2]


28 novembre 2004 : un coup de grisou à Chengjiashan (Chine, province du Shaanxi) fait 166 victimes dans une mine de charbon.


6 février 2005 : incendie sur un site SEVESO à Seraing (Belgique) (usine Chimac Agriphar de phytosanitaires) 3,4.


27 juin 2005: incendie sur un site SEVESO à Béziers (France) dans une usine de pesticides de SMB Formulation. 1 700 tonnes de toxiques partent en fumée, le nuage passe sur Narbonne, Carcassonne, Castres, Toulouse... Le 1er juillet, des résidus brûlaient encore, le feu étant éteint à cœur le 7 juillet. Plusieurs milliers de personnes sont confinées dans le cadre du PPI 5,6.


10 novembre 2005 : accident de Zeven (Allemagne) dans une usine de biogaz, 4 morts.


13 novembre 2005 : À la suite d’une explosion, déversement de 100 tonnes de benzène, produit hautement toxique, dans la rivière Songhua (région de Jilin en Chine).


11 décembre 2005 : Catastrophe de Buncefield, Angleterre : incendie dans un terminal pétrolier : un des plus importants incendies d'Europe qui dura deux jours, 43 personnes blessées.

 

28 mai 2006 : un forage de la compagnie pétrolière indonésienne PT Lapindo Brantas à 14 km au sud de la ville de Sidoarjo à Java Est atteint la profondeur de 2 834 mètres. De l'eau, de la vapeur et de petites quantités de gaz entrent alors en éruption, provoquant le volcan de boue de Sidoarjo.

 

18 janvier 2008: déversement de 200 t d'hydrocarbures au terminal de Copenhague (Danemark) durant un transfert du pétrolier Minerva Helen 7.

 

16 mars 2008 : 500 tonnes de fioul lourd s'échappent d'une raffinerie Total à Donges (Loire-Atlantique), dont une centaine de tonnes se déversent dans l'estuaire de la Loire 8,9.

 

24 septembre 2008: le centre nucléaire de production d'électricité (CNPE) de Chinon rejette accidentellement des hydrocarbures dans la Loire, occasionnant un « évènement significatif pour l’environnement » selon le CNPE 10

 

25 octobre 2008 : une explosion dans une usine de poudre de Kazan, à 800 km à l'est de Moscou fait 4 morts et 5 blessés. Un tiers du bâtiment a été détruit.

 

29 janvier 2009 : un camion explose dans la raffinerie des Flandres près de Dunkerque, un mort et cinq blessés 11

 

15 juillet 2009 : une explosion sur la plate-forme pétrochimique de Carling, en Moselle, fait deux morts et six blessés.

 

7 août 2009: fuite dans un oléoduc de la Société du Pipeline Sud-Européen (SPSE) qui a entraîné le déversement de 4 000 mètres cube de brut, contaminant une surface d’environ 5 ha dans la réserve naturelle de la plaine de la Crau 7.

 

23 novembre 2009 : Une série de deux explosions dans une usine pétrochimique classée Seveso à Andrézieux-Bouthéon dans la Loire, fait quatre blessés dont deux graves.


28 mars 2010 : Suite à une inondation, 153 ouvriers se retrouvent piégés dans la mine de charbon12 de Wangjialing dans la province du Shanxi, en Chine13. Au moins 3 000 sauveteurs participent aux secours en pompant environ 2 000 mètres cubes d'eau par heure14


20 avril 2010 : la plateforme pétrolière Deepwater Horizon coule dans le Golfe du Mexique au large de la Louisiane, provoquant l'une des marées noires les plus graves depuis la catastrophe de l'Exxon Valdez. Onze travailleurs y sont morts.

 

Il en manque?

 

Quels sont les points communs?

 

Source:

site http://www.planete-revelations.com/

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Publié par Nicolas Sègerie Laboratoire Pluridisciplinaire Giordano Bruno - dans Fondamentaux
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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 09:16

Le Laboratoire Pluridisciplinaire Giordano Bruno (LPGB) a été saisi par Simone Melbi, doctorante sur les risques sanitaires liés à l'eau à l'université Lyon Jean Moulin pour la journée du 8 mars.

 

Cette journée du 8 mars 2011 est décrétée par les Nations Unies Journée internationale de la femme pour célébrer d’une part l’anniversaire de prix Nobel de chimie obtenu par Marie Curie en 1911 (100 ans jour pour jour) et d’autre part pour se souvenir et rendre hommages aux femmes scientifiques de l’Antiquité à nos jours qui de par leurs innovations ont rendu un grand service à l’humanité.

 

Historique

La mémoire collective ne peut pas réfuter ni oublier cette désolante et absurde histoire de la longue exclusion des femmes de l'aventure scientifique et technique. Privées du droit d’apprendre (inutile de rappeler la misogynie de l’université médiévale), seule une minorité de femmes particulièrement brillantes et opiniâtres a pu se consacrer à l’étude des sciences. Autodidactes ou bénéficiant de cours particuliers, ces astronomes, mathématiciennes, physiciennes, chimistes ont fait de grandes découvertes mais pour certaines sont passées à la trappe de l’histoire. D’autres, à l’origine d’avancées considérables, ont œuvré dans l’ombre d’un frère, d’un mari… et c’est le nom de ce dernier qui est passé à la postérité. Si quelques unes ont obtenu la reconnaissance de leurs pairs, il faut reconnaître que les œuvres et les vies de certaines sont injustement méconnues, ainsi que les difficultés, les entraves, les mesquineries, les injures et parfois les persécutions qu'elles ont dû affronter allant jusqu’à la tragédie ‘’l'assassinat de la physicienne grecque Hypatie’’; les procès des sorcières ayant engendré une société hémiplégique sont autant  des exemples parmi tant d’autres.

 

Etat des lieux 

Le faible taux de participation des femmes au développement scientifique et technologique concrétise bien la disparité entre les sexes en science. En effet, la représentation féminine est encore très minoritaire dans l’univers scientifique et la parité ne semble pas avoir encore trouvé sa place dans les laboratoires et encore moins sur les marches du podium de la reconnaissance.  

D’après le rapport d’étude sur la science publié en 2007 par l’Institut Statistique de l’Unesco (ISU), les femmes représentent un peu plus de quart des chercheurs (29%) dans le monde cependant, cette moyenne cache de nombreuses disparités  selon les pays et au sein de même pays:

 

- En Amérique latine, les femmes représentent 46% de la population des chercheurs. Cinq pays atteignent la parité : l’Argentine, le Cuba, le Brésil, le Paraguay et le Venezuela.

 

- En Asie, les femmes ne représentent que 18% de la population des chercheurs avec de fortes disparités : 18% dans l'Asie du sud tandis que les pays d'Asie du Sud Est revendiquent 40% et la plupart des pays d'Asie centrale autour de 50%.

 

 - En Europe, la Commission européenne a recensé en Europe seulement 32 % de femme dans les laboratoires publics et 18 % dans les laboratoires privés. Seuls cinq pays atteignent la parité : l'ex-République yougoslave de Macédoine, la Lettonie, la Lituanie, la République de Moldave et la Serbie. Dans la Communauté des Etats indépendants, la participation des femmes atteint 43%. En France, en 2003, les femmes ne représentaient que 32 % de la population totale des chercheurs. L’Hexagone se situe dans la moyenne par rapport à ses voisins européens.

Cette disparité s’observe aussi au niveau de la reconnaissance :  L’Académie des Science française ne compte que 28 femmes sur 507 membres.  Sur 516 prix Nobel en sciences et médecine, seules 12 femmes ont été distinguées (entre 1903 et 2006).

 

- En Afrique, les femmes représentent quelque 33 % des chercheurs. Leurs proportions est plus élevée en Lesotho(55,7% en 2004) et moins élevée en Guinée (5,8% en 2000)

 

A en croire ce constat, on pourrai douter des capacités des femmes à réussir dans le domaine scientifique et technologique. Pourtant l’histoire nous montre que le progrès scientifique et technologique ne s’est pas faite sans les femmes : Ces figures contemporaines ou pionnières en leur temps, ont participés aux progrès scientifiques et techniques qui ont façonné notre monde et dont nous sommes des héritiers quotidiens de leurs innovations. Que toutes ces femmes trouvent ici l’honneur que LPGB leur donne en ce jour !

 

Parmi ces valeureuses femmes figure l’incontournable Marie Curie. La première femme lauréate d’un prix Nobel de physique ayant contribué à la physique et à la médecine nucléaire grâce à la découverte du radium. Marie Curie restera à jamais dans l’histoire comme la première femme, scientifique, épouse, mère et veuve  récompensée de deux prix Nobel (prix Nobel de physique en 1903 et prix Nobel de chimie en 1911) et mère aussi d’un prix Nobel. Sa fille Irène Joliot-Curie reçut le prix Nobel de chimie en 1935.

Le dynamisme de notre société exige l'intégration des femmes dans une large mesure dans le monde de la science et de l'innovation. Ceci n'est pas seulement une question sociale mais également une nécessité économique car L'économie mondiale est de plus en plus fondée sur la connaissance, et nécessite une main-d'œuvre instruite en mesure d'appliquer les technologies existantes et de développer de nouvelles sciences et technologies pour lutter contre la pauvreté et de s'adapter aux nouveaux enjeux comme le changement climatique. 

LPCB propose aux médias de faire ce travail car ils en ont aussi la lourde responsabilité. C’est facile pour une fille de devenir une star car elle a toute une panoplie des chanteuses et des danseuses à sa disposition qui lui servent d’inspiration et de modèle. Pourquoi ne pas motiver les filles dans des carrières scientifiques en faisant une sensibilisation sur les femmes scientifiques ?

 

En conclusion :

Quelle coïncidence ! 2011 est l’Année internationale de la chimie, c’est aussi le centenaire de l’attribution du prix Nobel de chimie à Marie Curie. Ses recherches notamment sur les propriétés des sources radioactives, sont couronnées de prix Nobel de chimie en 1911. 

 

Nous sommes en 2011, Le séisme du Japon, les accidents des centrales nucléaires et surtout la libération de la radioactivité fait penser à Marie Curie et donne à réfléchir sur les conséquences et les solutions qu’il faut pour limiter les dégâts et envisager l’avenir. Le Japon, comme dans le sombre passé nucléaire, nous offre encore une malheureuse opportunité pour terrain d’étude des risques.

 

Pourtant le Japon est le pays pionnier en matière de risque (tsunami typhon, sismique, nucléaire, volcanique, terrorisme…) ; il suffit d’observer le contrôle sur la panique pour le confirmer ; une telle série d’événements seraient autrement gérées en Occident européen ou américain.

 

Autant au plan scientifique que politique et moral, le débat est ouvert.

 

Nous reviendrons sur cette réaction en chaîne d’événements, qui ne concerne pas seulement la fission atomique.

 

 

Pour contacter ou réagir avec Simone Melbi écrire en utilisant l'email melbsim@yahoo.fr

 

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Publié par Nicolas Sègerie Laboratoire Pluridisciplinaire Giordano Bruno - dans Fondamentaux
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13 novembre 2010 6 13 /11 /novembre /2010 09:21

L’ère des grandes confusions environnementalistes.

 

 

Environnement, développement durable, écologie ; ce ne sont pas les mêmes choses.

 

L’environnement est, comme pour toute étude de système, ce qui l’immerge. Si le système est l’Homme, au sens de l’Humanité, le système est plongé dans l’univers intergalactique, interstellaire, interplanétaire, planétaire ; ce dernier comprenant les aspects stellaires d’astre solaire (un des facteurs multiforme du climat), asthénosphérique (orographique, géologiques, volcanique), hydrologique, atmosphérique, cryosphérique (les étendues de glaces), biosphérique (végétale, humaine).

Mais en général, quand on utilise ce vocable, on se place dans la situation anthropocentrée, et même oubliant que la Nature a été façonnée par l’Homme depuis le paléolithique. Le point de vue urbanocentré de nos cités occidentales, oubliant le monde rural, les espaces périurbains fabriqués de toutes pièces par les aménagements plus ou moins récents, est la base des raisonnements et des idéologies. Ainsi l’ « environnement » devient le quartier sur le plan écolopolitique, la zone industrielle ou technologique générant ses risques, pollutions et explosions, ou même la « résidence » ou l’intérieur des habitations quand il s’agit de mettre l’accent sur certains produits chimiques à substituer.

Alors que l’être humain est confronté dès qu’il nait pour son existence à l’atmosphère, qu’il apparaisse sain ou naturel (naturel peut ne pas vouloir dire salubre : l’émanation de gaz toxique d’un volcan, l’absence d’oxygène à partir d’une relativement faible altitude). L’atmosphère est l’environnement le plus intime à partir de la naissance, bien qu’avant il le soit aussi par l’intermédiaire du placenta ou du fluide amniotique. Depuis l’avènement de toutes les technologies de la communication, se propagent souvent indépendamment du but envisagé, des ondes, vibrations sensibles comme une plage de fréquences sonores, mais aussi toutes les ondes électromagnétiques basses, hautes et hyperfréquences imperceptibles directement, comme les radiations nucléaires. S’ajoutent les particules, aérosols, produits chimiques ou technologiques, voir génétiques, qui diffusent dans les diverses strates atmosphériques, du sol, du sous-sol ou de l’espace ; qui ne disparaîtront peut-être pas, et seront aspirées, ingérées, inhalées, percolées, diffusées de l’environnement à l’humain.

Or, l’humain est construit pour capter des informations de son environnement : pour se protéger en particulier des hostilités bestiales ou humaines de par son développement comme espèce animale. Comme espèce sexuée, les odeurs qui planent dans l’atmosphère, participent aux cycles de la vie pour ces espèces animales ; les pollens font de même pour l’environnement végétal.

Mais en ville, l’interprétation du terme « environnement » font vite sur les questions de prophylaxie, les problèmes de « crottoirs », de bruits du voisinage, la sécurité, la pollution « visuelle », les émanations incontournables ou incontrôlées issues de la combustion de toutes les machines mobiles ou immobiles qui peuvent nous environner. Même situé aux latitudes les plus polaires, ou placé en orbite, la possibilité de ne pas être confronté à la présence indésirable de produits issus de l’humaine engeance parait devenue improbable.

L’environnement est donc cet espace dans lequel nous ne pouvons pas faire autrement que d’être immergé, à toutes les échelles, quelles fussent temporelles ou spatiales. Sa perception relève de la physiologie, de la toxicologie, de l’épidémiologie, mais aussi de la psychologie, de l’architecture, de l’urbanisme, de la politique, de la géographie. C’est un milieu que l’on peut étudier objectivement par les méthodes de la science.

 

Le développement durable est quant à lui, un modèle de société post-moderne ; mais on peut encore se rendre compte que en réalité, il appartient encore à l’ère industrielle par les acteurs qui l’on mise en place. Le principe est de mettre sur un plan équivalent la société, l’économie et l’environnement. Ce dernier étant pris au sens plus étriqué que celui présenté auparavant, mais de même nature fondamentalement. Il s’agit donc d’une doctrine économique, qui tente de cacher son apparence comme une alternative à l’économie capitaliste, mais qui en est en réalité issue ; c’est facile à démontrer d’un point de vue historique et juridique, car c’est par cette voie qu’elle s’exprime le plus souvent, sous la forme d’une contrainte qui pèse sur les citoyens, les entreprises ou les états. Il faut remarquer que les individus ou les espèces ne paraissent pas dans la forme « société », c'est-à-dire que l’individu est ici de nouveau pris dans une contrainte « sociale » qui semble s’imposer de manière incontestable, omniprésente. L « économie », qui découle de l’organisation sociale des individus pour assurer leur devenir, c'est-à-dire la production sinon la collecte de biens, alimentaires, et les autres besoins inhérents à chaque civilisation (au sens anthropologique), est ici l’un des tripodes du modèle. Il s’impose non sous cet aspect anthropologique de la nécessité d’une économie, mais comme vecteur de l’économie telle qu’elle existe actuellement depuis la période en fait industrielle ; une économie basée sur la mise en place de moyens de production industrielle, même dans le cas agricole, qui n’est pas à confonde avec la culture vivrière qui existe pourtant, assortie des moyens de levages financiers dont les dérives se multiplient sans contrôles.

Le développement durable est donc un modèle dans le modèle capitaliste, qui permet de capitaliser en profitant de toutes les opportunités sur fond de crise environnementaliste ; où la concurrence règne pour exploiter le « filon vert » et génère toutes les modalités de propagande pour convaincre et s’auto-promotionner.

 

L’écologie, en principe, c’est la discipline scientifique, basée essentiellement sur la biologie, mais tenant compte de toutes les autres qui traitent de l’environnement au sens précédent. La confusion existe pourtant entre l’écologie au sens strict, l’écologie au sens politique, et l’écologie au sens de l’écologie urbaine. Il est important de ne pas confondre, ce qui est la confusion la plus grave, entre une discipline scientifique et une doctrine.

La finalité de la discipline scientifique écologie est la compréhension des cycles de la vie et de ses évolutions de chacune des unités de vie, qu’elles soient procaryote, eucaryote, végétale, animale, humaine, sociétale.

L’écologie politique est un processus partisan qui promeut un modus vivendi citoyen sans forcément se baser, seulement en apparence, sur des principes authentifiés sur le plan scientifique. Le mode de gouvernance est savamment pratiqué par l’utilisation de la peur, avec l’outil du principe de précaution, épée de Damoclès levée dans le cas de trop nombreuses controverses. Lesquelles naissances ne laissent pas faire le hasard, dans un climat de dépendance des experts vis-à-vis des organismes dont la compétence s’est développée au point de devenir incontournable pour les agents du bien public.

L’écologie urbaine est la solution qui a subit le processus historique de la croissance de la vie urbaine et des agglomérations ; qui s’impose par la nécessité de la salubrité, de traiter les ordures ménagères, les effluents liquides ou gazeux, au fil des techniques pouvant débarrasser, au moins localement, de l’inépuisable faculté humaine à produire du déchet.

 

L’aspect sanitaire est intrinsèque à l’idée d’écologie, mais il est marquant d’observer que c’est le cadre politique ou gestionnaire qui va faire que s’exerce la dimension sanitaire en vue d’une amélioration, alors que le disciplinaire de la science écologique a peu de pouvoir pour faire les recommandations. Quand il est invité à le faire, moyennant subventions ou piédestal magistral, un biais s’insinue de dépendances qui ne permet pas l’avènement cohérent, selon la capacité technique d’une société, pour la bonne décision donnant lieu à la meilleure efficacité sanitaire.

 

Ces confusions sont développées dans un climat éducationnel où l’ignorance règne en grand maître, puisque les bases scientifiques des citoyens ne peuvent être comblées à cause de l’obstruction de par l’instrumentalisation des media par les groupes de pression. La nature du scientifique est de comprendre, celle du politique de décider. Pour décider, dans le champ d’un conflit d’une problématique, il faut s’insérer dans un faisceau de contraintes et donc de dépendances. Le scientifique qui veut agir doit se mouiller, et parfois transiger probablement sur la connaissance ou l’incertitude qu’il a des faits objectifs, trop souvent en contradiction de sa propre éthique, s’il en a une. Le scientifique peut néanmoins être acteur d’un développement social par l’intermédiaire du champ politique, encore faut-il qu’il puisse porter le fruit de ses idées, basées sur la connaissance des phénomènes, dans un flot idéologique qui ne soit pas à contre-courant.

 

Maintenant, nous pourrions passer en revue par une analyse poussée toutes les controverses qui occupent le champ politique de l’écologie : nucléaire, nanotechnologie, vidéo protection, amiante, organisme génétiquement modifiés, réchauffement climatique, couche d’ozone, effet de serre, pluies acides… qui pourraient être étendue à : l’euthanasie, procréation assistée, don d’organes, … institution du mariage, le féminisme, la démocratie, l’économie libérale, technocratique, socialiste, malthusianisme… qui toutes sont parties de théories scientifiques.

 

Au prochain épisode !

 

 

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  • : Laboratoire Pluridisciplinaire Giordano Bruno (édition de Nicolas Sègerie)
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